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MAURICE DE SULLY, évoque de Paris (1160-1I96), XV, 149-158.

SI". Sa vie, 149-ir,5.

— Né de parents pauvres et réduit pendant sa jeunesse à la mendicité, il vient cependant étudier et bientôt enseignera Paris, 149. — Il professe la philosophie et la théologie à Paris (vers 11591, ix, 72. — Il devient ensuile successivement chanoine, puis archidiacre, enfin évêque de Paris, xv, 149. — Anecdotes peu vraisemblables écrites à son sujet, 149-151,

— On lui doit la fondation des abbayes d'Hérivaux , d'Hermière , d'Hière, de Gif, de Saint Antoine et la construction de la cathédrale de Paris, 152. — Son zèle pour Uétude et renseigneuifnt de la théologie, 153. — Sa retraite à l'abbaye de Saint-Victor : sa mort ( septembre M 96); son épitaphe (citation), 154.

S II. Ses écrits, xv, 155-158.

— r Ses Chartes, 155.

— 2° Ses Lettres au nombre de six :

notice sur chacune d'elles, 155, 150.

— 3° Ses Sermons; ils n'ont d'importance que par la traduction française qui en a été faite presque de son temps, ou du moins au commencement du XIIP s., 156, 157.

— 4° De canoni- inissœ, traité théologique, 158. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés. , par dom Ceillier, xiv, 818-821.)

MAURICE (SAINT-), monastère en Valais. Voyez Saint - Maurice et Agaiine.

MAURILLE (saint), évéque d'Angers.

— Sa l'if, écrite (vers 619) par saint Maimb'cuf, un do ses successeurs ; cette vie a été retouchée au X" s.

par Raimon, également évéque d'Angers. On l'a attribuée à tort à saint Fortunat de Poitiers, m, 483, 574, 575. — Interpolation de cette Vie, par un anonyme du X° s., vi, 94. — Histoire de la translation de son corps jiar Hailmère, moine (vers 970), vi, 333. — Poi'rae .^^ur la Tic de saint MauriUe, par Marbode de Rennes [-f en 1123), x, 373.

' MAURILLE (le bienheureux), archevê-

que de Rouen (XI« s.), tu, 587-595.

§ I". Sa vie, 587-591.

— Sa naissance au diocèse de Reim.«:

d'une famille noble (vers la fin du X' s.), 587. — Après avoir fait ses études à Reims et à Liège, il passe à Ilalherstadt où il enseigne plusieurs années, 86, 587. — Vers IU3Û, il se retire au monastère de Fécamp et de là en Itaheoù, après avoir mené pendant quelque temps la vie érémitique, il est créé abbé de Sainte-Marie à Flolence, 588. — Son retour à Fécamp , son élévation sur le siège archiépisco- |(al de Rouen |1055), 18, 86, 589.

— Triste état de l'église de Rouen avant son épiscopat, son zèle pour le rétablissement de la discipline, 589, 590. — Dédicace do la cathédrale de Rouen qu'il avait fait bâtir (1063), 590. — Il fait également la dédicace de l'église de Jumiéges (l'"" juillet 1007), îWrf.— Sa mort (9 août 1067), 590. — Son éiiitaphft (citation), 591.

>^ H. Ses écrits, vu, 591-595.

— 1° Fragments de décrets promulgués aux conciles de la province de Rouen; le plus intéressant est une profession de foi sur l'Eucharistie , 592-594.

- 2° Epitaphos des ducs Rollon et et Guillaume Longue-Epée, 594.

— 3° Lettre à lévêque d'Evreux , iaciv's et ecclés., par dom Ceillier, xiii, 266-270, 441; xiv, lOOO.)

M.\,URITANIE. — Claude achève do la ré luire et la divise en Tingitano et en Césarienne, i* , 170.

■M.AUZAC. — Un moine anonyme de Mauzac écrit vers la lin du XIP s. la Vie de saint Austremoine, premier évéque de Clermont, XV, 620, 621.

MAXELLENDE (sainte) , vierge et martyre (-j^ le 28 septembre 1076^

— Ses ictes, par un anonyme contemporain (vers 1080) , historien

• grave et judicieux, 111.

MAXENGE (.saint), évéque de Poitiers.

frère de saint Maximin évêque de

Trêves, i", llO.

\1AXEMCE (Jean), alibé en Scythie,

confondu quelquefois avec saint Mai-

xent, III, 80.

MAX DE LHISTOIRE LITTÉRAIRE. MAX

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