MILON CRISPIN
vers 11501. xii, 333-33
moine du Bec |-J-
Ses écrits :
— 1° Vie dri bienheureux Lanfranc, archevêque de Cantorbéry, 333, 33'i.
— 2° Trois epitaphes assez bonnes du même Lanfranc, 334.
— 3° Généalogie de la maison de Crispin, 334. — (Vo^ez Histoire des auteurs sacrés et ecclcs., par dom Ceillier, xiii, 442 459.)
MILON, poêle du IX' s., disciple de Haimin, iv, 516.
MINERVE, déesse de l'antiquité mythologique. Culte que lui rendent les Gaulois, i-S 8.
MINERVE et ALEXANDRE, solitaires (commencement du V* s.), ii, 143-145. — lis étaient parents et peut-être frères, et appartenaient ii une famille célèbre au barreau, 143.
— Saint Jérôme leur dédie son commentaire du prophète Malacbie, 145..
— Ils éL-rivent à saint Jéiôme pour lui demander diverses explications sur Ifs saintes Ecritures; nous possédons la réponse de suintJérome, 144.
— Rien n'empêche de croire que Minerve ne soit l'abbé des îles Stocca- (les dont parle Cassien (vers 425i, ibid, (Voyez Histoire des auteurs sacrés et eccUs., par dom Ceillier, vu, 569, 577.1
' MINERVE , intendant du domaine (mort au coniuiencement du V° s.), II, 138-140. — Frère de Protade et rie Florentin, 138. — Homme d'un
grand savoir et d'une grande éloquence, ibid. — Plusieurs lois du code théodosien lui sont adressées en ((ualité d'intendant du domaine vers 397, 139. — Ses relations avec Symmaque ; lettres que celui-ci lui adresse, 138.
MIMERVINE , première femme «te Constantin le Grand, i , 51.
MLNERVIUS (Tibérius Victor), orateur et rhéteur, i"; 15, 126-l'-27. — Sa naissance à Bordeaux à la fin du III'' siècle, 126. — Ses grandes qualités naturelles, 126. — Professeur de rhétorique d'abord à Boneaux. puis à Constantinople, puis à Rome, puis à Bordeaux ; le premier, par le mérite, de tous les rhéteurs dont Ausone ail fait l'éloge, 126. — Sa modération.
Il vécut jusqu'à l'Age de soixante ans,
MINER VIUS (Aléthius). professeur d'éloquence à Bordeaux iIV° siècle i, lils du rhéteur du même nom, i",
MLWUTIIS (De), traité manuscrit d'Adelbulde , évéque d'Ulrecht i-f en
^ 10271, vn, 258.
MIRACLES. — Ce fut un des moyiMis dont Dieu se servit pour amener la conversion des barbares, m, 3. —
— Traité De ta gloire des martyrs, de saint Grégoire de Tours (fm du VI'' s.'), suivi du traité des miracles de saint Julien. Dans ces deux ouvrages, saint Grégoire a recueilli tout ce ([u'il connaissait des miracles de J.-C, de la sainte Vierge, des Apôtres, etc., et de ceux de saint Julien. 11 s« montre parfois trop crédule, ni, 382.
' -MIRMET iPierie), abbé d'Andres ou Andernes (•;• en 1193), xv, 48-50.
— Né à Charroux près de Poitiers, il devient d'abord moine des Alleux.
48. — t^nsuite il entreprend plusieurs voyages à Rome, en Espagni'.
en Afrique, ibid. — A son retour, jl se fait roli;;icux à Charroux et est éla pea après abbé d'Andres (1161^, 48,
49. — Sages réformes qu'il introduit dans ne monastère, 49. — Sa mort (mars 1 193), 50. — 11 nous reste de lui une Vie de sainte Rolriulr, ibid.
MOD DE L'HISTOIRE LITTERAIRE. MOL
il)5
MIROIH, abrégé des morales de sjint Grégoire sur Job, par Adalbert de Saint-Vincent de Metz (y vers 'J80), VI, 396. 099.
MIROIR DE L'ÉGLISE (Le), traité de Hugues de Saint-Victor (■}- en 1141); l'auteur tâche de rendre raison de tous les mystf'res figurés par les ccrémonios de l'Eglise, xii, 27, 28.
MIROIR HE L'ÉGLISE (Le), recueil de sermons sur divers sujets par Honoré d'Autun iXII^ s.i, XII, 169.
MIROIR DE LA FOI ( Le); c'est, à i roprement parlëV, un traité des trois vertus théologales , par Guillaume, abbé de Saint-Thierry iXII» s.;, xii, 319. 320.
MiSCELLANEÀ CARMINA , recueil de différentes pièces de poésie sur dilVérents sujets, par Hildeljert du Mans (f en 1134), xi. 381-384.
MISERERE MEI DEUS..., psaume paraphrasé au XP s. par le pape Urbain II, viir, 552.
MISERERE (Le), du Reclus de Molicn* (fin du Xll" s.), poème français ou plutôt satire contre les mauvais riches, XIV, 34-36.
MISNA (La), livre hébrainue : ce qu'il contient, xm, 2, 3.
MISSIONS., — Les missions au VII»
s., m, 447, 448. — Missions de s;iint Boniface en Allemagne (719-755), IV, 5, 92-95 ; — de saint Pinnin dans la Suisse et l'Alsace, iv, 124 ; — de saint Anscaire dans le Danemarck et la Suède (836-8651, v, 277-2S3; — de saint Rembert dans le Nord .fin du IX-^s.), V, 631-637.
MODEGISILE, évoque de Tours. — En 625, il assiste au premier concile do Reims, m, 533.
MODES. — Modes du XII» s. décrites par GcolVroi du Vigeois, xiv, 344.
MODOALD isaint), évéque de Trêves (VIP s.), f vers 640, irr, 427. — En 625, il assiste au premier comile de Reims, m, 533, — Sa Vie, par Etienne II, abbé de Saint-Jacques à Liège fXII»s.), IX, 524-526.
' MODOIN. évoque d'Autun (IX' *. , iv, 547-550, — Sa naissance d'une illustre famille do Lyon; son ôducaiion, 547, — D'abord abbé do Saint-Georges de Lyon, il esl^ôlu évèiiua d'.Vu-
tun dés 815, 547. — Son crédit auprès de Louis le Débonnaire; en 833, Modoin est établi gouverneur d'Auvergne, ibid. — Ses liaisons avec les principaux personnages de son temps, 547, 548. — La date de sa mort est très-incertaine (838), 548, — 11 nous reste de lui un poëme en vers élégiaques adressé à Tliéodulfe en réponse à celui que cet évéque lui écrivit de sa prison d'Angers, ibid. ' — Modoin écrivit plusieurs autres pièces de vers qui ne nous sont point parvenues, 549. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom CeiUier, xii, 352, 485-490.) MCEURS. — • Peinture des mœurs du XII" s. parGeoll'roi, prieur du Vigeois, dans sa chronique, xiv, 343-345.
MOIRENC (Ainard de), archevêque de Vienne (1195-1200), xv, 419- i20.
Voyez Ainard.
MOÏSE, patriarche de l'Ancien Testament. — Sermon de saint Césaire d'Arles (VI* s.) sur ce saint personnage, II, 202. — Exposition mystique et morale du tabernacle de Moïse par Pierre de Celle (fen ll83i, xiv, 266.
— Les cinq livres de Moïse sont : la Genèse, l'Exode, le Lévitique, les Nombres , le Deutéronome. Voyez chacun de ces mots.
MOISSAG, monastère célèbre. — Un anonyme de Moissac écrit vers le milieu (lu XII' s. la Vie desai>\t Carmeri, fondateur de ladite abbaye, xii, 433.
MOLEME. — Fondation de ce monastère par saint Robert (1075), x, 2.
— Abbés de Molcuie dont la biographie se trouve dans V Histoire littéraire : saint Robert (1075-1110), x, 1-12; — Gui (1110-1132), xi, 308-
' MOLIENS (le Reclus de) (fin du'xiP s.), poète français, xiv, 32-38. — On , ne sait rien sur sa vie, 34. — Il est à regretter ([ue le nom de ce poète satirique et moral soit inconnu ; il y a peu do poètes de la mémo époque (pii aient autant de verve, de force et d'originalité, 38.
Ses écrits :
— I " Lo Miserere ou /«' romans du
MON
TABLE GÉNÉRALE
MON
Reuclus de Maliens de bons exemples de moralités seur tous estais et tout le siècle : c'est une satire contre les mauvais riclies, les prêtres et les moines ; extraits de ce poëme, 34-36.
— 2" Le Romans de Charité, autre satire; extraits de ce poème, 36-38.
— Ces deuxjjoiimes sont en vers de huit syllabes et divisés par strophe de douze vers ; les douze vers sont sur deux rimes masculines, xiv, 34, 35.
— Parfois les rimes masculines sont entremêlées de rimes féminines, 36.
MONACHISME. MOINES, Orures re- LieiELx. — Nous diviserons cet article ainsi qu'il suit :
1° Histoire des institutions monastiques en France depuis les premiers siècles de l'ère chrétienne jusqu'au XIII'' siècle;
2° Table par or-lre alphabétique des ordres relii^ieux dont il est question dans ['Histoire littéraire;
3" Table des règles monastiques et autres écrits coiiC'^n.iant It-s ordres religieux, composés en France avant le XI1I= siècle.