‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 448 sur 613 · JU · texte numérisé non relu

JU

MON

TABLE GÉNÉRALE

MON

— Les monastères se multiplient (i'une façon prodigieuse, ix, 11. — Les divers ordres religieux, animés par l'émulation, se maintiennent dans la ferveur. C'est à la multiplication (les monastères et à la splendenr de (|uelques-uns que l'on doit la renais- •sance de la littérature au XII" siècle, IX, 11, 92-113. — Presque tous les liommes célèbres du XII' siècle sont lies moines : saint Bernard, Pierre le Vénérable, Suger, etc. Voyez leurs noms. — Les moines et les clercs, étant les seuls gens de lettres du XII° .siècle, sont les seuls aussi à exercer las professions libérales, vu, 134- 136, 151, 570. — Aussi l'étude et l'exercice de la médecine sont-ils interdits aux moines par plusieurs conciles du XIP s., IX, 194, 195. — Cependant des dissensions s'élèvent entre ces différents ordres monastiques, et LiOuis VII est obligé de prendre des mesures à ce sujet. Mais cet état de cboses ne ralentit point le progrès des institutions monastiques en France, et ce progrès se continue au XIII' s., IX, 14-10, XIV, 03-65.

Page 1