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DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. NAL
vil, 143 ; IX, 200. — Le chant romain est introduit en France par Pépin et Charlemagne et remplace J'ancienne musique l'rani;aise, iv, 23. — Au IX" siècle, la musique est particulièrement enseignée au monastère de Saint-Gai, iv, 244, 245. — On l'étudié lieaucoup au X° s. ; personnages connus qui s'y adonnèrent, vi, 71-73. —Emploi des caractères alphabétique» dans le chant ecclésiastique, VI, 72. — Cette méthode est de l'invention du moine Hucbald, ibid.
— Découvarte do Gui d'Ai'Rzzo. Ce moine invente en 1026 « les lignes ou échelles avec les clefs, et y applique les noies déjà connues avant lui » , VII, 143. — On continue d'enseigner la musique dans toutes les écoles du XP s., vu, 143. — Au XII* s., on ne fait aucun progrès pour ce qui regarde la théorie; en s'elTorçant de )ierfectionnér la pratique, on tombe dans un chant plus efféminé et plus mou, IX, 200.
■ I. Traités de musique pt antres écrits concernant cet art coiiipoaé.s «vaut le XIII" siècle.
— 1° Traité d'Aurélien, moine de Réomô (milich du IX" s.), v, 98, 99.
— 2° Poi'ine sur la musique, par Ber- Irandus Prudentius, moine de la fin du IX's., V, 602.
— 3" Traité de taintOdon d-e Cluny |X= s.), VI, 246.
— 4° Traité de Rémi, moine de Saint- Germain d'Auxerre (X^ s.) vi, 119.
— 5" Explication des lettres alphabétiques dont on se servait autrefois dans la musique à la place des notes, par ^'otker le Bègue (X^s.), vi, 141.
— 6" Traité De Itarmonica conslitutione, par Réginon, abbé do Prom (X" s.), VI, 153.
— 7° Traité des symphonies et des
tons, par Rernon abbé de Richenou, (fen 1049.), vu, 381.
— 8° IVaclalus de toms,du. même auteur, 382.
— 9° Traité de la mu-ique et plainchant, par Francon de Cologne (XIP s.), VIII, 124, 737.
— 10° Libn- de semilonio, traité de Raoul de Laon (XII' s.), x, 192.
— 11° Traité de Théodger, évoque de Metz (X1I« s.), x, 284, 285.
— 12° Liber de musica, par Hugues de Saint-Vicior (■'- en 1141), xii,
■ ■I. l,lsto par ordre alphaliAtique des prSiBcipiiii\ savants de France qui se sont occupés de cet tti'C avant lu 3lklll' siècle.
— Aurélien, v, 98, 99. — Bernon de Richenou, vu, 375-388. — Bertrandus Prudentius, v, 662. — Gerbert, pape sous le nom de Silvestre II, VI, 559-615. —Hucbald de Saint- Amand, vi, 210-222. — Lambert, abbé de Saint-Laurent de Liège, viii, 6-11. — Notker, vi, 134-144. — Saint Olon de Cluny, vi, 229-253.
— Prulentius (Bertrandus'i, v, 662.
— Théotger, évoque de Metz, x, 282-285.
MYSTÈRES. — Des divins mystères, ouvrage de saint Ambroise de Milan; il y parle surtout du Baptême et de rEuchnristie,i , 364. — Casimir Oudin l'attribue ii saint Ambroise de Cahors ; réfutation de cette idée, iv, 137-141.
MYTHOLOGIE. — De la mythologie des Gaulois. Tout ce qu'en ont dit les premiers auieuis de ['Histoire littéraire ne mérite aucune créance, i», 6. — Traité mythologique De Leorum imaginibus, iv, 696. Au XII's., on n'a encore aucune connaissance particulière do la mythologie, IX, 166.
NAHUM, l'un des douze petits prophètes. Voyez Prophètes (petits).
' NALGOUE , moine do lloU>, XI, 167-169.
Clunv (vers
Ses écrits :
— l" Vie de saint Odon, 167.
— 2» Vie de saint Maïeul, 167, 168.
— 3° On lui attribue également les