NEC
ries de saint Odilon et de saint Hugues, autres abbés de Cluny ; ces deux derniers ouvrages sont encore manuscrits, 1C8. — Le style de cet écrivain ressemble plus à celui d'un rhéteur qu'à celui d'un agiographe, •167. — ^ Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, XII, 805: XIII, 149; xiv, 85.)
NAMMAGE, houime de lettres du V s., seigneur de Saintonge et ami de saint Sidoine, ii, 576, 577.
NANTES. — Premier concile de Nantes en (158 ; on ne connaît pas même l'objet de sa convocalion, m, 421 ; v. 509. Autre concile tenu à Nantes par Hildebert, archevêque de Tours (1127 1, XI, 270, 271. — Chronique de Nantes de 843 à 1U24, vu, 312, 313. — Biographie de Félix, évéque de Naiiies 1549-5821, m, 332-334.
NANTIN, comte d'Angoulême (VP s.), m, 30, 318.
* NANTEUIL (Samson de), poëte angio- i normand [sers le milieu du XII" s.), auteur d'une traduction en vers français des Proverbes de Salomon. xiii, 62, 63.
NARBONNAISE (Gaule), siiupe entre les Alpes, 1k Khoiie et la mer de Ligurie (Méditerranée). Elle subit le joug des Romains dès l'an 125 avant J.-G., i*, 57; I", 432. — Principales villes de la Narbonnaise : Narbonne, Ninies, Fréjus, r* . 130, 245.
— Elle est longtemps considérée comme la province la mieux civilisée des Gaules et le centre des études, I* , 48, 53. — Grands hommes qu'elle fournit à la république romaine, i',
NARBONNB , ancienne colonie des Romains , métropole de la Gaule Narbonnaise; considérée comme la plus ancienne ville des Gaules, i*,
49, 57. — Introduction du christianisme à. Narbonne. Son premier évôijue : saint Paul (IP siècle), i*, 304, 309. — Importance de cette ville aux IIP, IV" et V siècles, i», 49, 158, 161, 243; 1», 14, 49, 127, 139, 217. — Différents conciles rassemblés à Narbonne : premier concile (1" novembre 589), canons sur l'ob-
servation du dimanche et contre les devins et les sorciers, m, 353, 354 ;
— deuxième concile (27 juin 791 i au sujet de l'hérésie de Fé'ix d'Urgel, 429; — troisième concile (25 août 1054) : actes de ce concile concernant rétablissement de la trêve de Dieu.
VIT, 492. — Ecole juive établie à Narbonne au XIP s., ix, 132. — Archevêques de Narbonne dont la
■ bioiira[)hie se trouve dans ['Histoire littéraire : — Saint Rusti(|ue (V'^ s.), Il, 362'; — Agion (912-927), 'vi, 199-201; — Richard (1106-15 février 1121), X. 316-319.
NASSALE de Claustre, lemme de Béraud, seigneur de Mercœur, maîtresse du troubadour Pierre de La Vernègue, qui lui dédie plusieurs chansons (XIP s.), XV, 25.
NASSOIN , coUégia'e , au diocèse de Liège. — Un anonyme, chanoine de Nassoin écrit vers 950 la vie de saint Monon, martyr, vi, 256.
NAVIGATION. — L'art de la navigation est consiiléraideiuent perfectionné au XII" s., IX, 199. — Les Jugements d'Oléron, publiés par Eléonore d'Aquitaine (vers 1150), sont un monument précieux de la jurisprudence maritime : analyse des quarante-sept an icles qu'ils contiennent, XIII, 96-101. — Droit attribué au prince pendant le moyen âge sur le.s effets naufragés, xiv, 540.
' NAZAIRE, orateur et rhéteur, i " , 92- 95. — Sa naissance fu Aquitaine ('h.
— Le panégyrique q i nous reste de lui a été prononcé à Rome le I"' mars 321, 93. — Il renferme le oge du grand Constantin et de ses fils, 93,
. 94. — Nazaire prononça un, autre panégyrique qui n'est pa^ venu jusqu'à nous. Quelques uns croient que ce panégyrique n'est autre que le neuvième des douze panégyriques donnés par le père de la Baume, 94.
— Doiu Rivet détruit cette aftirmation, 94, 95.
NÉANT. — Traité philosophique de Fridugisi^ : Sur le néant, iv, 514.
NÉBRIDE, archevêque de Narbonne (IX' s.), IV, 569.
NÉCROLUGES. — Ils tirent leur origine des martyrologes et commencent