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DE L'HISTOIRE LITTÉRAIHE. NIC
à paraiti'p dès le IX' s. ; on en fait usage auparavant, mais ils deviennent fort communs à cette époque, iv, 255. ^ Un n'y trouve d'abord que de simples noms avec la qualité des personnes. IV, 256. — Plus tard, on les eompleta par la date du décès et on donna do plus amples détails, ibid.
NÉCROMANCIE. — On trouve des exemples de cette superstition dès le temps de saint Grégoire, ni, 13.
NEFRIDIU8, archevêque de Narlionnc (IX« s.), IV, 454.
NEKAM (Alexandre), Anglais de nation, théologien et philosophe ; enseigne à Pans vers 1180, ix, 73.
NÉMÈSE, (ils de Protade. — Symmaque en fait grand éloge, ii, 135.
NENNIUS, auteur d'une clironi(}ue sur les plus anciens rois de Bretagne.
Res gesix Briioilum, écrite vers 853, iir, 761, 762.
NÉOPHYTES. — De sacramcntis neophitorum, traité de saint Ives, évoque de Chartres (j en 1116), x, 133-
NÉOPHYTE isaini), martyr à Lyon
■ NÉPOTIEN, rhéteur, i«, 217-219. — Illustre grammairien , professeur à Bordeaux, ami inséparable du poëte Ausone, 218. — Il vécut jusqu'à l'âge de quatre-vingt-dix ans, ibid.
— Sa mémoire était prodigieuse, 218.
NERVIENS, peuple de la Gaule, plus barbare que les autres tribus gauloises, i« , 13.
NESTORIUS, évèque de Constantinople en 428, ir, 225. — Ses erreurs :
il distingue deux personnes en J.-C.
l'une divine, l'autre humaine, et s'attaque ainsi aux dogmes de l'Inrarnation et de la divinité de Jésus-Christ, II, 219. — Origines de cette hérésie, II, 165, 219. — Condamnation et déposition de Nestorius au concile d'Ephèse en 431. Sa mort en 43'.).
II, 225. — Epitaphe de cette hérésie/ par saint Prosper (431 i, ii, 383. — "Cassien, abbé de Marseille, écrit contre cette hérésie son ouvrage Sur l'Incarnation, ii, 219, 224. 225. — Félix d'Urgel essaie de faire revivre l'hérésie neslorienne au I.\' siècle, IV, 568.
* NEVELON, moine de Corbie (lin du XP s.), habile copiste, viii, 590-593.
— Il nous reste de lui un martyrologe qui n'est qu'un abrégé de celui d'Adon de Vienne, 591 , 592. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier. xiii, 525.1
NEVEHS. — Chruniciue des comtes de Nevers par Hugues de Poitiers, moine de Vézeiay (1161), xii, 674. — Evéques de Nevers dont la biographie se trouve dans l'Histoire littéraire : — Hugues le Grand (1026-10501, vu.
425-427 ; — Bernard de Saint-Sauge (1160-1177), XIV, 610, 611.
NICAISE (saint), évèque de Rouen. — Ses Actes, par un anonyme du X'' s., VI, 420, 701.
NICAISE, évèque de Die. le seul prélat gaulois qui assi^te au concile de Nicée (325), i", 24.
NICAISE, évèque d'Angoulôme. — Il assiste au premier concile de Poitiers en 589, m, 354.
NIGAISEiSAL^T-Vmonastèreà Reims.
Voyez Saint-Nicaise.
NICE, colonie de Marseillais, i', 46.
— Evèque de Nice dont la biographie se trouve dans l'Histoire littéraire : Amance, i " , 336.
NICÉE. — Il s'y tient un concile oecuménique en 325 contre les Ariens.
I", 24. — Condamnation de l'Ariaiiisme. On délinit Dieu le Fils consubstantiel à Dieu le Père, symbole de Nicée. — Explication du symbole de Nicée, par saint Phébade ; écrit attriliué faussement à saint Grégoire de Nazianze, à.samt Ambroise, i", 273- 27 9. — De la foi de Nicéc. écrit de .saint Phébade d'.Agen, imurinié parmi les discours de saint Grégoire de Nazianze, i " , 280. — Prise de Nicée sur les Turcs par les croisés 1^20 juin 1097 I, IX, 267.
NICET.