NOUS
— Euslion; Albulia, 191; — Traité sur les mœurs des Marseillais (œuvre très-incertaine), 191-192.
— B — Ouvrages de Pétrone qui
SONT PARVENUS JUSQu'a NOUS :
— Le Salyricoti, satire dirigée contre Rome et surtout contre Néron,
192, 193. — Fragments traduits du Salyricon : Portrait d'Actée sous le nom de Fortunata, 193.- — Portrait de Néron sous le nom de Trimalcion,
193, 194, 199-203. - Ses petites œuvres : « Jeu sur Priape, » épigrammes, etc., 195. — Vers Sur la médecine (pi'on lui a altribués et qui, d'après Go.-nor, sontde Pétrichus, i-^, 19b. — Jugement sur ses œuvres et, en particulier, sur ses vers,!*, 194,
PETUONE, prêtre de Rome; va porter en Gaule la lettre du pape saint Léon contre Nestorius, adressée à Flavien H, 42.
"■ PÉTRONE, juriscousuUe (lin du \' s.), 11,581-583. — Sa naissance à Arles ('?), 581. — Député à Rome 4 68, il y rencontre Sidoine Apollinaire, en 582.
— Ses relations avec saint Sidoine, 582, 583.
• PEYROLS D'AUVERGNE, poète pro-
vençal (fin du XI1« s.), x\, 454-457 — il ne faut pas le confondre avec Pierre d'Auvergne, comme le font Nostradamus et autres, 454. — Sa naissance au cluiteau de Peyrols, au pied de Roquefort dans l'apanage du dauphin d'Auvergne , 454. — Protection que lui accorde le dauphin d'Auvergne, ibid. — Sa passion malheureuse pour la dame dij Mercœur, sœur du dauphin, 4 [5. — Son départ pour la croisade; belle chanson qu'il compose à cette occasion, ibid. — Son retour de la Palestine ; son mariage à Montpellier; sa mort, 456. — Il nous reste de lui vingt-cinq chansons galantes et cinq tensons 456, PÉZAINE (sainte), vierge (VHP s.);
— Sa Légende, par un anonyme du X'' s., VII, 430.
PEZRON (dom), bénédictin du XIX'^ s.
composa un livre pour prouver l'uniformité de langage entre nos Bas- Bretons et les anciens Gaulois, i*,
PHALÈRE ou PHALIER (saint), solitaire. — Sa Uiiendc, yar un moine anonyme de la lin du XP s. : ouvrage de nulle autorité, vin, 586, 58î.
PHARAILDE (sainte), vierge. — Sa Vie. par un anonyme du X" s., vi
' PHÉBADE (saint!, évèqued'Agen (IV»
siècle), iB,' 266-281.
§ I". Sa vie :
— On ne sait rien de saint Pliébade avant son élévation e'i l'évèchéd'Agen (vers 357), 266. — Il assiste au concile de Rimini et, trompé par les Ariens, il signe la profession de foi qui lui était présentée, 31, 32, 267.
— Il condamne ensuite tout ce qui s'était fait au concile de Rimini, 268.
— Il reste toute sa vie le plus ardent défenseur de la consubstantialité du Verbe contre les Ariens, ibid. — Ses rapports avec saint Ainbroise et saint Delphiii, 269. — Sa mort arriva vers l'an 392, ibid.
§11. Ses écrits, i", 209-28 1.
— 1° Trailii contre les Ariens , composé vers l'an 358. 11 y établit
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TABLE GÉNÉRALE
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en particulier le mystère de la sainte Trinité; il y réfute aussi le saljellianisme.i», 28, 269-272. —Editions,
— 2° Discours intitulé De la foi, faussement attribué à saint Gréiroire de Nazianze, puis à saint Ambroise, 273, 274. — Raisons à l'appui de cette opinion, 274-276. — C'est une explication du svmbole de Nicée , 276. — Editions," 279.
— 4° Autre discours, encore fausse- , ment attribué à saint Grégoire de Nazianze : De la foi de Nicée. — Raisons qui le font attribuer à saint Phébade, 279-281. — [Voyez Histoire des auteurs sacrés et rcclés., par dom Ceillier, IV, 550, 555, 563; v, 372-377.)
PHÉNIX. — Poème en vers élégiaques sur l'histoire du phénix, attribué à tort à Lactance et composé par Fortunat de Poitiers (?), i" , 82. — Morceau de poésie sur le phénix, par un poète anonyme du XII" s., xi, 9.
PHILAGRE, homme de lettres du V s., ami de saint Sidoine, ii, 576.
PHILAGRE, évêque de Cavaillon ; assiste au sixième concile d'Arle:! (524), III, 114; — au concile de Carpentras en 527, m, 144.; — à celui d'Orange en 529, 146-149.
PHILÉMACE, avocat du V s., de Saint-Paul-trois-Châteaux, ii, 575.