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II. Rois de Franco et seiBnears françui

PHILIPPE I", roi de France (1060-29 juillet 1108), VII, 4, et surtout ix, 384-386. — Son couronnement par Gervais, archevèquede Reims (23 mai 1059), va, 576. — Relation do ce sacre par Gervais , archevêque de Reims, vii, 584. — Il répudie Berthe, sa femme, pour épouser Bertrade de

■ Montfort (1092), viii, 523» xi, 760.

— Lettres de saint Ives, évêque de Chartres, à ce sujet, x, 127. — Sa mort à Melun (24 juillet 1108), x, 97.

— Monuments écrits en son nom :

1 ° Trois L'tlres adressées, l'une à Bernard, abbé de Marmoutier, l'autre à saint Anselme de Cantorbèry, la troisième à l'empereur Henri IV d'Allemagne, 384 ; — 2° serment solennel de quitter Bertrade, sa concubine, 385; — 3° conlirmation d'une charte d'Etienne, comte de Chartres, 385. — Quant aux documents qui concernent sa personne, il ne nous reste que trois épitaphes, 385, 386.

PHILIPPE-AUGUSTE, roi de France de 1180 à 1223. — Son association à la royauté du vivant de son père Louis le Jeune (1179), xiv, 22. — Cérémonie du sacre et du couronnement de Philippe par Guillaume de Champagne (1179), xv, 510. — Formulaire pour le sacre de Philippe- Auguste, par un anonyme (1 179). Il est au moins douteux ([ue ce formulaire ait été dressé à l'occasion- du sacre de Philippe- Auguste; il le fut plutôt à l'occasion de celui de Louis "VIII (1 123), xiv, 22-26. — Louis VII, en mourant (1 180), met son fils sous la tutelle du comte de Flandre, xv, 510.

— Son mariage avec Elisabeth, lille du comte de Hainaut (IISO); pays qui constituent la dot de cette princesse, XV, 8, 510, 511. — Sa bonne administration; protection ([u'il accorde aux lettres, ix, 5. — Guerres qu'il eut à soutenir contre Henri II, roi d'Angleterre, et Richard Cœurde-Lion, ix, 13; xv, 513. —Philippe-Auguste prend la croix à l'assemblée de Gisors (1188) : son départ pour la Terre Sainte (1189), XV, 513, 514. En parlant, le roi conhe la régence du royaume à sa mère et à Guillaume de Champagne, archevêque de Reims, xv, 514. — Son mariage avec Ingeburge, sœur de Canut, roi de Danemarck ^1 193) ; divorce prononcé par Guillaume de Champagne, archevêque de Reims, quatre-vingts jours après la célébration du mariage, xv, 514, 515. — Son mariage avec Agnès de Méranie (1 196), du vivant de sa femme répudiée, XV, 515. — Interdit jeté sur toute la France par ordre du pape Innocent III (1199); absolution de Philippe-Auguste, xv, 516. — Fin de son règne : sa mort (1223)

PHI DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. PHI

PHILIPPE, fils de Louis le Gros (f le 15 octobre 1131), su, 369.

* PHILIPPE D'ALSACE , comte de Flandre, d'Amiens et de Vermandois {f en 1188), ix, 8, et surtout xv, 1-1 1 . — Fils de Thierry d'Alsace et de Sibylle, il est associé par son père à la souveraineté en 1157, mais ne devient prince souverain qu'en 1168, 1,5. — Son mariage avec Elisabeth.

sœur et héritière de Raoul le Lépreux, lui donne les comtés d'Amiens et de Vermandois, 2. — Il se croise une première fuis en 1177, une seconde fois en 1188 et meurt au siège de Saint-Jean d'Acre ou Ptolémaïs, en 1188, 7, 8. — « Les éloges que lui décernent les écrivains de son temps sont dus principalement à ses libéralités envers les églises et les monastères et à son édifiante piété, »

9. — Diverses chartes de donation qui nous restent de ce prince, 9, 10.

— Confirmation (1179) des lois et coutumes accordées à la ville d'Aire par le comte Robert, dit le Jérosolymitain, 4, 5. — Privilèges et lois accordés par lui à la ville de Nieuport (1164) , 4. — Traité conclu avec Florent III, comte de Hollande, en 1168 : principales clauses de ce traité, 3.

■ II. Archevêquca, étSques et abbéa.

PHILIPPE , archevêque de Tarente (Xir s.],' XIV, 160-168. — Né à Fontaines au diocèse de Cambrai, il devient successivement chanoine , puis archevêque de Tours, enfin archevêque de Tarente, 1(36, 167. — Déposé en 1139 à cause de son attachement à l'antipape Anaclet, Philippe se fait moine à Ulairvaux, 167.

PHILIPPE, évoque de Vienne. — Il assiste en 566 au quatrième concile de Lyon, m, 287 ; — en 573, au quatrième de Paris, m, 308.

PHILIPPE de Champagne, évêque de Ghàlons-sur-Marne (1093-1100). Sa lettre à Lambert, évèquc d'Arras, x,

PHILIPPE d'Harcourt , évèquo de Bayeux (XIP s.), ix, 55.

PIULIPPE DE HARVEN6, abbé de

Bonne-Espérance (•'- en 1183), xiv, 268-295.

I". Sa vie, 268-273.

— Il a été très -souvent confondu avec Philippe, abbé de l'Aumône, 166, 268. — Le surnom de Harveng lui vient peut-être du lieu de sa naissance, Hernin, dans l'Artois, 268. — Quoique né d'une famille du commun, il reçoit une bonne éducation, on ne sait dans quelle ville, 268, 269. — II embrasse la vie religieuse dans l'ordre de Prémontré et devient prieur de Bonne-Espérance, 269, 270. — En butte aux attaques de la calomnie, il est expulsé de son monastère et relégué dans un autre (1145), 270, 271.

— Sa lettre à saint Bernard pour se justilier, ibid. — De retour dans son premier monastère, il écrit vers 1 152 une lettre au pape Eugène pour obtenir une plus complète réhabilitation, 271. — Il devient abbé de Bonne- Espérance et gouverne sagement ce monastère, 272. — En 1176, il assiste à l'assemblée de Laubes, ibid.

— Sa mort (13 avril 1183, et non 1185 ni 1187), 272, 273.

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