IV. Divers
» PIERRE , ministre d'Etat sous Majorien. mort après 470, ii, 439-442.
— S'il n'est pas Gaulois de naissance, il passe du moins la jilus grande partie de sa vie en Gaule, 439,440. ^ Grands services qu'il rend à l'empire, 440. — Il passe pour un des hommes les plus éloijuents de son siècle; il cultive aussi la poésie avec succès, 440. — Protection qu'il accorde aux savants, 441. — Estime particulière qu'en fait Sidoine Apollinaire, 440- 442. — Vers de Sidoine à son éloge (citation), 440, 4 'i 1 , 442. — Sa mort (après 470), it, 441. — Il parait certain par Sidoine qu'il avait composé un ouvrage coiisidéralile, 441.
PIERRE, arcliiiliacro de l'église de Cambrai (X" s.), auteur d'une Ictlr»
àllucbald, vi, 219.
PIERRE, moine de SaiiU-.Marlial à I.i-
PIE
TABLE GÉNÉRALE
PIE
moges (XI* s.), architecte, \7i, 139.
PIERRE , chancelier de l'égli«ê de Chartres, disciple de saint Fulbert, auquel il succède dans la direction des écoles de Chartres en 1029. — Sa mort arriva vers 1039, vu, 16, 341-343.
Ses écrits :
— 1° Paraphrase des Psaumes, 341.
— 2" Manuscrit sous ce titre : Manuel des mystères de l'Eglise, 342.
— 3° Autre manuscrit •: Glossx in Job, ihid. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dora Ceillier, XIII, Hl.)
PIERRE, moine de Mailhezais (XP s ), VII. &99-602; xiii, 407.— Il écrit vers 1066 un ouvrage dans lequel il fait entrer ce qu'il y a de plus intéressant pour l'histoire des comtes et des ducs d'Aquitaine au XI° s., et plus spécialement pour celle de l'abbaye de MaïUezais, 599, 600. — Cet ouvrage comprend également l'histoire de la translation des reliques de saint Rigomer , confesseur , 600 ,
PIERRE, professeur à Limoges (fin du XI' s.), viii, 5U4-507.
§ I". Sa vie, 504-506.-
— Preuve.s établissant qu'il enseigna à Limoges et vécut vers la lin du XP s., 504, 505. — Il se montre zélé
•partisan de l'apostolat de saint Martial, 504.
§ II. Ses écrits, 506-507.
— 11 nous reste de lui une traduction en vers des Actes en prose de saint Martial de Limoges, 506, 507,
PIERRE, moine d'Hasnon (lin du XP s.), auteur inconnu, viii, 583.
PIERRE, moine de Saint - Florent de Saumur et curé de la ville (fin du XP siècle.), auteur d'un écrit sur les calomnies débiiées contre Robert
d'Arbrissel ; cet ouvrage ne nous est pas parvenu, vm, 595 - 597.
* PIERRE GUILLAUME , moine de
Saint-Gilles (XIP s.), auteur d'une Relation des miracles de saint Gilles , X, 204.
PIERRE de Bruis, hérésiarque du XIP
s., X, iv,
* PIERRE, chanoine de Noyon, auteur
d'une lettre sur la découverte des corps du père et de la mère de saint Eloi (vers 1120), x. 431-433.— C'est peut être le même personnage qus Pierre, scolastisque de Limoges, 432.
PIERRE, supérieur des religieuses de Jully (f en 1136), xi, 209.
* PIERRE, chanoine régulier, prieur de
Saint-Jean de Sens (1111-1144), XII, 230-232. — Il nous reste plusieurs lettres peu importantes écrites de sa' main, 231 , 232.
* PIERRE DE POITIERS, religieux de
l'ordre de Cluny (XIP s.), xii, 349- 356, 712. — Il embrasse jeune encore la vie monastique, peut-être à l'abbaye de Moutier-Neuf, 349. — Pierre le Vénérable l'attache à sa personne en qualité de secrétaire (1134), 350.
Ses écrits :
— 1° Foëme sur la promotion de Pierre le Vénérable à l'abbaye de Cluny, 350.
— 2° Apologie du poëme précédent,
— 3° Poëme contenant l'éloge de Pierre le Vénérable, 351, 352.
— 4" Epitaphe de Ponce, abbé de Cluny, 352.
5" Epitaphes du pape Gébsell et
d'Ildefomse, évOque de Salamanque,
— 6° Ses Lettres à Pierre le Vénérable, 354, 355. — (Voyez Ilisloirt des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceimer(l),xiv, 570-572.)
(1) Dora Ceillier, dans son Histoire des auteurs sucrés el ecclésitstiquis, distingue trois écrivains ilu nom de Pierre de Poitiers : le premier, chancelier de IVijlisedo Paris, nv. 5r.8-.570i — le deuiifme, grand prieur cU' CInny, XIV, ,ï70-.'i"2; — le troisième enfin, chanoine el chantre de l'église de Paris, connu sous le nom (le Pierre le fchantie, xiv, 571, 574.
PIE
DK l/HISTOIItK LITTHliAllii:
PIE
l'IiiliRfc], iiiuian de Saint-Pierro-sur- Divc iiu dioct'so dfi Séez. poule. Il est aiilour d'un élogo pu vers des sept pre iniers abbés du Bec (XIl'».), xii, 360.
• PIERRE DE ROYE, d'abord chanoine
di^ l'éj^'lise de Noyon, puis nioino de Clairvaux (XTP s.), xii, G8G-6S7. — Il nous reste de lui une trù.s-belle lettre à C..., prévôt de réi<lise de Novon, 68li.
PIEliRE de Léon, plus tard l'antipape Anaclet. — Portrai! que nous fait de lui Arnoul. évèfjue de Lisieux (y en 118i), xiv;33l-:!3:i.
• PIERRE LE PEINTRE iPHrus Pic-
Inrj, poëte latin (•; vers 1170), chanoine de Saint-Onier, xiir, 429- i3i. — Il nou.s reste de lui un poC'me intitulé ; Carmen de iuiramciitoallaiis :
extraits de ce iioéine attriljué à tort à Pierre de Blois, xi, 371-373; xiir, 430-432. — Ses ver» sont plats à l'excès, pleins de Ikutes contre la prosodie et même contre les règles de la t(ranimairp, 433.
• PIERRE (le Pise, doyen de Saint-AI-
gnan d'Orléans (f ep. 1175), auteur de quelques lettres, xiii, 582, 583.
PIERRE DE HitTA, auteur d'un commentaire moral sur les épitres de saint Paul, xiv, Ifl, 17.
•■PIERRE LE MANGEUR (ComeslorI, chancelier de l'église de Paris M- en 1179), XIV, 12-18.
S I"',Sa vie, 12-14.
— Sa naissance à Troyes en Champagne : d'abord scolastique ou professeur dans cette église, il en devient plus tard doyen (1 147), 12. — Chancelier de l'église de Paris ( 1 164), il ouvre une école dans cette ville : sa réputation, 12, 13. — Co surnom de Mfinfjeur (mmestor ou manducator), lui vient, non de sa voracité, mais parce (jue, dit ïrithénie, il dévorait les livres, 12. — Faveur spéciale (|ui lui est accordée par le pape Alexandre III d'exiger une petite contribution df! ceux à (jui il confère la licence d'eJiseigner à Paris, 13. — Sa retraite à l'abbaye de Saint-Victor: sa
mort ^1170 et non II 981; son épiiaphe (citation), 1 'i.
S II. Ses écrits, xiv, i 'i-l8.
— 1" Le plus célèbre et le plus important de ses écrits est son histoire abrégée de l'Ancien et du Nouveau Testament sous le titre d'Histoire scolastique : éditions et traductions de cet ouvrage, I 4, 15,
— 2° Recueil de Sonnons au nombre de cinquante-un, 15, 16.
— 3" Commentaire moral sur les épitres de saint Paul : cet ouvrage appartient incontestablement à Pierre de Riga, 16, 17.
— 4" Albéric de Trois-Fontaines lui attribue un écrit intitulé Parxnesis, dont nous ne connaissons que le titre,
— 5° Poème De laudibus beulx Mariai, 17. — (Voyez Histoire des avleurs sacrés cl ecclésiast., par dom Ceillier, xiv, 743-746.1
PIERRE (lin -du XIP s.), auteur de ÏAntigraphum , ouvrage manuscrit, XIV, 4UG-41U.
• PIERRE DE LA VERNÈGUE, troubadour, XV, 25-28. — Etant au service du dauphin d'Auvergne, il coneoit une forte passion pour Nassale de Claustre, dame de Morcœur, et lui adresse quelques chansons. 25. — Celle-ci. d'abord favorableà sesvœux, le congédie ensuite à cause des soupçons- et de la jalousie de son mari, ibid. — Pierre se fait alors jongleur, puis s'attache à Raimond Rérenger.
comte de Provence, en l'honneur duquel il compose plusieurs chansons, 26. — On doit placer sa mort entre 1 190 et 1195, ibid.
• PIERRE DE SAINT-CLOST, poète français, auteur du Testainenl d'Alexandre, suite du roman iVAIe.va/idrele Grand, xv, 125.
• PIERRE DE VERNO.N, poète frani-ais du Xll" s., auteur d'un long poi'me français traduit du latin, intitulé Les enseignements d'Aristolc. xni.
115-119. — Longs extraits de ce pioème, 116-119. — L'auteur suppose son ouvrau'e tiré di' lettres ècj'iles
PIE
TAlil.K C.I'NiarM.K
PIE
par ArislolP ;\ Aloxanlrf It^ firand; il contient do sa^'cs conseils ponr l'iulininistralion d'nn royaume, il.").
PIRRRE DE BEAUGENGY , pocte franrnis, auteur île i|uoli|ues vors encore manuscrits sur iN tléeret rie Gratien (vers IIGO', xiii, 'M->.
PIERRE DE RAYMOND(vvers I 1(19).
Voyez Itmimnyul.
PIERRE DE BLOIS, archidiacre de Batli, puis de Londres ffin du XIP s.), XV. ;'.'(l-'il;i.
I !"'■. Sa vie, 3il-34.j.
— Sa naissance à Blois : menilu'es connus de sa famille, ;i'i 1. — Il étudie les beaux-arts à Tours, la jurisprudence à Bologne, la théologie à Paris, IX, 77; xv, 34-2. — Etant passé, en Sicile à la suite d'Etienne du Perche, Pierre de Blois devient précepteur du jeune roi Guillaume II, XV, iVi. — Son retour en France (1 169) ; il passe de là en Anpjleterre, M^. — Il est pourvu di^ l'archidiaconé de Bath et de plusieurs autres bénéfices, ix, 105; xv, :Vi3. —Ses différents voyages à Rome pour soutenir les droits de l'éçrlise de Cantorbéry, xv, '.Vii, 344 . — Ses malheurs : il est dépouillé de ses anciens liénélices, et reçoitl'archiiliaconé de Londres, 3-i'i. — La reine Eléonore le prend à son service en qualité de secrétaire (1191-1 195), ibirK — Rôle important qu'il joue dans les affaires de l'Eslise et de l'Etat sous Henri II, 345-400, prissim. — On trouve cà et là, dans l'analyse des lettres de Pierre de Blois, jj;rand nombre de détails sur les diverses circonstances de sa vie, 34û- 481, pnssim. — On ne connaît pas la date précise de sa rnorl, mais on ne peut la placer avant 1 lOS, :!'i5.
I II. Ses écrits j xv, 34 5-4):!.
— 1° Recueil de ses Lettres au nombre de 183; notice sur chacune d'elles, 346-400. — (n) Lettres (1) à
Henri II, mi il'An^'Ielerre. 34(i. 3'i7.
— (Il) Lettres aux papes Alexandre III, Urbain III, Gréçoire VIII, Célestin III, 347. — fei Lettres auv cardinaux Octavien, Albert, Guillaume de Pavie, 348. — (dj Lettres à des archeviV|ues, 348-351. — (e) Lettres à des évérjucî, 35 1-36 1. — (f) Lettres à des doyens et arclndiacres decliapitre, 361-"67. — (r/l Lettres à des abbés, 367-371. — (h) Lettres à des prieurs et à des moines, 372, 373. — (i) Lettres à des chanoines et autres clercs. 373-382. — (:ij Lettres à des compasnons d'études et amis, 382-3S.S. — ^/,j Lettrel^ de Pierre de Blois, écrites au nom d'autres personnes. 388-400.
— 2" Recueil ^le ses Sermons, au nombre de soixante-einq, 401.
— IjCs éi^rits fjni suivent sont compris sous le titre fiénéral de traités ou opuscules :
— :\"Snrla Trûns/iguraiion, Wi.
— 4" Surin conversion de saint Paul, ibid.
— 5° Compendinm i';i ./o'<. explication •des deux premiers chapitres du livre de Job, 402.
— 6" l>r .fi-rnsoli/milmui percf/riiuitinrie ncrelerfnuln, jhld.
— 7" liislrtiefio fim ou encore Asserlio fidei. 402. '|03.
— S" De la confession saernmenlelle.
4ii;i. 'lO'i.
— 9" De In pi'iiilencc. on de la satisfaction ([ue le prêtre doit ini|ioser au pénitent, 4114 .
— 10" De instiliilionc c/iiico/ii, traité sur les devoirs d'un évéque, 404.
— 1 1" Invective, réponse sanglante de Pierre de Blois à un de ses détracleurs, 404, 405.
— 12" Contre la per/idie (les .hiifs,\tt'),
— 13" De l'amitié chrétienne et de In charité envers Dieu cl envers le prochain, ibid.
— 15" Qiinlcs sunt, satire violente contre les évéques d'Aquitaine, attribuée à lort à Pierre de Blois; elle appartient à (ruillaume de Trabinac.
(1) Nous donnons ici i-e tal)leau pour faire connaiire la marche suivie dans l'analyse de les reelieretie». I.a pl'|iart de ces lettres font tri's-important's pour l'histoire.
lettre'! et fjcililer
Pie de LHisToiut; littéuaikl;.
PIE
— 10" EpisMa uurca dr silenlio ser- \ viindo. Il n'en reste ([u'uii fragment | très-court, 408. |
— 17" Des prestiges ou illusions île la I forlune : traité qui ne nous est pus ■ parvenu, 408, 400. '
— IH" De la distinciioii des écrits et \ des écrivains^iacrés. On doute que cet | écrit appartienne à Pierre de Blois 409, 410. 1
— ly Poème sur l'Eucharistie: il I appartient à Pierre le Peintre, xiii, ! 429, 434; xv, 410. I
— ■'0" Histoire de l'alibayc de Croylaud, dojit il reste un long Iragmenl,
— 21° Autres ouvrages ijui sont perdus ou déguisés sous d'autres titres, ilO.
parvenus, 418. — 11 l'aul placer sa mort dans les dernières années du XIP s. et non en 1210, fait dom Liron, ibid.
comme le
ES iiKUVHES, .\V,
!5 111. Editions de ses œuvres, w.
JuUE.MEXT SUIÎ SE>
•il2, 413.
— Ses écrits sont pleins d'expressions impropres, de métaphores et d'allusions recherchées , de lieux comniun>, eli-. , Yjl3. — Erudition de Pierre de Blois; il connaît toutes les sciences cultivées au XII" s., 412. — Pureté de sa doctrine: on peut le regarder comme un des meilleurs casuistes de son temps, 412. — Son habileté dans la jurisprudence.
380, 381. — (Voyez. Histoire des nuleurs sacrés et ecclés., par dom Oillier XIV, 764-785.)
PIEHUE DE BLOIS, chancelier do lé
glise lie Chartres (lin du XIP s.), w, 4IÔ-4I9. — Il ne faut pas le confon dre avec le célèbre archidiacre de Bath, XV, 415. —Ses relations d'amitié avec l'archidiacre de Bath, ibid.
— Il s'a]i|di(|ui! avec succès à ri'tudc de la jurisjjrudcnce et (h- la philosophie ; l'archidiacre de Bath lui en lait des reproches, 41(1. — 11 est nommé chancelier de l'église de (Chartres par Jean de Salisbury, évé- ([uc de celte ville (après M7()), 417.
— Ses chansons d'amour et, ses romans : il ne nous en reste que quatre ver.s (citation), ibid. — Ses Cummnilidres sur les Psaumes, ses llimiilii\ sur les HcaiiyHen, no nous .xonl (loini
PIERRE DE BÛÏIGNAC , clerc et gentilhomme du château de Hauti'ori en Périgord, poète provençal (Un du XII= s.), XV, 444. — Il nous reste de lui des sirventes et des satires contre les femmes de mauvaise vie, I ibid.
* PIERRE DE BARJAC , chevalier, poète provençal, ami intime de Guillaume de Balaun (lin du XIP s.), xv, 447-449. — Histoire de ses amours avec Viernctte; ses chansons, w , 448, 042.
* PIERRE RAYMOND, poète provenç.al
(lin du XIP S.1, XV,. 4.J7-4 09. — Fds d'un bourgeois de Toulouse, Pierre Raymond se l'ait jongleur dès sa jeunesse et passe sa vie aux cour» des grands seigneurs de celte époque, 457. — Sa valeur guerrière : il passe en Syrie avec l'empereur Frédéric P', 457. — Ses chansons : la plupart sont adressi'cs à Jausserande del Puech; extraits, 4 57, 458. — Son mariage à P.imiers où il meurt vers la lin du XIP s., et non eu 1225, 457, 459.
•PIERRE ROGIERS, poète provençal (fin du XIP s.l, XV, 459, 400, 042, 0-i3. — (Tentilhommo d'Auvergne et d'abord chanoine à (Uennont. Pierre se fait jongleur puis troubadour, cl s'arrête en cette qualité .ï la cour d'Ermengarde , vicomtesse de Xarbonne, et de celle de Rambaud d'Orange; enlin, lasde cette vie errante, il entre dans l'ordre de Grandmont, où il meurt vers la lia du XIP s., 459, 460
• PIERRE VIDAL, poitc provençal (lin du Xlle s.), XV, 47(1-470, 643, 64 1, — Sa naissance à Toulouse d'un pelletier : ses talents naturels, son humeur libre et enjouée, 470. — Ses aventures ronianesqnos, 470, 471. — Son déjiart pour In croisaile : les chansons qu'il conq)ose pendant cette