PLA
expédition sont remplies de fanfaronnades f^'aerrières et de forfanteries, 172. — Sirvcnte qu'il compose à son retour de Palestine : analyse et extraits, 471, 47'2. — Son mariage avec une Grecque, qu'on lui dit être nièce de l'empereur d'Orient : dès lors il se croit empereur. Autres folies extravagantes, -172, 473. — Sa mort vers l'an 1201) : Nostradamusla place à tort en 1229. 473. — Nostradamus lui attribue un traité sur la manière de réprimer sa langue, 473.
— Analyse détaillée d'une de ses pièces présentant un singulier entrelacement des rimes. i75, 47G.
PIERRE DE POITIERS, chancelier
de l'église de Paris (XIIP s.), xir,7I2.
PIERRE (SAINT-), monastères de ce
nom, Vdvez Saint-Pierre.
PIERRES PRÉCIEUSES. - Poème de Marbode de Rennes (f en 1123), sur les pierres précieuses, x, 385- 386. — Dom Rivet est revenu sur sa première opinion d'après laquelle il attribuait eu poème à un anonyme, II, 335, 757. — Autre traité sur les douze pierres précieuses dont il est parlé dans l'Apocalypse, par Marbode de Rennes, x, 386, 387.
;'PIERRRMONT, monastère au diocèse, •'■■ de Metz. — Constitutions de celte ab- .>' baye par Raoul, abbé (-'- en 1140), XT, 718, 710. — Biographie de Raoul (1113-1140), XI, 718-720.
BIGAClÂi, souliers à la Pnulaine : leur .i'- Ori'gaie, •sir, 199-2U1.
* PIRMIN (saint),. évèquc et abbé ( Vill' .- s.), IV, 124-128.
i^'P'.Savie, 424, 125.
' — On ne sait pour ainsi dire aucun
■ 'détail sur sa vie, 124. — Ses mis-
' sions dans la Suisse et l'Alsace, 124.
r Sa niort (3 noveinht-e 758)'; son
épitaphe (citation), 125.''
I II. Ses écrits, IV, 125-128.
. ' 1^ Trailé. tiré de tous les livres cano-
y niques: cet écrit est important pour
'-;.'•' la connaissance de la discipline ec-
''■'*'clésiasti((ue à cette époque, 125, 126.
— Le style en est très-simple, 127.
— Diverses particularités de la doctrine, de saint Pirmin, 126, 127. —
(Voyez llislnirc des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xii, lOi- 106; xin, 283.) PISTES. — Assemblée qui s'y tint (lin d'aimt 860). v, 5U3.
* PLACENTIN, célèbre jurisconsulte (f en 1102), XV, 27-35.
§ f. Sa vie, 27-31.
— Né à Montpellier, il va étudier le droit romain à Bologne en Italie, sous Irnerius, 27. — Il revient ensuite ■dans sa ville natale où il ouvre la première école de droit romain qui ait existé en Franco, ix, 87 ; xv, 27.
— Il enseigne pendant quatre ans à Bologne, puis revient à Mont]iellier, 28. — Sou émulation est excitée par la réj)utation de plusieurs autres professeurs : il s'etVorce de les surpasser et y réussit, ibid, — Sa mort (22 février 1192) : son épitaphe (ciUilion), 2».
S II. Ses écrits, xv, 31-35.
— 1" Somme des Inslttules et du Code.
— i" Alirégé des Pandeotes et des derniers livres du Gode, 31 , 3?.
-^ 3" Plusieurs traités sur différentes parties de la jurisprudfMice civile et criminelle : bevarietaleactiomim...
Dr persniintibiis aclionihits, 32.
■^— '{" Trois autres traités : (a) Des senalus-consuUes ; (b) lie expedien- ' dis judiciis ; (c) JJ» ' accusalioAihus puhlieiirum judieiorum. 33.
— ^ 5" Du diversii'^-^iâis' jiiristfÀUq^H , 33; 34.'' ' ■'■ ••■■■•' "'■ ■ PLACIDE (saint), et W compagnons.
— Leurs >lc(';«; par Etienne, évéqu-edu l'uy (fin du X» s.), vi, 511, 512.
PLAGfS iDe), sermon sur les' Iléaux qui viendront à la lin du monde, jiar Richard do Saint- Victor ^r ert 1173), XIII, 481. "■•-^'■^ : "'^V
PLAIN-CHANT. — Au XII' s... On ne fait aucun progrès pour ce qii! regarde la théorie; en .s'etïorçant de perfectionner la pratique, on tombe dans un chant plus effém'mé et plus mou, IX, 200-202. Voyez Musique.
PLAISANCE. Conc-iN.s qu'y^ tient le pape UrbainV^H (l""' ftiai-s- 1095).
■vni -ô/iai-'--': Oiy: ,*iii\^^^\ilîA Wî "W-'v
POE
DE 1;1I1ST()1K1-; iJTTiiKAUU';.
POE
PLANÈTE. — JJu cours dis si-pl pkin'elcs dans le cercle du Zodiaque, par saint Abbon de Fleury (lin du X'^ s.), VII, 179.
PLANISPHÈRE DE PTOLKMKE. — Traduction do CL' traité par Rodolt'e de Bruges (Xir s.), xii, 357.
PLATON, évoque de Poitiers (tin du VP s.), m, 4G7.
PLATON, célèbre phiiosopiie de l'antiquité. Son histoire, i*, 270, 271. — Réfutation de ses erreurs sur la nature et la durée du monde par Gains et saint Hippolyte, 359, 388.
PLAUTILLE, femme de l'empereur Caracalla, i^, 35i.
. PLAUTE. — On lui attribue la comédie intitulée Qucrolus ; sujet de cette pièce, XV, 429, 430.
PLECHELME (saint), évéque régionnaire (Vil" s.). — Sa iïe, par un moine anonyme du X" s., vi, 417.
^PLOTIUS (Lucius), rhéteur, i\, 83- 85. — Né dans les Gaules, il va à Rome plaider et enseigner la rhétorique, 90 ans avant J.-G. ('?), i*, 53.
.£i(UTAR(^UE. — Plusieurs xle ses
ouvrages sont adressés à Favorin, i*.