Favorin écrit contre lui
Ji sua traité de l'établissement de la
secte des Académiciens, 272.
POESIE. — Nous diviserons cet article ainsi qu'il suit : '
-àt* .:1." Histoire de la poésie latine de-
,1!! puis les iiremiers siècles de l'ère cliré-
— .tienne jnscju'au XUI*'^. ;
.; ? ■ .2° Histoire de la paé.«iie proveiaijale jusqu'à la même époque ;
3" Histoire de la poésie française ; ft": Table alphabétique des poètes
,j. tant latins (jue français ayant vécu à
-j-c celte époque. -- ■•':''
I. IflHloiro de In poésie luliiie de|>niH leN preinIcrM slècleH de l'ère clii-<'tienne jusqu'au XIII m. l.lHie pnr ordre chronologique deH poëlen liitlna nynnt vécu tk la nièmo époque:
-tjeurs œnireiii. . >'j ,*i ' , '
— 1" Histoire de la. poésie latine :
— Li poésie est la première science que le» hommes aient culliyée, i • ,
» i2ô. — Les bardes étaient les poêles
des Gaulois; leurs poésies ne nous sont point parvenues, i > ,25. — Dans Tordre d'études suivi parles Anciens, la poésie ne venait qu'après la grammaire, I», (37. — Dès le IV siècle, la poésie n'a plus l'élégance, la délicatesse, l'élévation qu'elle avait du temps d'Auguste, i", I, 21. — On fait remonter à cette époque l'invention des vers acrostiches, m, 37. — Au V^ s., la. poésie tombe dans une complète décadence, si bien que l'on ne prend plus garde à la quantité des syllabes, ii. G, 3U. — Les défauts du V° siècle s'accentuent encore davantage au VI" Les fautes de quantité se multiplient ; la mauvaise latinité et l'obscurité s'y glissent comme dans la prose, l'allectation remidace le naturel, III, 37. — Beaucoup de rimeurs, peu de poètes, m. 10. — La décadence se continue au VIL' siècle,
III, 453. — Au VIII- siècle, on commence à revenir à l'étude de la poésie : cependant les œuvres poétiques de celte époque sont très-médiocres,
IV, 22. — Elles sont remplies de fautes contre la prosodie, iv, 22. — (Quoique. très-cultivée au IX" siècle, la poésie n'en devient pas meilleure ; ce n'est plus que de la prose mesurée,
■ et les fautes de ijuantité y abondent, IV, 275, 276. — A cette même époque, se manifeste une jjoésie diîlérente de celle des Grecs et des Romains en ce qu'elle est rimée, et ne se mesure que par le nombre des syllabes, iv, 277; v, 6. — Suivant dom Rivet, la rime serait passée des vers français dans la poésie latine [i], VII, xlix. — C'est à tort que l'on a attribué au poêle Léonins l'invention des vers léonins ou rimes, i.\, 172; xiu, 446, 447. — Les meilleurs poètes de ce siècle sont : Raban Maur, le diacre Flore, Walafride Sliabon, Pascase Radbert, Waiidalberi, Candide, IV, 270. — .\u ii-'' s. beaucoup de versiOcateurs, peu de poètes, vi, 51-52. — Divers poètes de cette époque; valeur de leurs o'uvres, vi, 52. — Etat de la poésie latine au XI" siècle ; ses défauts, vii, 124-127. — C'est à peine si la prosodie, y est observée, MI, 124. — L'usage de la lime se répand de plus en plus dans
Jô8
POE
TABLE e:É.NLl!ALL
POE
la |]0('^su' latiiio il celU' époinie, Ml, \i>i. li'i. — Les vers Uo Jean de (iarlaiuli' XI'' s."! soin nniés parlie à la lin seiilumeut, paiiie dans 1 liéniisliclie cl la lin tout eiiseiiil)U\ viii, 92.
— Espcco de poélique à l'usage des veisilicateui-s du XI" sii'cle sous ce litre : Vtriius ■iiuiiiislri Serluiiis de divci'iis )iwdis versificiiiidi, xv, ti. — La plupart des poésies de ue tiècie rouiunt sur des sujets de piété, mi, \i'>.
— Principaux versilicalours de celte époque, VII. liS. — De lu poésie satirique/à celle épO(iue, vil, 1"»5, l"2l). Voyez Salin. — llenaisaance de la poésie drauiatique au îv.1' s.; dès le XIl";, Guillaume de Blois comijose des tragédies et dos comédies profanes, IX, 171. — XU" siècle : — o;i rencontre encore a celle epocjue grand noniliie de \eriilicaleiirs, mais trèspeu de poêles, ix, llii. — l'assion iluminanle pour les rimes et les consonnances. ix, 107. — La plupart des poètes du XIP s. s'amusenl à des jeux de mois, des allusions, des elyniologies, énervent la pués.e et y introduisent une nouvelle platitude et une plus grande barbarie ix, 1(57.
— Jeux poélii[ues ou plutôt » tours de force » poétiques en usage au XII'-' s. Exemple tiré d'un poème sur Tobie par Mathieu de Vendùme [tindu Xll" s.l, XV, 4-i5. — Elle est beaucouji employée à composer les éloges funèbres des grands hommes et autres personnes de mérite ; ces éloges preuiienl le nom de Jiulidi (voyez ce mot'. IX, 108. — Principaux re- ^ rueils de poésies composés au Xll' s., i\, lO'J. I7U. i
— i" Liste par oiiuim ciironolouiuli; I ui:si'ni;riis i.ATiNSAWiVrvixu i;.n Fra.ncl •
A\ANTl,i; Xlil'= SlÈCLt; :
Avant J.-C.
— Valérius Cato, iS !s>S. — Cornélius Gallus, i\ HM. — l'nblius Tcrenlius Varro, iS lUM.
Premier siècle.
•— (lermanirus Césav, i\ l.")'J. —
— Julius Montaiius. iV lOn. — Aiilonitis l'rimus, i*, v'2;i.
Deuxième siècle.
— Sentius Augurinus, i-^. "îbï. —
— Lucius Anna'us Julius Florus, i*,
Àlcime, i", 130-138. — Del- 2Û4-'2uti. — Théon et '« 247-250. — Svaiîie, i",
Quatrième siècle.
— Anonyme, poète chrétien, i phide, 1 Procule, 1' ,
2âU-201. -^ Ausone, iV Paul, I», 318-3211. — Tétrade, i".