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vi'agc de Sulin, Sur /" iiulare des choncs, X, ôfil. — M. GiiiiÇLiuiié, par uiiu étrange en-our, lui attribue une lii.stoire Des faits dr Troie , des Humains, lie Tliibes, d'Alej;aiidn le Gnind (P. Parisl, X, 5G-.'.
* SIMON Chèvre d'Ur. chanoine de Saint-
Victor de Paris (vers le milieu du XIP s.), l'un des meilleurs versilicatours de son époque, m, iS7-491,
Ses écrits :
— l" PoL'me do l Iliade: analyse de ce poëme ; citation de quehjues uassases, 188, 189.
— "1° Epilajdies de lingues de Mi'icon, de Su^er, de saint Bernard, de Thibaud de Champagne, 189, 190.
* SIMON P^ alibc d(! Saint - Bertin
(X1I= s.), xiii, 78-8i.
§ 1"\ Sa vie, 7S-8U.
— Sa naissance à Gand (vers la Un du XP s.) : il reroit sa première éducation au monastère de Saint- Bertin, 78. — Il embrasse la vie monastique à Saint-Bertin et devient coadjutcur de l'abbé Lambert ( 1 12 1 1 : dil'ticultès soulevées par cette élection, 78, 79. — Simon est élu abbé d'Auchy près d'Hesdin, et gouverne ce monastère pendant plusieurs années, 79. — Son élection comme abbé de Saint-Bertin (1131); brel' d'Innocent H annulant cotte élection (1130), ibid. — H se retire à Gand, puis revient à Saint-Bertin, où il meurt le 1 février 11 18 : son cpit.iplie (citation), 79.
«j 11. Ses écrits, xm, 8U-8-2.
— lo Chronique dr Saint- llerliii (IU21-! 1 m mvinm). pour l'ain- suite au travail du moine l^'olcuin, 8U.
— 2" Vie de sailli Berlin, en v(M's ; ce n'est guère ([ue l'ouvrage de Folcard versifié, 8 1 .
* SIMON, prieur de la chartreuse du
Mont-Dieu près de Reims (y vers
.1 169), .Mil, 577-579. — Sa dépuU-
tion auprès du roi d'Angleterre
Henri 11 au sujet do Thomas Becket,
Ô77. — 11 nous reste de lui trois lettres en laveur do Thomas BecUet,
' SIMON DE POlSSV . [jrolesseiir de philoso|ibie, puis de théologie à Paris 17 vers 117IJ?), ix, 71; \iv, 0-8. — On rencontre à la même époque plusieurs chanceliers de France du nom lie Simon, xrv, li, 7. — Sa mission à Rome pour faire lever l'interdit jeté snr les terres du roi (I I4ti), tj. — On lui attribue un ouvrage intitulé yKare, i|ui ne nous est i)oint parvenu. 7. SIMONIE. — Malgré les efforts des papes et des conciles, la simonie et ses tunestes elléts persistent pendant tout le moyen âge, ni, 104; ix, 28. — Décrets du deuxième concile d Orléans (533) contre la simonie, m, 164. — Lois de sainte Batliilde (VIP s.), m. 419. — Décrets du pape Nicolas 11 (XP s.), vil, 522-524. — Traité contre les simoniaques et les ordinations faite.-, par eux, par Uumiierl, cardinal (1057), vu, 540. — Sermon d'Hildebert du Mans (7 en 1134) contre les simoniaques, xi.
338. — Contra simoniacos, traité manuscrit de Rodulfe, abbé de Saint- Tron {■'• on 1138), \i, 084, 701.
SIMPEKT (sainti, évc(|ue de Ratisbonne (7 en 791), iv, 302.
SIMPERT (saint), évèque d'Augsboiirg (7 en 809), iv, 302-363. — D'abord abbé de Murbac. il est élevé sur le siège épiscopal d'Augsbourg vers 779, 362. — Sa mort (13 octobre 809\ ibid. — On lui attribue :
1" Des statnis en faveur du maintien de la discipline monastique, 302; — 2" une lettre [iim iinporlante adressée à une abbesse, 363. — (Voyez Histoire des mileurs sacrés et rcclés., |iar dom Ceillier. xii, 218-220.)
SIMPMC.E. évè(]ue de Sens : assiste au premier concile de Valence (374), i".209.
Sl.MPLKlE. évèque de Sene/.. En 551, il assiste au septième concile d'.^rles, III, 201.
SINDULFE (^sainl), prêtre et confesseur {f vers l'an 600). Voyez Scndou .
SI.NDULFE (suint), é\cquc de X'icnne.