SIM
iiicilloHr t't h; |iUi< claii' di' sfs ouvnii,'c« sur les iimll]éni;Uii[ucs, j!^v.
— 7" 'ri'aités, l'im Sur lu cotiiiiu.tision de VaslioUibe, l'aulro Sur la inanilrc de cotislniira un cadran, b83.
— 8° Traité De la slniclure de la ■ 471/iè/v. 083.
— 9" Traité .S'»)' /« dialectique, 58 '1.
— 10° 80s Poésies : \ers éiégiaiiiius ot épigranimcs, 580.
— Il" Proses ou séijuonccs , 586.
— 12" Traité Sitr V Eucliui-islie : analyse de cet ouvrage; sa valeur, 587, 5'88.
— 13° Acles du concile Icini à Saintliaslc on 0',) I , pour la ilé|iosiiioii il'Ariioul , archevêque de lU'ims , ."iS'J .
— 14" Discours prononcé jiar (lerhert au concile de Mouson i'J95 , [lour su justilier des accusations [lorlées contre lui, 580, TiUO.
— 15° IHsiiulalio Ckrislianurnin el Judworum llomx haliila , ."l'J 1 .
— 10° De infornialione episcoponim : ] analyse de cet écrit dans lequel l'auteur trace le portrait d'un évèque accompli, 591-593.
— 17° Recueil de ses Lettres au nombre de près de doux cents, 593-595.
■ — La plupart sont courtes et rarement intéressantes, 593. — Lettres sur ce qui se passa à l'occasion de l'élection d'Arnoul et de celle de Gerliert à rarchcvèché do Reims, 59i.
— Lettres ijui ne sont point entrées dans ce lecucil, '595-599, 708.
— I 8" Ai-les des conciles rassemblés pendant son pontilicat, (iOO.
— 21" Bulle pour l'établissement de laconuncnioration des lidélesdél'unts,
— R — (Jlivuaoks uli ne sont tas
l'ARVEMLS jusqu'à NOL's :
— 1" Traité Sur la rliHuruiue, 58(J.
— 2" Cantique sur U Sainl-Espril ,
— 3" Dialogue uu conférence de Herbert avec Léou, légat du pa[ie au concile de Mouson, 590.
G OUVIIAIIKS I AL'SSr.ME.NT AT-
TlUBUÈS A SlLVIJSTIli; 11 :
— I" Vie de saint AdalUrl, vt, 001.
— 2" Vie de sainte Adélaïde, Goi.
— .IL•(J^;^rt;^■T porté sui; Silvi;stri; 11 l'AT. DuM Rivet :
— Sou génie, son éruditi(jn, .sa iloc- ^ trine, sa manière d'écrire, vi, 002-
015. — Ivsprit subtil et rusé, il cberche constannnenl la protection des puissants alin de venir à liout de ses desseins . 002. — La manière dont il remplit les dilVérentos dignités auxquelles il fut élevé, montre (|u'il eu était vraimiMit digne, OOo. — On ne peut cependant le justilier d'avoir usé de trop de llatterie à l'égard des grands, 604, 005. — On accuse Uerbert d'avoir brigué le siège de Reims : justilication de sa conduite.
OO'i. — a derbert se piquait d'être (Minemi de la hauteur et de l'ariogance, comme il l'était de la duplicité 1) : preuves à l'appui de cette ass-ertion, 005. — Son anioui- pour les sciences : soin qu'il prend d'enrichir sa bibliothéi]ue, 000. — 11 cultive toutes les sciences, mais particulièrement la géométrie et l'astronomie, 08-70, 0Ô7. — Ses vastes connaissances le font passer pour sorcier el magicien : son a|)ologie, G07, 008.
— Pureté de sa doctrine quant au dogme et quant à la morale, 010- 012. — Sa manière d'écrire : il n'est jias moins supérieur aux autres savants de son siècle par sa manière d'(''crire ([ue par son érudition. 012- 011. — i Voyez Histoire, des auteurs sacres elecclés., par dom Ceillier, xil, 901-912.1
SILVESTRE, é\é(iue de Besançon. — 1\ assiste en 57 3 au ([ualrii'Uie concile de Paris, m, 308: — en 582, au premier concile de .Màcon, m. 328.
* SILVESTRIS (Rernaril). N'oyez licrnard.
S1LVI[:S. Voyez Saleia.s.
Sl-MUX LE M.\GICli:.N. le premier de tous les hérétiques, i^, 331.
SIMON (le bienheureux), comte do Orespi, ensuite moine de Saint-Eugende (-j- en 1082). — Sa Vie, par un moine anonyme, sou contem|iorain, vui, 427, 428. — Son épitaphe par le pape Lirbain II, vin, 551.
SIMON de Boulogne, auteur d'une trailuctiun en langue romane de l'ou-
SIM m; l.lllSTOlKL LlTTliUAlIil..