UNI
§11. Sen écrits, xn, 3U5-3I2.
— 1° Plaidoyer, ou rapport du [irocès qui se poursuivait en cour de Rome entre l'abljaye de Vendôme et celle de la Roë, touchant l'église de Saint-Nicolas de Craon (1)36); analyse de ce plaidoyer qui est fort cloquent, 305-307.
— i" Ses Lettres, au nombre de sept; notice sur l'hiicune d'elles, 308-310.
— 3° Chartes de ce prélat, 310, 311.
— -'i" Son Testament, 311.
— 5° De toutes ses Poésies il ne nous reste que les deux épitaphes de Marliode de Rennes; nous avons perdu en particulier un poème intitulé Venatiiium disciplindeiim , 311. — ^Voycz Histoire des auteurs sacrés et exclés., par dom Geillier, xiv, I^J't, 611-616.1
ILMAR, prêtre et moine de Saint- AYaast d'Arras - fin du IX" s.'i. auteur d'une Histoire de saint Waast, iv, -2-50; V, 0Î7.
l'LRIC (sainti, évêque d'Augsliourg (-; en 973 i. Voyez. Udalric.
l'LRIC ;■ saint"), moine de Cluny v en 1003!,' vin, '385-390.
5; F'-. .Sa vie, 385-388.
Sa naissance à Ratisbonne en
Bavière (vers 1018) de Bernold, puissant seigneur du pays, 385. — Sou séjour à la cour du roi Henri le Xoir, depuis empereur : il est attaché au service particulier de l'impératrice Agnès, 385. — Son entrée dans le clergé ; il devient prévôt de ré.;lise de Frisingue, 386. — Son pèlerinage à .lérusalcm; son retour à Frisinguo; son départ pour Rome, ihid. — A son retour de Rome, il embrasse la vie monastique à Cluny (105-2), 386.
Il gouverne successivement les
religieuses de Marcigny et le monastère de Payerne au diocèse de Lausanne, 387. — Il l'onde les monastères de Rumelingen et de la Celle dans laForét-N'oire(1087), iind.— Il devient aveugle deux ans avant sa mort, qui arrive à la Celle le I 'i juillet, 1093, 3S8.
i^ Il Ses écrits, vin. ;!88-390.
— 1" Le plus célèbre de ses écrits est le HecifAl des anciens usages on, coutumes de Cluny, 389-394. — En tète d^ cet ouvrage se trouve une épilrc dédicatoirc à Guillaume, abbé d'Hirsauge, 392. — (iuiUaume, dp son côté, ajoute une préface en têtf de cet écrit, et établit dans son monastère les coutumes de Cluny. 392.
393. — Il nous reste trois diirérenis recueils Je ces mêmes coutumes; celui d'Ulric mérite la préférence pour le style et la méthode, 393. — Ce recueil est divisé en trois livres ; le premier traite de l'office divin pendant le cours de l'année ; le deuxième roule sur l'instruction des novices ; le troisièiiK! est employé à faire connaître les dillérents ol'lices du monastèri', 389-391.
— 2" De toutes les Lettres qu'il écrivit, il ne nous en reste ([u'une adressée à Guillaume, abbé d'IIirsauire, ijui .s'était arrogé le privilège de porter la chappe pour se distinguer de ses inférieurs, 39i, 395.
— 3° Vicet épitaphedesaint Herman.
moine de Cluny : ces écrits ne nous sont point i)arvenus, 395, 396. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., iiar dom Geillier. xiii, -iOO- 177.1
ULTROGOTHE , femme de Childeberl P'', roi île l^aris (VI" s.), m, 2G9.
UMMON (IV s.), auteur d'une Vie de saint Arnoul, én't/ue de Metz, v, 92 9*3.
UMIVERS, i\ 259, 200, 343, 388.
Voyez Monde. — Traité De l'univers do Raban Maiir (IX'-' s.), v, 155,
UNIVERSAUX. — Traités de Pierre Abailard sur les Universaux , xii .