Chapitre VI. — FoUHque
rmg par M. Lappas; le Prince de Maehiavely et Tessai de Doniou sur les garanties personnelles^ pas des ano-
Sur V administration des communes S. Antoniadés, ancien conseiller, et plus tard ministre de l'intérieur, a écrit un livre dicté par une longue expérience. Le même sujet a été traité dans un excellent ouvrage, en 2 volumes, par Périclés Argvropoulos , ancien professeur et ministre, et aussi par Tavocat G. Navtis et par F. Plescas, ancien employé administratif. C. Dossios a composé un livre sur les questions électorales \ Diom. Kyriacos, sur la responsabilité des ministres] et G. Cajlognomos a traduit du français les instructions aux autorités municipales^ avec applications à la législation de la Grèce.
Le droit des gens a été traité par N. Sabipolo en deux volumes, qui, écrits avec une grande connaissance des faits, font sentir combien la limiière de la philosophie est nécessaire à la science, et combien surtout éUe est indispensable à cette partie des sciences politiques. Diomède Kyriacos, a fait un livre fort utile, en ajoutant à une très-bonne traduction du droit international de Heffter^ beaucoup de matériaux précieux, et entre autres tous les traités des Grecs anciens, tirés des auteurs classiques. L. Clotsiaris a traduit du français un traité sur le droit des gens; A. Ralli, fils du ministre sou* vent dté, en a fait autant de l'ouvrage de Vatel, et M. CosTAJO, de Bluntsehli'j enfin Pentedéca a traduit la
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cloi natuidle» de Fo&iey. Les ouvrages ^Abaut sur la question romaitie, et sur la nouvelle caite de l'£qiq[>e ont aussi été traduits. Th. G. Claoas de C^halcmie a écrit sur Tavenir prochain des peuples d^Orient dans l'histoire.
L^économie politique et les finances comptent aussi quelques livres qui méritent une mention spéciale. Le plus sérieux de tous, non moins recommandable par ses mérites littémires que par sa valeur scientifique, est un ouvrage, en deux volumes, sur la richeêse^ par J. Sourzo, l'un des professeurs les plus éminents de l'université d^Athènes, fils du dernier hospodar Phanariote de Valachie. L auteur y expose et discute avec âoquence et lucidité les systèmes proposés par les meilleurs économistes, en ajoutant ses vues individuelles, toujours guidées par un sens droit et philosophique. A la plume âégante et exercée du même écrivain sont dues diverses autres dissertations financières, sur la théorie du budgety sur les réformes à introduire dans les finances, toutes ^[alement inspirées par un esprit flairé et pratique. S. TRiCAUOTis d'Athées, agrégé de l'université, a aussi publié un volume, sur V économie politique et un autxe contenant une partie de son cours sur les finances. L'auteur avait été élevé en Amérique, et l'éducation qu'il a reçue loin de la Grèce a considérablement nui à son style. D. Despotopoulos est aussi auteur d'âéments d*une économie politique au point de vue pratique.
Parmi les monographies nous citerons celles des Mi-
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nistres Sotibopoulos et S p. Valaobitis, sur les impôts; de D. Mavrocordatos, sur les fionj^ue^, pour l'instruction des classes populaires; de S. Zographos sur la monnaie^ ou les rapports Centre la monnaie métallique et le papier-monnaie, ouvrage réfuté par J. Soursos; de A. Bkrnardakis , sur le luxe^ et son influence sur les finances; de X. Zygouras, sur la vie pratique du eomr merçani] de L. Doubias, sur le développement de Tindnstne en Grèce.
Des travaux très- méritoires sur la statistique de la Grèce et sur celle de ses établissements industriels ont été publiés en grec et en firançais par A. Mansolas, le directeur du bureau de statistique au Ministère de Tint^eur. N. Cavour a aussi écrit sur la même branche du service public.
L'économie politique de Droe a été traduite par A. PoLYZomÉs, ancien Ministre de Tintérieur; celle de J. B. Say par G. Chrvsidés, haut fonctionnaire; le manuel de Rapet sur l'économie morale et politique, par C. Ca- MELLOPOULOS et A. ScALiDES, qui a traduit aussi le traité dit BaudriUart csur le luxe.» cL'art de s'enrichir» de Franklin a été traduit par J. Z. M., professeur à Trieste. Une des branches de l'administration qui a le plus occupé les honmies d'État de la Grèce et ses hommes de lettres, était, ainsi qu'on pouvait s'y attendre, la pédagogie. Plusieurs ouvrîmes théoriques ou pratiques ont été composés sur ce sujet, qui intéressait à un haut degré les progrès intellectueis de la Grèce; d'autres ont été
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Le mCme officier a aussi écrit une théorie da rnook vement des projectiles d'artillerie, tme tactique de Vmfimterie d'après Prirot, une étude sur la tactique de TartOlerie d'après Brandebourg, et un traité sur rinflaminar tion spontanée des matières de Tartifider, en coDaboration avec Brentano^ allemand, premier artificier à Nanplie.
S. KonuDÉs, capitame d'État major, et Aristide IL Rangabé, officier du génie, ont écrit des traités sur la réorganisation de l'armée de terre. Le capitaine Jean. Rizo, fils du Ministre-poète Rizo Neroulos, a publié une hoplique, ou théorie des armes; J. Axélos, une théorie de VartiUerie; le Coicmèl A. Panos a traduit du fiançais l'école d'application de l'artillerie et du génie, et écrit un traité de fortificatien permanente et' de mines, avec planches. Le capitaine S. M. Bourbachi, neveu du général grec qui s'est illustré sous les drapeaux de France, a puisé dans des ouvrages firançais une fcrtijir cation des champs de bataille, avec planches; Le colonel Sapounzaki, de Crète, est auteur d'une fartifieatiom p€Uê€igèrê] le capitaine Pkerni a publié une tacHque; le colonel Zimfracaki, de Crète, une autre d'après Ddeker. L'officier N. Am'ONOvrrz, lorsqu'il n'était que sergent-major de cavalerie, a composé, d'après des ouvrages fiançais, une tactique de son arme. Sofhianos, capitaine du génie, fils du mathématicien dont nous avous parlé ailleurs, a puisé aussi dans des ouvrages fiançais un livre sur les étapes. Le colond Chr. Byzantios et
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NI Zaiios ont traité de la garde nationale, et le général CoROMios de l'attaque et de la défense par rapport aux conditions du terrain de la Grèce. J. N. Sourso a publié un traité de Ponts et Chauêêieë avec planches. Nie Nbgris a traduit des traités sur' fart militaire extraits des ouvrages médits de Vardiidue {Jharles^ et Et* Xénôs une histoire de la garde nationale de France.
En fiût de livres concernant la marine^ Vrionis, et TriCauotis en ont écrit des théories complètes. Et Canellopoulos a traduit l'ouvrage de Bréhart sur l'ai^ mement et la man<œuvre des navires à voile et à var peor, avec planches. Le capitaine L. Palascas a présenté au congrès géographique de Paris un traité, écrit en français, et qui fut fort apprécié, sur les hauteurs méridiennes observées en mer. F. Coconéris, capitaine de frégate, est auteur d'un guide des phares et des &nauz de la Méditerrannée, de la mer Noire et de la mer d'Azov, accompagné de problèmes. J. Afostolis et N. CoTZiAS, tous deux de Psara, ont publié des considérations sur la marine de guerre, Arist Dossios, sur la navigation de la Grèce, et G. Zocmos sur la caisse éT^argnes maritime.
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