‹ Histoire littéraire de la grèce modernChapitre 17 sur 256 · Chapitre IV, — Les proèoJteurs^ au 17. siècle · texte numérisé non relu

Chapitre IV, — Les proèoJteurs^ au 17. siècle

Mathieu de Pogoniani en Epîre, évêque métropolitain de M3rra, a écrit une histoire de l'Hongrovalachie jusqu'aux jours du Hospodar Gabriel. ')

Agapios Landos de Crète, moine au Mont Athos, a composé en grec moderne une biographie des Saints.

Les études philosophiques ne furent pas non plus entièrement négligées.

G. CoRESsios, de Chîo (1600), médecin très-instruit, en fit sa principale occupation.

ThéophileCoRYDALEUS d'Athènes (1617), qui avait étudié à Padoue* professa la philosophie dans sa ville natale. Comme dans ses théories il se montrait favorable au protestantisme, le Patriarche Lucaris, qui était calviniste au fond de Tâme, le plaça à la tête de la grande école du patriarcat Deux de ses ouvrages, une introduction aux études des sciences naturelles^, et un traité sur la naissance et la destruction^ ont été publiés à Venise*); deux autres, une rhétorique et \m formulaire de correspondance furent imprimés à Londres.')

De m. Bénizelos d'Athènes (1669), élève des écoles de Venise, a enseigné la philosophie dans sa patrie.

Franc. Mayrolicos, né à Messine (1685), mathématicien distingué, et inventeur d'ime nouvelle théorie des sections coniques^ a écrit en latin un ouvrage sur Archimède, *).

») Ven. 1683. — a) 2 Vol. 1779. 1780. — î) 1625. — 4) Païenne, 1685.

44 lÀwrt L — Aprèê la e<mqiiSte^ 1453,

Francisque Scoufpos de Crète, professeur de philosophie et de théologie, a publié une rhétorique. ')

Gérasime Vlachos de Crète a marché sur les traces de Néroulis, et composé un dictionnaire en quatre langues. *) Cet ouvrage est d*une grande pauvreté, et ne mérite tme mention que potu- avoir été le premier de cette espèce.

Ce groupe d'hommes instruits, qui entouraient le siège patriarcal, et qui venaient de toutes les parties de la Grèce, commence la régénération des études classiques, et le mouvement progressif une fois accentué, ne s^est plus arrêté jusqu^au jour où il atteignit son plus beau résultat, l'indépendance du peuple grec.

«) Ven. 1681. — ») Ven. 1659.

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