W: PorHe. — Livre IL — PoHeê
plus prédeox que Torl Bienheureux œux à qui tu es accordée 1 Durant leur vie et au moment de leur moit ils jouissent de délices dignes du paradis. Je t^adorais dans mon enfance, et j^ai été nourri de ta manne sacrée. Je n'avais alors que toi; mon cœur n'avait d'autre protection, d'autre joie, d'autre consolation, d'autre espérance ni d'autre gloire. Je t'adorais dans mon enfance, je t'invoque dans ma jeunesse, ô fille de Dieu, qui reposes dans son seint Viens réchauffer mon esprit de ton feu divin; fais tomber sur mon sein une goutte de la rosée céleste; éclaire mon âme, épure mon cœur; Pose tes mains sacrées sur ma tête firoide pour en chasser les pensées profanes, et pour rouvrir la source ancienne de mes larmes!
cMais hélas I Comme les ailes des abeilles ne se posent que sur la fleur parfumée, de même toi, 6 prière, tu n'habites que dans les âmes saintes. Ennemie des méchants, tu ne souris qu'à l'innocent. Fuyant le toit des hommes rusés et des impies, tu ne descends que sur les âmes candides et sur les lèvres des jeunes filles que la foi inspire.»
Bemardaki a aussi fait quatre drames. Deux d'entre eux ont des sujets classiques: Ce sont les CypëéUdei, ou la cour de Périandre, tyran de Corinthe, et Mérope^ si souvent traitée par les poètes tragiques. L'héroine de la troisième pièce, Marie Doxapatri est la fille d'un des chefs militaires du Péloponnèse, qui dans le 13*" siècle ont vaillamment défendu leur pays contre les Croisés, et le sujet est lamour de cette jeune grecque pour Tun des barons que son père combattait. La quatrième tragédie enfin a pour titre Phrosynej le nom de cette jeune et