AUTRES AUTEURS. BELLES-LETTRES
Dans le domaine des études grammaticales^ qui ne cédaient alors le rang qu'à la littérature ecclésiastique, les travaux de Gazés et de Lascaris, toujours précieux pour les riches matérieux qu'ils contenaient, n'étaient déjà plus jugés assez méthodiques pour l'enseignement. Aussi tout d'abord Alexandre Mavrocordatos , et après lui Helladius (17 14), Euphronius Raphaël Popovrrz (1750), An t. Catiphoris (1734), l'évêque de Dercôn Ananias d'Antiparos (1750), Néophyte Cavsocalybite(i77o), le moine Mathieu, professeur à Técole de Ganochoria en Thessalie (1795)1 se sont-ils efforcés de donner à la grammaire une forme plus pratique et plus accessible.