FEMMES AUTEURS
Telle était l'émulation excitée à cette époque chez tous les Grecs par le sentiment intime, ou plutôt, pour le plus grand nombre, par l'instinct qui leur révélait la grande œuvre qui se préparait, que souvent, à Constantinople surtout, où f éducation soignée et l'instruction étaient plus communes aux classes les plus aisées, les femmes elles-mêmes s'empressaient de porter le tribut de leurs travaux littéraires sur l'autel de la patrie. Ainsi la jeune et belle princesse R. Sourso, fille d'Alexandre,
112 Livre IIL — Renaùaance, — De 1800 à 1821.
le dernier Prince grec de Valachie, traduisit les «Conseils dWe mère à sa fillec par M™^ Delamberg^)\ sa cousine, M"*« C. Valetta, sœur des poètes Alexandre et Panaghioti Soutsos, les «Dialogues de Phodonc de Mably\ M"**' R. Argyropoulo, fille du Prince Caradja, l'histoire de la Grèce par Gillies; Evanthée Caïris d'Andros, les «conseils à une fiUet par J. N. BouiUy,