Chapitre I. ^ Philologie
donner du nombre Platonique une interprétation neuve et des plus ingénieuses. Son traité philologique sur les lettres de Valphabet dénote un vaste savoir et la plus pénétrante critique.
Le nombre Platonique a aussi occupé la sagacité de Minas Minoide de Macédonie, Téditeur de Gennadius, à qui appartient de même la gloire d'avoir découvert le manuscrit des fables de Babrias^ et d'avoir été le premier à les publier. Les circonstances ne lui ont permis de livrer à la publicité qu' une partie de son savant travail sur le nombre^ qui, écrit en grec littéral, prouve une profonde connaissance de la littérature ancienne, tout autant que des sciences mathématiques.
Le Docteur A. Paspati de Constantinople, ayant fait une étude approfondie des mœurs et de la langue des Bohémiens de la Turquie, leur a consacré un sérieux ouvrage en français, où il examine la question de leur origine, et se range de l'avis de ceux qui voient en eux une tribu expulsée des Indes. — A. Pykéos s'est de son côté occupé de la langue albanaise y qu'il considère, ainsi que le Dr. Rheinhold, comme l'ancien idiome Pélasgique. Cependant, les preuves qu'il donne à l'appui de son opinion, ne paraissent pas incontestables.