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Chapitre I, — Philologie

Littérature à runiversité d'Athènes, D. Thérunos, à Trieste, le professeur Valetta, qui a écrit siu: la vie et les œuvres d'Homère, et A. Vlachos, érudit et poète. — Cléon R. Rangabé, fils de A. R. Rangabé, a traité de la vie privée aux temps homériques, tirée des témoignages du poète; et la jeune Marie Dimftsa a traduit la dissertation de F. Camboul sur les Femmes d^Homère, — Boukidés est auteur d'une grammaire homérique^ ainsi que d'une grammaire tTHérodote^ d'après Abicht, et d'une introduction aux œuvres de l'historien. — Enfin J. Compothecra a traduit de l'anglais la clef homérique.

Arist. KvPRiANOS, un jeune professeur, mort au milieu de son activité littéraire, a écrit un excellent traité critique sur laocrate^ pour prouver que les discours qui sont venus jusqu'à nous ne sont que de beaux exemples arrangés avec art pour élucider les préceptes de rhétorique qu'enseignait le grand orateur. Les arguments mis en avant par le jeune auteur sont fort ingénieux, et son style digne de son sujet. Il a aussi laissé une savante dissertation sur l'histoire grecque de Xénophon, — S. Pantazidés, autre que le sémitologue susmentionné, a bien mérité de la philologie par ses deux livres tEmendationum in Xenophontem* \ — C. Cléanthés a publié une interprétation à 5 passages du «Gorgias» de Platon] et le professeur Roussopoulos, une longue introduction à Thistoire de Thucydide. — A côté de ces travaux mérite d'être placé celui de Sol. Nicolaîdes de

I yo //. ParUe, — Livre I. — Praaatturê,

Chypre, sur Veaprii des anciens poètes, orateurs et philosophes.

Vardalachos et N. Vambas ont laissé des traités de rhétorique^ et ce dernier aussi un travail sur l'éloquence ecclésiastique. — Ch. Pampoukis, S. Stamatelos, C. Stra- TOULÊs et en dernier lieu £m. Galanis, ont aussi écrit sur Tart de la parole. — Sur la métrique des anciens J. Benthylos a publié un livre, surtout emprunté aux philologues allemands, et A. R. Rangabê a dans un traité de métrique comparé la prosodie du grec-ancien à celle du grec-moderne.

Le Dr. Baphiadés a écrit un ouvrage sur le caractère et V esprit de la langue grecque moderne; le professeur Philippe Jean, sur P origine et la nature de cette langue^ et P. Chiotis de Zante sur celle du dialecte vulgaire.

N. Chalkiopulos a traité le même sujet en Latin, n intitule son travail: tsur les altérations dialectiques du Néolocrique* y comme il se plaît à appeler le grec moderne.

Une monographie de N. G. Pétalas sur le dialecte particulier de Tîle de Théra, contient aussi un grand nombre de mots qui appartiennent à la langue commtme, et ne se trouvent pas dans les dictionnaires.

Le savant médecin de Constantinople Etienne Cara- THÉODORi a dans une dissertation sur les lettres E I, inscrites sur le fronton du temple de Delphes, trouvé occasion de développer une immense érudition, et de

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