POÈTES IONIENS
SALOMOS. — CALVOS. — ZAMPÉLIOS.
TYPALDOS. — MARCORAS.
Du suprême hellénisme, représenté par les poètes dont nous venons de parler, et jusqu'auquel la langue de la Grèce actuelle ne pourra et ne devra jamais s'élever, nous passons à l'extrémité opposée, à celle de la corruption dialectique, qui tend à disparaître rapidement par les soins que les meilleurs écrivains mettent à épurer leur style.