‹ Histoire littéraire de la Grèce moderne (volume 2)Chapitre 91 sur 135 · Chapitre X. — Porsie épique · texte numérisé non relu

Chapitre X. — Porsie épique

Nous croyons inutile de citer autrement (juc pour mémoire les auteurs suivants et leurs travaux:

J. Margaritis, qui a écrit un poème en dix chants sur la prise de Constantinople. Il lui donne lui-même le titre de poème épique; J. Constantinidès, qui a mis en vers l'expédition d'Omer Pacha contre Lassithi en Crète; Anaxagoras Navtès, qui a raconté la destruction de la flotte ottomane à Navarin; G. Prantounas, auteur d'un poème sur la délivrance d'Athènes; Alexandre MoRAiTiDÈs, qui a décrit la destruction de Psara, et plusieurs autres dont les compositions ont la prétention et quelquefois la forme de poèmes épiques, tandis qu'il leur manque souvent toutes les qualités qui caractérisent soit l'épopée, soit même la poésie.

Panhellénis est un long poème en vers blancs d'EuTHY- PHRON (J. Latris de Smyrne). Il forme un gros volume, mais doit néanmoins, par son contenu, être classé plutôt parmi les poèmes didactiques que parmi les épopées. Il émet les théories les plus justes sur la position de la race grecque dans la question d'Orient. Pour rendre justice à ce livre, il faut le considérer surtout à son point de vue politique.

Un gros volume de morale chrétienne, aussi en vers non rimes, d'ANTHiMOS, archevêque de Syros, témoigne plutôt des vertus théologales du vénérable prélat , que de son talent poétique.

l88 //. Partie. — Livre II. — Poètes.

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