Chapitre V. — Médecine
logie de rhomme, Birdas, sur la vie hymavii\ et Lal- LANTiDÉs, tde vita somatica ^i en latin. Un ouvrage (en Français) du D"" Callivoursés , traitant de VinJIuence de la chaletir sur la contractibilité des orçjanes^ a été très -favorablement reçu (en 1858) par l'académie de sciences de Paris, et Claude Bernard a complété les expériences qui y sont décrites. Le même auteur a publié des recherches phi/siulogiques dans le recueil de la société littéraire de Constantinople. — La pathologie a été traitée par M. Archigéne; Sophocle Oeconomos, a écrit, en latin, sur la pathologie générale des anciens. Dans la pathologie spéciale, G. Levkias a publié une monographie sur la peste\ et J. De Cigalas sur le choléra^ la petite-vérole et la lèpre] S. Skiadaressi, sur les affections hémorrhoidales; le professeur A. Pallis, sur les fièvres endémiques de la Grèce., ainsi que sur l'influence que les climats exercent sur le développement intellectuel des peuples; Hestiéotis, sur les hémorragies. A. Anagnostakis de Crète a publié des mélanges ophthalmologiques , qui sont une précieuse contribution à la science. Il a aussi écrit un traité sur les maladies des yeux, en 2 volumes, et des notices sur la chirurgie oculaire chez les anciens, qui dénotent dans cet oculiste distingué une profonde connaissance de l'antiquité. — L'apothicaire et savant pharmacologue Crinos a écrit sur le Styrax,
La médecine légale a été traitée en 3 volumes par
238 //. Partie. — Livre I. — Prosateurs.
le D"^ Pyrlas d'Arcadie, par Achille Georganda, qui a écrit sur V affection amoureuse., et par A. Andrico-
POULOS.
N. CosTi, X. Landerer, J. Sartoris, D. Chatziscos, Aphentoulis ont écrit sur la pharmacologie. L'ouvrage du dernier de ces auteurs en 3 volumes est d'un grand mérite. Le professeur X. Landerer a en outre écrit un manuel de syntagologie et de pharmaceutique. Le D*" VouROS, ancien médecin du Roi, a traité de la pharmacologie des anciens.
On peut compter ime vingtaine d^ hygiènes d'une plus ou moins grande importance. Le professeur Macas a écrit un livre d'instructions pour servir aux garde -malades, dont la Reine de Grèce a fondé un institut à Athènes. Le médecin C. Mavrojanni a publié ime étude approfondie et pleine de savantes observations sur le climat d'Athènes.
En fait de traductions^ nous citerons celle des mor nuels de Physiologie de Grimaud et Durocher par Di- DYMOS, de R. Wagner, par Damianos et de Merger par A. Georgiades Levkias. Em. Evangélos a traduit le traité de Buffalini swr les constitutions', N. Levadeus, la pathologie sjyéciale de Gizoles. Le même livre a aussi été plus tard remanié par S. Balanos , qui a aussi traduit l'ouvrage de Callender «sur les maladies vénériennes. T> Les éléments de la pathologie générale de Chomel, et le manuel de la pathologie pratique d'Uffeland ont été traduits par N. Goudas. — J. Mengl^és