Chapitre VI. — Belles-lettres. 'J
se soustraire aux tril^unaux ottomans. Cette traduction a continué d'être en usage juscju'au jour où la Grèce, après sa délivrance, se donna une législation régulière.
La Poésie est, comme on peut s'y attendre, très- ])auvrement représentée durant cette époque de décadence. C'est à peine si l'on peut honorer de ce nom le Miroir des Femmes de C. Dapontés de Scopélos, qui n'est qu'un recueil d'anecdotes, froid et sans verve, sur le mérite des femmes. Le même auteur a aussi chanté les saints en vers qui ne valent guère mieux'); mais il a écrit en prose une morale*), qui a plus de mérite que ses poèmes.
Le savant médecin D. Caracassés a composé en grec-ancien des poésies sur des sujets de médecine, et les a ensuite mises lui-même en latin ^).
Une composition poétique qui mérite quelques éloges est la Bosphoromachie de Momars, un Pérote, français ■d'origine, un de ces étrangers domiciliés à Constantinople, qui ne savent le grec que par routine, et se donnent rarement la peine de compléter par une étude facile leurs notions dans la plus belle des langues. Son style est incorrect et négligé. Le poème lui-même, écrit en 1 7 5 2 '^) , malgré des longueurs et des lieux communs, ne manque ni de grâce ni même d'inspiration. C'est une description, souvent réussie, des deux rives du Bos-
ï) Ven. 1778. — aj Ven. 1770. — 3) Vienne, 1795. ~ 4) Venise, 2. édit. 1792.
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ightot^. V4IU :>e dis|Mileiit la palme de la be«ité> et où l'Suiope Âmt par âîie à sa rivale: «Quand mèEoe ta sûtais la phis Mle^ cest à moi que siefait favantage, car c'^est moi qui te contemple.^
Ant. S|-ïu.rïxA>s; a tRidoit en vers du iîkkcte C:^:oî< la Btârm^àmmjfmmatàiîf^ et Michel S<<>iMXL\Kts de .\in:e le Fm^wrji^ de Guarim'X dont une nouvdk et mdUeiii^ tiaductioQ^ moitié en x-ef^ moitié en ptose> a été 6ite par Georges N.* S^-rsJtx>*)^ le ftète d'Alexandie^ denùor Prince Phanariote de Yabiclùe.
Georges iUiK>> le petxl-61s d*Andrv . K ^t
pète de Jacques Rno Rangabé^ dont n^ > lom^ a âàt une traduction très-iéussie de W
TmssÊ. La puUkatkm en a âé &:
V^ ÔKStxipàiMk en Teis du Mot po&ks diTCRess^) de fév^ue de P.i sont pas des oeuvies que la Muse Les ounages en prose de la ktties ne sont pas moins laies à c ; sàslmt surtout en tnductions, soovc qndqiKs amems akxs euTC^gue de ou fiançake^ des ceuvies de Boemc GMhmi^ de MmrmwÊÊti^ du »Rc du »ttaiké sur la Gnaoàcnat et la c de Mmâitsfmùm^ de «fessai snr IV
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