PHILOSOPHIE
Athanase Psaledas de Janina, directeur du gymnase de sa ville natale, écrivit, d'après les préceptes de Kant dont il fut l'élève, un traité sur le bonheur parfait.^ qui est entaché d'une forte teinte de rationalisme. Il était, quant au style, un vulgariste, imitateur de Philippidés.
N. Darvaris, dont nous avons déjà parlé, a aussi écrit une introduction h la connaissance des hommes.
D. Chryso\^lonis est l'auteur d'un traité de logique et de morale', Capharéus d'un Essai sur les vertus^
I OO Livre III. — Renaissance. — De 1800 à 1821.
et M. Christaris a traduit du français un traité de Morale et de Vart dêtre heureux^ en deux volumes*).
C. CouMAS, directeur du Gymnase de Smyrne, un des écrivains les plus actifs de la Grèce après son émancipation, publia dès cette époque un Manuel de 'philosophie en 4 volumes, inspiré par les théories des philosophes allemands Tennemann et Krug. Il a aussi traduit Vhistoî're de la philosophie du premier.
Philippidés lui-même, le philologue vulgariste, a traduit, en un language assez soigné, la logique de Condillac*); et le moine G. Constantas, la philosophie de l'abbé Soave.
Anthime Gazés, le lexicographe, a traduit de l'anglais la ^Grammaire philosophique « de Beîijamin Ma7'tiii^ en deux volumes, avec un grand nombre de planches^).
Le moine Néophyte Vambas a écrit des éléments de philosophie morale '^)^ et une rhétoriques)^ qui a été fort en vogue aux écoles. Une autre rhétorique était en même temps publiée à Vienne par C. Oeconomos.
Benjamin de Lesbos a écrit des Éléments de Métaphysique^).