JOURNAUX
Une génération avide d'instruction et de connaissances ne pouvait se passer de journaux, ces puissants organes de la circulation des idées. Aussi depuis 1810 jusqu'à 182 1 en parut-il plusieurs, dont un seul, publié à Vienne, reproduisait, mais sans commentaire aucun, les nouvelles du jour contenues dans les feuilles officielles de l'Autriche ; car la Grèce n'était pas encore ressuscitée à la vie politique, à laquelle les journaux servent d'agents, de laboratoires et d'aHment quotidien. Touts les autres étaient plus ou moins exclusivement consacrés à la littérature, et servaient à instruire, à éclairer le peuple, et à le rendre plus propre à se lancer dans la carrière qui allait s'ouvrir pour lui.
i) Leipz. 1806. — *) Constant. 18 16.