Chapitre IJl. — Prosateurs. — Sciences. III
Ils dtaicnt tous publiés à Tétranger, à Paris ou à Vienne, d'abord parccque les villes grecques sujettes de la domination ottomane manquaient encore d'imprimeries, à l'exception de celle du Patriarcat à Constantinople, et d'une autre que P. Patrikios fonda à Bucharest sous les auspices des Princes Phanariotes; mais surtout par la raison ([Uc l'atmosphère de liberté, indispensable à la publicité, même lorsqu'elle s'abstient de la politique et se borne aux spéculations scientifiques et littéraires, n'était à trouver que dans les capitales de l'Europe civilisée.
Les principaux de ces journaux étaient V Abeille., que S p. CoNTOS publiait à Paris; la Calliope, rédigée par Athanase Stagirite à Vienne; la Minerve-, VIrisj le Mercure littéraire (Ào-j^toç "Epfirjç)^ un recueil fortremarquable, qui comptait parmi ses principaux rédacteurs et leurs collaborateurs des hommes d'une grande érudition.