‹ Histoire littéraire du Maine (volume 3)Chapitre 50 sur 52 · ADDITIONS ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET CORRECTIONS

Page 47. — Nous commençons par pcclificr une grave erreur.

Ayant rencontré dans la Couronne poétique de Rousson , quelques

vers avec celle apostille pnr M, Matthieu , nous avons cru devoir re-

cberclier curieusement si les bibliographes avaient connu ce poète ,

ne supposant pas que Rousson eût publié dans son recueil une pièce

de vers déjà éditée, et persuadé que Fauteur de ces vers devait

être quelque ami du curé de Chanlenay. Or il n'en est rien. Les

vers que nous avons reproduits après Rousson sont extraits d'un

long poème attribué par divers bibliograi)lies soit h François Per-

rin, chanoine d'Autun, soit à Pierre Matthieu, historiographe de

France sous Henri IV. Mais la seule opinion bien fondée est que ce

poème est l'œuvre du célèbre historien ; il a pour titre ; Quatrains

sur la vie et ta mort. Il en existe plusieurs édilions,dont une de 1805^

faite par les soins de M. J. Rosny , d'après un manuscrit trouvé à

Autun.

Page 76. — Il se trouve dans cette page , à la ligne 4 , une faute que nous n'avons peut-être pas besoin de signaler , car elle am^ été corrigée par le h'cteur. Andromaque n'élail pas, on lésait, veuve de Priam , mais d'Hector. Ce qui sans doute a fait commettre cette erreur typographique , c'est que lisant à la page précédente « Aslyanax le plus jeune des fils de Priam » , nos compositeurs se sont mépris sur le véritable sens de ces mots JUs de Priam , qui dans cette

phrase traduisent le quaUficalif grec npiay.î(^y,;, lequel ne s'entend pas seulement des fils , mais encore des petils-fils , de toute la race de Priam.

Page 110. — Parmi les docteurs qui approuvèreut \sk Secoruie Exor/a/tmi de Charles Aubert, nous avons trouvé Charles Josse^ et ce renseignement bibliographique nous a fait connaître que Charles

432 ADDrnoîîs et correctioî^s.

Jossc vivait encore en 1630. Sur un exemplaire d'un \\\n^ ilu P. MerseniuM|uia pour titre llarmonicorum /i6n\ (édition qui porte U ilatc de Tannée 1G56', nous lisons Carolus Joste Cenomanus : Pt-tTilure osi d'une main in'mblante. Charles Josse vivait done en ei»tl«* année l(r)G ; nous ignorons la date de sa mort.

Fage â60. — H n'est pas sans doute fort intéressant de savoir en quelle année R. Fréart de Chambray quitta Paris , pour s** rtnin*r au Mans; nous croyons toutefois devoir faire i^oimaitre qu*a\am Vannée 1G51 , c'est-à-dire avant la publication du traité deLéiHiard de Vinci y R. Fréart et l'un <le ses friircs avait*nt fait au Mans un Majeur plus ou moins long. Nous en avons la pn^uve daus Topusi-ulo de Le Corvaisier qui porte le titre de Defeme aniicipée. Le Corvaîsiernous apprend <iu'il communiquait , au Mans, à MM. di* Cliantelou et de Chambray les épreuves de son Histoire des Et taquet du Maia^ chaque fois ({u'il en recevait de Paris. Or cette UiUoire |kani( en 1748.

Fage 325, — C'tïsl par erreur que nous disons qu«» le P. Mersenne fit ses premitTes études au colk'^e du Mans , • sous la discipline des PP. di'l'Oniloin-. • LtvsOratttririLs ne s'étaMireni au Mans qu'en l'année IGii, rt, rn celle aune»*, le P. MciNiMuir était au couvent de la place Royale , à Paris.

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