LEBRETON DE LA LOUTIÉRE
( Amabli-Louis-François] .
Ahablb- Louis -FiiANÇois LEBRETON DB LA LOU- TIÉRE, né à Cogners , près Saint- Calais , est porté par labbé Ledru au catalogue des écrivains du Maine.
S82 A.'L.-P. LBBIBTON DE LA LOCniBB.
M. Desportes lui attribue la Traduction d'une Nuit d Young , quelques pièces dans les journaux du temps, et un recueil de vers inlilulé Les Juvénales, Ce recoeîl est parvenu jusqu'à nous. 11 parut en 4776, in-42, sans nem d^auteur ni d'imprimeur, et fut répandu comme venant de Genève. L'épigraphe des JuvàiaUs annonce du scandale :
CedAmus patria : yï^ani Artiirius istic
Et Catulos ; roaneanl qui nigrom in ctndida Tertaot ;
et l'on rencontre, en effet, dans les quatre satires qui composent l'ouvrage de Lebreton, quelques peintures assec énergiques. Mais cette vigueur n'est pas soutenue. La manière de Lebreton n'a rien de commun avec celle de TApre rhéteur d'Aquinum : et, s'il imile quelqu'un, c'est Voltaire. Juvénal n'a jamais écrit sor oeloo :
Seigneurs, qac d*hoiuieun tous apporte Nombre de valets bien plantés !
C'est par leur brillante cohorte Que TOUS êtes plus respectés !
Cette gloire n*cst pas petite ; Les laquais font un grand mérite; Et Ton acquiert un air tranchant.
Quand, par un bizarre assemblage, On en met six à Téquipage Que Ton doit encore an marchand I
OU bien :
De nos dames les plus célèbres Voules^vous augmenter la cour?
Ne les cherches pas en plein Jour :
La beauté luit dans les ténèbres,
iOSKPÉ 8AUVBVR. 38^
ËUe en perce Tobscarité.
Quand Dieu fit le soleil, ce fut pour le vulgaire : Sa lumière trop ordinaire Blesse des yeux de qualité!
Ce sont là des épigraromes françaises ; ce n est pas le coup de fouel de la satire latine.
Suivant M. Desporles» Lebrelon appartenait à la Congrégation de rOratoire et avait reçu les ordres. On ne le soupçonnerait pas , en lisant les Juvénales. Il mourut en 4796, dans le bourg de Vancé, viclime, dit-on, d'un assassinat.
DUHAiL DES OUCHES (Louis-Etienne) .
Né au Mans, le 22 septembre 4758, DUHAIL DBS OUCHES embrassa la cause de la révolution et siégea dans le conseil municipal de 4790» Ayant ensuite quitté sa ville natale , il fut employé pràs de la Commission des relations extérieures; puis il fut consul à Baltimore, où il mourut en 4797. Il a laissé, dit-on, quelques ouvrages manuscrits , mais il n*a publié qu*une Ode sur le Vaisseau le Vengeur : Paris , an 11 , in-8''. Nous ne la connaissons pas.
SAUVEUR (Joseph).
Né à La Plècbei le 85 mars 4653, de Louis Sauveur, notaire^ et de Renée des Hayes, Joseph SAUVEUR fut muet jusqu*à Tâge de sept ans. C'est alors quon l'entendit, pour la première fois, rendre quelques sons inarticu-
384 J08BFH SAVTIUA.
lés. Oa le mil au collège des Jésuites, et il n*y fut pas on brillaDt élève. Les mr^nes qui servent la mémoire oe semblaient pas, chez lui, mieux conformés que ceux de la voix, et il acheva ses humanités avec si peu de suooés qu'on n^attendait rien de lui. Mais une étrange eirooostance vint an jour révéler, dans cette intelligeoce en* gourdîe, une aptitude spéciale. L'Arithmétique de Pelletier afant été mise entre ses mains, il lut cet ouvrage avec autant de passion qu*il en avait peu montré poar Tétude de Virgile ou d*Homère : il était né mathématicien !
On ne cultivait guères les mathématiques chez les Jésuites. Les parents de Sauveur lui permirent d aller chercher d autres maîtres à Paris, et un de ses oncles, graod-chanlre de Toumus, auquel il avait fait espérer qu*aprés avoir achevé ses études il entrerait dans TB* glise, no lui refusa pas une modeste pension, au moyen de laquelle il devait suivre, en Sorbonne, les cours de phi* losophie et de théologie. G*est un engagement qu'il négligea de remplir ; il vécut aux frais du grand-chantre, mais fréquenta moins les docteurs de la Sorbonne que les professeurs du CollégeRoyal. Quelqu'un a blâmé cette conduite. On ne devinera jamais le nom du biographe qui a blâmé Sauveur d'avoir préféré les cahiers du physicien Rohault à ceux des régents de théologie. C*es4 M. Proni (4).
Après les mathématiques, il voulut connaître les autres sciences et s'attacha particulièrement à la médecine. Ayant bien arrêté qu'il ne vivrait jamais de raulei, il cherchait une profession, et celle do médecin paraissait lui convenir. Mais il en fut détourné par Bossuet. Bossuet,
(!) B(ogr, tmiv. a« mot Sauveur,
JOSB^H SAOVBUR. t6&
qui avait été iDforrné du mérite de Sauveur, désira Tentrelenir : il lui fut préseolé par Cordemoy. Nous ne con- ' naissons que le résultat de leur entrevue. Renonçant à la médecine. Sauveur reprit avec une ardeur nouvelle Tétude des mathématiques et e^ donna des leçons. On comptait alors, dit Pontenelle, un très petit nombre de géomètres ; « Le peu qu*il y eu avoit dans Paris n'étoieut que des géomètres de cabinet, séquestrés du monde. » Dès que Sauveur fit métier d'enseigner la géométrie, il vit accourir auprès de lui beaucoup de gens qui voulaient être introduits dans les avenues de cette science. Parmi ses élèves, qui furent, pour la plupart, des gen* tilshommes, des gens de qualité, il eut le prince Eugène. Désormais sa réputation était faite : elle fut encore augmentée par une circonstance singulière que Fontenelle raconte en ces termes : « Un géomètre, entièrement renfermé dans sa géométrie, n*attendoit certainement aucune fortune du jeu : cependant la bassette fit plus de bien à M. Sauveur qu'à la plupart de ceux qui y jouoient avec tant de fureur. M. le marquis de Dangeau luidemanda, en 4 GTS, le calcul des avantages du banquier contre les pontes : il le fit au grand étonnement de quantité de gens» qui voyoient nettement évalué en nombres précis ce qu'ils n'avoient entrevu qu'à peine et avec beaucoup d'obscurité. Ck)mme la bassette étoit fort à la mode à la cour, elle contribua à y mettre M. Sauveur, qui fut heureux d'avoir traité un sajet aussi intéressant. Il eut Thonneur d'expliquer son calcul an roi et à la reine. On lui demanda ensuite ceux du quinquenove^ du hoca, du lansquenet, jeux qu'il ne connoissoit point, et dont il n'apprenoit les règles que pour les transformer en équations algébriques, où les joueurs ne IV. 25
3à6 lOSlPH SAUTBim.
les coQDoissoienl plus (4). » Tels sont les caprices do la Porluae. Après avoir résolu les plus obscurs problèmes de la scieuce, Sauveur aurait pu mourir dans la misère et robseurilé : pour avoir satisfait sur de frivoles questions h puérile curiosité de quelques courtisans, il devenait un homme considérable, qu'on allait bienlAt combler de fiiveurs. Nous possédons les calculs de Sauvear sur la bassette. Ils ont été imprimés dans le Journal des Savants de 4 679.
L'année suivante, il fut nommé maître de matbéma* tiques des pages de la Dauphine, et suivit la cour dans ses voyages. Les plus grands seigneurs le recberohaieot, le priant de vouloir bien leur communiquer ses secrets, et il était toujours prêt à leur répondre de bonne grâce : il poussa même la complaisance jusqu'à leur donner, à Fontainebleau, des leçons d*anatomie. Il aimait, d*aîlleurs, à populariser la science, et abandonnait voloo* tiers par instants les hautes abstractions pour rechercher les applications usuelles. G*est ainsi qu'il se mil à rédiger des calendriers. On a de lui : Nomeau on- Undrier pour plusieurs années (46S6-4705), avec sam explicaiicn; Paris, 4 6S5.
Une chaire de mathématiques étant vacante au Coi* lège Royal, il lobtint en 4686, et son cours fut 1res suivi. On recueillait ses leçons, et, suivant Fontenelle, on les feisait imprimer ; mais nous ne trouvons aujourd'hui aucun exemplaire de cette publication. Durant ses loisirs, il allait souvent à Chantilly, chez le prince de Gondé, qui voulut être son principal protecteur, cl il étudia près de lui Part des fortifications, sans doute a6n
(1) Ktoge de M. Sawctw.
ioSBra SAUTEUR. 387
die lui complaire. Mais il ne tarda pas à y prendre goôl, et on ne le vit plus occupé qu*à combiner des systèmes de défense mililaire : ensuite, il se mêla de stratégie, décrivit des manœuvres, des marches, des campements; il gagnait des batailles et opérait des retraites, sur le papier, avec une aisance et un bonheur qui renplissainct d*étonuemenl les praticiens les plus habiles. La passion qu'il avait pour celte étude l'eiposa même k de grands périls: au siège de lions, en 4691, il monlak tous les jours à la tranchée, observait Tennemi sous le feu de ses canons, donnait des ordres aux ingénieurs et des conseils aux généraux. Le siège de Mons terminé. Sauveur visita toutes les places fortes de la Flandre, et Texpérience qu*il acquit dans ces voyages acheva son éducation mililaire.
Il poussa presque aussi loin l'application des mathématiques à l'art des constructions et des manœuvres navales. C*est ce qu*il fit voir, lorsqu'il mit en état de paraître (pour employer les termes consacrés) La Théorie de la manœuvre des vaisseaux , par le chevalier Renau; Paris, Michallet, 46S9, in- S*. Quelques années après, comme il était le mathématicien de la cour, et comme il savait mieux que personne exprimer dans la langue de tout le monde les formules énigmatiques de la langue des calculs, il fut chargé de joindre une préface aux travaux des ingénieurs qui avaient dressé, par lesor'dres du roi, les caries marines de la France. Cette préface parut en 4692, in- 4% sous ce litre : Ecrpltcations des échelles pour les calculs de la marine.
Sauveur fut reçu membre de l'Académie des Sciences, en 4696, et dès lors il négligea pareillement l'anatomie, la botanique, la médecine, la géométrie, les for-
888 JOdBra SACTiui.
lificalioDS et la marine, pour ne plus s'occuper que d'acoustique. On ne s'explique gùéres sans doute coni* ment un homme aussi mal doué par la nature sous le rapport de l'oreille et de la voix , prétendait étudier les phénomènes du son , et chercher une nouvelle théorie de la musique. Mais qu'y a -t- il d'impossible aux esprits fermes en leurs desseins f Ayant résolu de poursuivre l'application des mathématiques dans toutes les sciences où les nombres sont en usage, Sauveur abordait la musique sans s'inquiéter des grandes difficultés qu'il y devait rencontrer. Pour faire ses expériences et ses observations, a il empruntoit, nous dit Fontenelle, la voix ou l'oreille d'autrui, » et il arrivait à des démonstrations que les musiciens n'avaient pas encore soupçonnées. Ses travaux en acoustique sont considérables. Voici le Catalogne des Mémoires qu'il a publiés dans le Recueil de TAcadémie, sur cette partie de la science des nombres : Sur la Détermwation d'un son fioce (Mêm. de VAcad, dn Sciences, 4700, p. 434], Sur un nouveau système de Musique (ibid. 4704 , p. 124) , Système général des iniervalles des sons, et son applicaiion à tous les instruments de musique [\h\d, 4704, p. 299), Application des sons harmoniques à la composition des jeux d'orgues (ibid, 4702, p. 308), Du frottement d^une corde auUmr (ftifi cylindre immobile (ibid. 4703, p. 305), Méthode générale pour former des systèmes tempérés de musique^ el du choixde celuiqu'on doilsuivre (ibid. 4707, p. 203), Du système des quarrés magiques (ibid. 47t0, p. 92], Table générale des systèmes tempérés de Musique (ibid. 4744, p. 307), Rapport des sons des cordes d'instruments de musique aux flèches des cottrbes et Souvellc déterminationdessons /lxes(ibid. 4743, p. 32), Solution d un pnh
JOSBPH SAUTEUR. 889
blême proposé par M, de Lagny (ibid. 4716 , p. 27). Les opîuions de Sauveur sur les problèmes de l'acoustique ODt trouvé des adversaires et des défenseurs. Rousseau prétend qu'elles n'ont pas eu de succès. Cependant, cette assertion de Rousseau est contredite par de nombreux témoignages. M. Proni regrette , il est vrai , que Sauveur ait méprisé les sages conseils de son grand oncle et négligé la théologie : il reconnaît cependant que Tinvenlion de l'acoustique musicale lui doit être attribuée et que toutes les découvertes faites au xvui* siècle dans cette partie de la science remontent jusqu'à lui (4). Fonlenelle termine ainsi l'éloge académique de Sauveur : « M. de Vauban, qui étoit chargé du soin d'examiner les ingénieurs sur un art qu'on n'avoit appris que de lui, ayant été fait maréchal de France en 4703, il proposa au roi M. Sauveur pour cet examen qui ne convenoit plus à sa dignité. On sait de quel poids étoit son témoignage , non seulement par ses lumières, mais par son zèle pour le bien du service. M. Sauveur fut agréé par le roi et honoré d'une pension. Il retranchoit de sa fonction d'examinateur tout le formidable inutile , ou même nuisible, que d'autres auroient pu y mettre, et n'y conservoit qu'une attention douce, mais fine et pénétrante. Quelquefois les ingénieurs sorloienl d'une sim* pie conversation, examinés sans avoir cru l'étre.Quoîque M. Sauveur eût toujours joui d'une bonne san(é et parût être d'un tempérament robuste, il fut emporté en deux jours par une fluxion de poitrine. Il mourut le 9 juillet 474 6, en sa soixante-quatrième année. Il £^été marié deux fois. A la première, il prit une précaution asses
(1) Biogr, tnitv.
H avail de Taclivité, du zàle, mais peu de mesure. Avec moins d*emportemenl que de légèreté, il se signala dès l'abord par des écarts de cooduile. Tous les partis eurent à se plaindre de ses motions à rassemblée. Us journal, dont il commença la publication en arrivant à Paris, Le Défenseur de la Liberté^ eu VAtni du genre ku* main^ n'eut pas plus de succès. S'il avait suffi, pour bien servir la cause de la révolulion, d*aimer ardemment la liberté, on aurait pu compter Philippeaux parmi les meilleurs interprètes du vœu national : mais aux vertus du citoyen le représentant du peuple doit joindre certaines qualités qui tiennent moins au ccrar qu'à l'intelligence : il ne faut pas seulement qu'il ait la pas* sion du bien public; il faut encore qu*il ait le jugement sain, éclairé, qu'il ne s'engage jamais à l'aventure, qa*il s'efforce de régler ses sentiments sur ceux des électeurs dont il occupe la place, qu'il s'inquiète des conséquences de tous ses actes, et qu*il ait même un salutaire effroi de la responsabilité qui pèse sur lui. Or, nous ne voyons pas, dans les premières motions faites par Philippeaux à l'assemblée, dans son journal , dans aoo Opinion sur la formation du tribunal révolutionnaire, cette fermeté d'esprit qui dénote le véritable législateur. Il se fait d'abord remarquer par des propositions violentes ; il prend ensuite avec la même ardeur Tini- Uative des mesures réactionnaires, et reparaît quelques jours après au milieu dos révolutionnaires les plus intempérants. C'est ainsi qu'avec un certain talent de parler et d'écrire, Philippeaux n'arriva jamais à conquérir ce qu'on appelle, dans les assemblées, laulorité.
Après le 31 mai, il fut envoyé par la Convention dana les départements de l'Ouest. Il visita tour i tour La
piBftRS KnuppBAlrc. 395
Bocheltd , Niort » Nogent-le-Ro(rou. Au mois de jailiel 1793» ii était à Angers et marchait à la tète des troupes républicaÎDes. C'est à cette date, le 27 juillel, qu*ii faisait afGcher sur les murs d'Angers une Proclamation aux administrateurs et aux fonctionnaires {mblics de cette ville. Il se rendait ensuite ayantes, d*où il annonçait à la Convention la reprise de Clisson et de Montaigo, et où il publiait : Catéchisme moral et religieux, an n, in-8*.
Cette mission dans les déparlements de l'Ooest fut b cause de tous ses malheurs. De retour à Pari^, il écrivit au comité de Salut public une lettre où il dénonçatt lesgénéraux républicains comme incapables, arrogants, et les accusait de perpétuer la guerre civile par une politique meurtrière. Momoro lui répondit dans S4M1 Rapport politique sur Vétal de la Vendée. Débert porta ce débat à la tribune des Jacot>ins, et dénonça lunioéiDe Philippeaux, comme un mauvais citoyen qui regreilait les nobles, les talons-rouges ei ne pouvait sopporter les généraux de la révolution. Les accusations de Phi* lîppeaux étaient, sous quelques rapports, bien fondées; mais, pour vouloir trop prouver, il eompromettait son témoignage. 11 parlait de conspiration, il désignait Rossignol et Ronsin comme des agents de rAnglelerre, et il invoquait la rigueur des lois contre eux, contre le ministre de la guerre, contre leors amis, leurs complices, des Jacobins, des Cordeliers, de b Commune et même do comité de Salut poUic. Comment pouvait se terminer une dispute cn^gée dans ces termes? Vainement Danton et Robespierre parurent à b tribune des Jacobins, ei s'eflbroérent de calmer ks esprits. De part et d'antre , on s était trop avancé psnr
8M nwMMM FuumuinL.
reoalar. Les clubs des Gordeliers et des Jacobins examinéreot tour è tour la conduite de Pliiiippeaux et il fut expulsé de ces assemblées populaires. H publia divers libelles pour sa défense : Phtlippeaux^ repréientaM dm pemple, au comité de SaltU puMic (4 6 frimaire an 11), Phil^jfpeaiéx à ses collègues et à ses cotict/oyei» (6 oivAse an 11) .Discours à la séance dês Jacobins (le 16 nivAse) ; Aux amis de la justice ei delà vérité (6 pluvitee). Ces libelles pleins de violence, qui ne contenaient pas OMuns de calomnies que de vérités, perdirent à la fois le parti qu'il dénonçait et celui qu*il prétendait servir. Ronsin, Hébert et leurs partisans furent condamnés i mort le i germinal : le 4 G du même mois, le même trilMinal ooudamoait h la même peine Phiiippeaux, Camille Des- OKHilioset leurs amis. Philippeaux mourut avec ooarage. Quelque mois après sa mort, son parti reprit l'avantage. On publia ses OEuvres posthuma et one Bépanse à tous les défenseurs officieux des bourreaux de nos frères dans la Vendée. Merlin de Tbionville fil, en outre, son éloge dans la Convention , et sa veuve obtint une pension.
ADDITIONS ET GORREXmO?S.