‹ Histoire littéraire du MaineChapitre 26 sur 30 · TOME PUmEft · texte numérisé non relu

TOME PUmEft

Page S, ligne 9. Voici les tilro des deax parties ai latin de Flaoé : Cateehismms *nikoiicms, im qmo diprff^fmt dutivrrm interrogûi de retmt ad fdei caiMiem f^^fètriumnm ^erltMtp^himf: Pansiîs,IS74,in-8*; Genomanis, 1595^ in-8" : C^iedkitmi cKtkrJiri pars posterioTj in qma paer mtagistrmm imt er rogtd^ de., elr.; Genomanift, «5M, in-4*. — Pa^ S, note. Le poëne de Flaoé De Cenomaaorum origine est encore dans les r4wilmnfi dn Vaine commentées par Bodréan. — Page 7, ligne IC. Toiri le titre €am antre poème latin de Flacé, ^ se tranve dans nn nmnnsaril de la Bibliothèque Nationale, Ancien Fonds Latin, n* t,4«S : Sfecmlmm Mtereiicorum, carmime perstrictum.

Page S8, ligne M. « M. GoéAtean,é¥e*qDe deManeille, maortl à Paris, dans sa maison dn Iknbonrg, près la porte Sainl-llichel, où je l'atois Ten trois jours auparavant, qn'B se portoit nrienx de ses goûtes qn^l n'avoit aceootnmé et se pi o p oao it de parlir hnîeC joors après poor aller en son évesdié de Maneille. » ÊÊ /moir e M de Ifarolles, tom. i, pag. 54, în-CoL — Page Si, ligne 7. Nk. Coéflbteau avait été Tune des pers o nn e s cbaigéesd^tefragcrBarailiac. Mercure françois^ tom. ii, pag. 457.

Page 4S, lignent. Voici la date de quelques éditions dn INolo^ne de trois vignercas: Le Mans, 1M9, in-44; Rouen, 1668, in-if; Rouen, 1734 (8« édition), ln-«».

Page 56, ligne SI. Une copie du Vogage à Jérusalem de Grelin Arftigart est à la Bibliotlièque Nationale, n* 16,t65 de TAnden Fonds Français.

Page 198, ligne 10. Gnill. de Lestocq, professear à la Soriionne, lendit à du Bonlay dam r écrîl snifaBl : fxooTla er <f»re jr . C»-

896 ADDITIOIIS ET œMBCTIOM.

iorii Sgaste^ eognomenio Builœi, alias du Bauiay, quod inrrribitur Hist. Uni?. Paris.; Pimiis, 1667, in-Col,— Page 1»0, li(ni« 17. Auties écriU de César Egaste du Boulay : Carolomagalia ^ em, t&iœ canceptivœ Caroii Magni in schoiis Academiœ Farisiensit obêerwmda; Parisiis, Variquet, i66S, hi-6*. Bmilmi appréciant coliegii Savarrm ad Masarinum^ in-i*. De Patromis IF natiommm UHiversitatit; Parisiis, Thiboust, 1661, in-a*. Remarques sur U dignité, rang^ préséance^ autorité et juridiction du recteur de l'Université de Paris; Paris, de Bresche, 166S, in-4». Factum et Remarques sur l'élection des officiers de V Université; Paris, de Bresche, iii-4*.

Page lift, ligne 11. Les Deux Courtisannes de J. d*Afost turent représentées en 1578. Le lendemain de cette représentation, la piêc« fut défendue par arrêt du parlement, un des acteurs ayant récité une tirade supprimée par les examinateurs. Le délinquant, fut, en outre, condamné à l'amende. Hist. du Théâtre finançais. — On trouf e dans les portefeuilles de La Yallière une autre comédie de Jérôme d*Avost : L'Homme Marin ; n* S4ft9 de La Yallière.

Page 149, ligne 17. La Bibliothèque Nationale possède plusiean manuscrits du Dialogue d*Odon sur la Musique. 11 se trouve, m^ tarament, dans les n** 7itl et 7S69 de T Ancien Fonds Latin.

Page 156, ligne 17. Jacques Hallier publia, en 1667, m recueil des OEuf res posthumes de Guill. Goêffeteau, sous le titre de Florin legium. Dans un ATertissement au lecteur, il appelle Guill. Goêf* feteau son oncle : « Optimi amnculi GuUlelmi GoêSelean. • Il est probable que les Goêffeteau eurent deux sœurs. 11 faut ^jonler ans CBUTres de Jacques Hallier une biographie de Guillaume Coêflieteaa qui se trouTe en tète du Florilegium et une dédicace adreaée à Jean de Rancurel, sieur de Saint-llartin, conseiller du roi.

Page 17S, ligne S5. Le manuscrit désigné se trouve encore à la Bibliothèque Nationale, mais ce n*est pas, d^ailleurs, nn onvrsire inédit. Attribué tour-è-tour à Orose, à Qaude de Seyssel, à Lanrent de Prcmier^Faict et à Jean de Couriecuisse, la tradnction du Traité des Quatre Fertus a été plusieurs fob imprimée aux iv« H ITI* siècles. — Page 174, ligne SI . On trouvera des Sermons de Joan de Courtecuisse dans divers manuscrits de la Bibliothèque Nationale. Nous citerons le n« 1546 de TAncien Fonds UUn.

Pagn 199| ligne S5. Une lougue notice sur Fr. Pyrard a été pu-

jLdditioiis inr coiiichoiié. 387

bliée par M. Berangerie dans VAnnuaire de la Vayeime de Fao-

née 1841.

Page 937, Ugiie 1. Voici le Téritable titre de cet oovrage : Findiciœf seu defhisio refcrmationù monasticœ^ édita studio Gui' dohis Juoenalis; Parisiis, Angelb. et Godfr. Ifaroef, ISO), in-ê».

Le P. Leclerc écriTait an président Bonhier, le 19 mart 1737 : c récriTîs, il y a quelque temps, à M. de La Ifonnoye, et f oiAliai de lui marquer que Gui Juvenal étoit mort an plus tard dans les six premiers mois de 1507. Symphorien Ghampier, dans son De Gallim viriê illustribus, imprimé en cette année iS07, dit de ce Gnkio Jn- ▼enalis : « Immatura mors eum nobis abstuUt. » Corretp. du pré*. Bouhier, tom. y, MSS. de la BiU. Nat

Pag. i4S, ligne S5 : Toloss, 1540, GindoBontenlUnis, in^.

Page S48, ligne 17. Dom Uron (notes mannsoites) attiîbae i Marin Liberge un ouvrage inédit qn*il intitule : Prœieetioues m tit. de verborum obligationibus^ in-M. Il y a des tcts de Scévole de Sainte-Marthe à redresse de M. Liberge : Poemote et Riogia, pag. »0«.

Page S40. ligne 96. L'année 1496, an lien de Twamèt 1696. — Page 951, ligne 7. Le traité De libertaie eeclegiastica n^a-i-il pas été publié t On lit dans le Gron/ Cofu^umcer de G. Le Rouillé (ISO»), art. S6, glossal ; c Vide etiam cognatnoinenm MicfaaeleB in tracUtn De Libertate Ecclesiastica, qnon in brrri bebitis impressum, Deo pemiittente. »

Page 986, ligne 96. Banklry a préparé une aecoade édâtàtm de §m Manuel, Ses notes, conserrées à Saint-Germaîn-des-Ptw, smA mjounfbm à U Bibliothèque Nationale, Résida de Saini-Oennân,

paq. 40, n«6.

Page 987, ligne 18. Pasqnier appdle 1. de Saint-Mrfwr « ToriJ. 6ottton/ des consultation». • Voir encore UÀséi, Dialogue des

Avocats.

Ainsi s*eiprime Loisd: «QoantiU Porte et a Saint-M^oir,^

plaidèrent en la cause de Cabrières et de MérindoL îlf se fmtsuieiA plus Taloir, celuy-U par sa confidence et hardiesse, «4 par dt« aOégâtions qu'il faisoit de quelques arnAs qu^il a«<ni resBarquét^^ ^ cettuy-cy par certaines petites closes Riiçulieret im lirvard* de droict, qu'ils n'avoient de Tray fMids es droict va d'éli»quwi«, um moins selon mon jugement. *

Page 879, ligne 6. Il y a quatre lettres d'Etienne Patqaier à i*aiirene de Jacques Labitte.

Page 197, ligne tt. Vidée de la Reiigùm n'est pas de Paccvn, mais de Louail. — Page 398, ligne 8. On trouvera quelques nott- ▼eanx renseignements sur Ambroise Pacoori dans laSouveiies Kcciésiasti^ptes du 11 mars 1780.

Page 450, ligne M* Cest sans doute la Perspective de Victor. (Jean Pdegrin.)

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