‹ Histoire littéraire du MaineChapitre 27 sur 30 · TOME DEUXIÈME · texte numérisé non relu

TOME DEUXIÈME

Page 10, ligne 3. Nous avons récemment publié, dans le Bullrtm des Comités historiques ^ toni. i, pag. 178, un petit pocme de Lethald : Versus Lethaldi monachi de ([uodam piscatort quem 6a- Icena absorbmt.

Page 14, ligpeSl. En 1594 et en 1595, Le Heurt était gardien dn grand couvent de Paris. Dom Liron, notes manuscrites.— Ligne U. Suivant dom Liron, il mourut au Mans, le SI mai 1620.— Page 16, ligne 7. Dom Liron attribue, en outre, à Le Heurt : Officium sameti Juiiani Cœnomanorum apostoii ac cœterorum sanctorum qut im conventu Cenomanensi^ ordinis Minonun, celeUrari constteoenMi : Genomani, Olivier, 1620, in-8«. Nous ne rencontrons pas ce volume*

Page 89, ligne 8. Le Ih^ama Comicum de Dahier est en manu»» crit à la Bibliothèque Nationale, Fonds de TOnloirc, n* 64. On trouve, en outre, dans un autre manuscrit du Fonds de rOralotre, tt« 192, in- 4*, diverses œuvres inédites de Babier dont nous oc ptiu» vous ici que dresser le catalogue : Stances sur la pruse du Saint- Esprit; Sonnet sur la naissance de Notre Seigneur; Paraphttue du Psaume 50; Plainte de sainte Madeleine au pied de la crots: Vers à Angélique; Pueri Martyr es ^ seu victrices fratrum schiMw ticorum palmœ; Flavius Clemens, tragédie chrétienne; llius^ trissimi principis Francisci Gastonis de Vendo^me ^ dunt de Beaufort^laudatio funehris\ Clarissimv viro Dimtino,D. Leuuirt. insignis ecclesiœ Cenomanensis canonico^ extempoi-alts epist'*la, metricè; Vers grecs, proM; latine et vers latins en Tbonncur de >Ainl

ammthM bt cfmMMthoài. àM

Lcxln, éféqne d'Angen; ReveremtoPùiri Jmlio Mû$eûrm Sétertoa, metricè; A. P. Cabatsuto earmem; MegiimridOf poti kièenmm *n Seqt Êt mo i expediii<mem, oarmina ; Steneet far r&rrnée de Jf . Vét. de Marweilie ; Speeuium ardent, neirioè ; Heimiet d'Ar^ tenice smr sa disgrâce; hiptmse de Damam aux plaintes d'Ariemiee.

Pif. 4S, ligne 14. Voici on renseigiiaDent MMfeu. Ceit k titre (Tdd opuscule Inédit de Fr. Lechat, qui se trouve de Gaignières, n* tS (Biblioth. Nat.) : Fruacnet ledhul, jmrii doeloris, eantoris ac eammiei ùuignis eodesAm reoerendiss, dom. iMdùoicam de Boràonio, ecfpamy Omiio ordimttiaae eapituii fscta.

Page 8t, ligne!, an llea de r^toNen<r,lîffi: De Umrs éérègit' memts.

Page t<5, ligne t. On pe«llire une lettre inédite de B. Lmj an P. Nicaise dans un recueil manuscrit de U Bibliothèque ISationale, Supplément Français, n* 1958 (S).

Page 174, ligne 10. La Généalogie d'ÀMme de Bretagne n^est pas de Leband, mais, suÎTant II. Despoites, de Disaroues-Pcngneni. — Page 17S, ligne 1. n fkudrait comparer h CAroRi>e lie Vitrik V Histoire de la maison de Laoal, par P. Ubaod, qui se trouve dana le Toinme 411 des manuscrits de Dupuj.

Page tS8, ligne i7. Une note de Merôer de SainULcgcr nous apprend que Nioolis Dotj a traduit en Crançais, sur reipaguol d*A»loine de Gnerara : VOratoire des religieux ei fexereice des wertaeux ; Paris, G. Cbandière, ISSi, in-S*.

Page Ut, ligne 14. Dans une lettre adresMe par dom lirun à Leclerc, on lit : « Jean Bodrean, ou Boderean, naquit Tan 1S9»; il est mort le 18 de juin 166t. a Correspond, dm présid. Boahier^ tom. y, USS. de la BibUoth. Nat.

On voit que dom Lirou écrit Bodertau et non Bodréim. Kous lisions Bodréau et non Bodreauy pour IrouTer les sîi s}Uahm du premier bémisticlie, dans ce Tert de

Si Bodreaa frit bien, ce n*est pm sa Coitnme.

liais aToc BodereaUj ce ven est complet, et c^'ert p i n l tU t ûmà qn*U fiuit lire. U j a encore des Bodereau dans le Maine, ci umh ne connaissons pas de Bodréau, Page Mi, ligne 2i. Voici le titre eiact de cet ouviaft :

400 ADDinOllS IT GORRECnOlIft.

tranee adressée aux prélats de VEglise galHeane^ eoniemsU ym beau discours touchant la pacification dm schisme, par H. P. GmiL Undan. — Page S6B, ligne 17. Au caUlogae des mdactMWf de Jean de La? ardin, il faut ajouter : Les Conférences tnonastiques da Jean Cassien ; Paris, Chaudière, 1689, in-8*, et Paria, Fouet, iCU, in-8*. — Ligne S7. Les Dialogues de la Majesté de ùieu^ MS. de Colbert, aujourd'hui BibUoth. Nation., n* 7857 (3).

Page 401, ligne 15. On a La Fie du bienheureux saint Louis ^ em yen, par Louis de Sarcé ; Paris, Du Braj, 1619, in-lS. Vest-cc pas Tauteur des Soèls ? Vua nous est donné comme llinimey Taulrte comme Gordelier; mais les Cordeliers appartenant, ainsi que les Minimes, à U famille de saint François, Terreur était facile. Noos ne faisons, toutefois, qu^une hypothèse.

Page 416, ligne 10. Dans les Mélanges manuscrits du chancelier Segnier (Bihlioth. Nal., Fonds de Saint-Germ. Fr. n« 641, pag. 159), on rencontre un Mémoire autographe de Bouvard sur le Jardin Royal.

Page 1