‹ Histoire littéraire du Maine. Nouvelle édition. Tome secondChapitre 25 sur 32 · II · texte numérisé non relu

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noms divers, c'est toujours Enoch qu'on retrouve. Ainsi toutes les religions anciennes viennent de ce patriarche aimé de Dicu, et voila pourquoi toutes ces religions different si peu de la nôtre. Telle est l'explication donnée par le P. Bouvet.

Cet illustre missionnaire mourut à Pékin, le 28 juin 4732. On n'a pu le comparer sans emphase à saint François-Xavier 4); mais il est incontestable qu'il rendit d'éclatants services à son ordre et à son pays. C'est la mission de 1685 qui commença les rapports de la France et de la Chine.

Quelques-uns de ses ouvrages ont été imprimés. Après le Portrait historique de l'Empereur, trois lettres du P. Bouvet ont été publiées dans le second volume des Lettres edifiantes et dans le Recueil de diverses pièces par M. Leibnits. On trouve encore quelques fragments du P. Bouvet dans les Mémoires de Trévoux {janvier 1704) et dans la Description de la Chine du P. Duhalde(2). Il contribua pour quelque part à l'ouvrage suivant : Etat présent de la Chine, en figures, gravées par le P. Giffart, sur les dessins présentes au roi par le P. Bouvet; Paris, 1697, in-fol. En outre il composa, pour l'usage de l’empereur ou des Chinois convertis, quelques traités sur les maladies, sur la philosophie, sur la géométrie, sur diverses matières théologiques, et traduisit

(4) Ansart, Biblioth. lit. du Maine.

(2) 1735, in-fol., dans les tom. I et II.

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