‹ Histoire littéraire du Maine. Tome deuxièmeChapitre 53 sur 62 · A4S ROBERT DE CORDON · texte numérisé non relu

A4S ROBERT DE CORDON

Nous voyons dans l'épitaphe de Pierre de Pincé ; décédé le 22 mai 1566 (1), que Jacques Aubery était mort à cette époque : nous n'avons pas d'autres renseignements sur les dernières années de sa vie. Joachim du Bellay a fait en son honneur le sonnet suivant :

Celle qui est des quatre l'excellence

Et qui s'enthrosne au plus beau des cieux ; De son bandeau t'a sillé les deux yeux

Et à ta main a donné la balance .

Le Dieu courrier, pour mettre en évidence De ton esprit les thrésors précieux,

À mys en toy son miel délicieux,

Jünon sa grâce et Pallas sa prudence,

Grand Aubery, qui, dénoüant l'erreur Dont la Discorde et Mars et la Fureur Enveloppoient deux voisines provinces,

Divinement forças le fier Anglois À se tenir sous les paisibles lois Qui ont uny les cœurs de deux grands princes.

UT té TT

CORDON (ROëERT De).

& ROBERT DE CORDON, sicur de Boysbureau , gentilhomme du Maine , père de René de Cordon, sieur dudit lieu de Boysburcau, etc., etc. Cettui-cy estoit de son temps estimé l'un des plus éloquents hommes

(1) Cette épitaphe se (rouve en tête de l'édition du plaidover pour les gens de Cabrières, publiée par les soins de Louis Aubervy.

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