Cynlliia's Rerelx. n Induction
2. Il reinonle vers les hangings du toit, et les personnages demeurés en scène s'écrient :
The marbic pavement closes, lie is cntcr'd Mis radiant roor. {Cymbeline, V-i.)
3. Alpfionsus King of Aragon, de Greene, 1" éd. 1599 (ùi fine).
les joies du Paradis auxquelles il devait renoncer. Faust n'en demandait pas davantage et, à l'idée de perdre sa place sur ces escarpolettes dorées, commençait aussitôt son fameux monologue désespéré. Le public n,on plus n'en demandait pas davantage; il était bon public et croyait, comme les enfants, tout ce qu'on voulait lui faire croire. « Vous ne verrez pas dans ma pièce, grondait Jonson, de trône descendre en grinçant, à la grande joie des jeunes garçons^ )).La foule lui savait le plus mauvais gré d'être si raisonnable.
Les accessoires mobiles et les praticables en charpente avaient encore le grand avantage de permettre aux spectateurs de se reconnaître et de savoir où ils étaient : ville^ fo- , rèt, falaise, chaumière ou château. A défaut de vrais décors, comme à la cour, on avait des accessoires qui étaient des signes : un arbre pour une forêt, un clocher pour une cathédrale. Le mobilier des troupes était considérable et comprenait, outre les lits, tables, chaises et autres objets d'usage courant, des rochers de carton, des arbres aux fruits d'or, des monstres marins ou infernaux, des trônes et dais royaux. Un bâti en charpente, avec escalier intérieur, dissimulé aux regards derrière des planches peintes, permettait aux acteurs de jouer leur rôle sur les tours des villes ou à la fenêtre des palais. Juliette, par ce procédé, pouvait s'accouder au balcon et voir, les yeux noyés de larmes, Roméo s'en aller, au chant de l'alouette, à travers le jardin des Gapulets; les bourgeois de Harfleur paraissaient aux créneaux de leur cité pour répondre aux sommations d'Henri V, et ceux d'Angers entendaient, dans le Roi Jean, les princes rivaux menacer leurs murs d'une canonnade prématurée. Dans une pièce de Marston, un arbre occupant