‹ Histoire littéraire du peuple anglaisChapitre 187 sur 290 · So Bliall I live supposing lliou art truc · texte numérisé non relu

So Bliall I live supposing lliou art truc

Like a dcceived liusbaad... (XCIli).

'2. Sonnels cxlii et clii. Il n'avait toutefois aucun dédain pour la généralité (les beautés brunes, car il fait leur éloge dans une de ses pièces : \\'inter's Talc, Il-l.

H. 1 sigli tlic lack of manv a thing I souglit. (XXX.)

sements du vulgaire, de savoir qu'on parle mal de lui ^ qu'on reprochera peut-être à son ami d'avoir eu un ami si peu considéré. Il éprouve, aux moments où Amour ne le console pas-, le pessimisme mélancolique de l'épicurien fatigué. Il se sent vieux et le dit'* : preuve, ont affirmé les commentateurs qu'il développe un thème tout littéraire, car il avait à peine trente-cinq ans. Mais le sens du passage du temps est de ceux qui agissent le plus sur l'âme impressionnable des poètes, et beaucoup, à toutes les époques, ont regardé avec émoi, aussi tôt dans la vie et même plus tôt, le « fantôme aux lèvres blanches » —

Le fantôme est venu de la trentième année.

(Bourget.)

Quant à Tau delà, Shakespeare en parle, dans ses sonnets, mais comme Claudio ou Hamlet; il ne semble même pas avoir leurs doutes; la mort, c'est le « séjour parmi les vers hideux; l'absorption dans la nuit monotone S) . Au-

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