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CHAPITRE PREMIER

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Les spectacles nouveaux qu'offre le théâtre du monde 3

I. La Renaissance en Europe. — L'amour du grec. — Les Grecs en Italie. — Les Académies; la querelle d'Arlstote et de Platon. — Place des classiques dans les bibliothèques. — Bibliothèque des papes. — Bibliotlièque de Bessarion. — La grande donation à Saint-Marc de Venise. — Bessarion et les lettres. — Mélange des idées païennes

et chrétiennes. — Le nu divin 10

Les nouvelles semences tombent en terre préparée. — L'idée du beau en Italie au xV siècle. — L'ancien idéal et le nouveau; les panneaux de concours de Brunelleschi et Ghiberti. — Palladio. — Propagation des idées de la Renaissance, — Leur effet en France.

— Les langues anciennes et modernes. — Vues de Pétrarque et de Dante. — Réalisation des vœux de Dante. — Beauté des langues modernes ; travaux pour leur affranchissement et « illustration ». 17

II. L'imprimerie. — Premiers documents certains : Avignon 1444. — Les imprimeurs allemands. — Ouvrages pieux et textes classiques.

— Caxton à Bruges et à "Westminster. — Son caractère, ses goûts et ses idées. — Part du moyen âge dans son œuvre. — Ses principales publications. — Morte Darthur, par Malory. — La langue de Caxton. — Ses idées sur l'enrichissement de la langue anglaise. — Son humour 25

Diffusion de l'imprimerie en Angleterre. — Premiers statuts la concernant. — Imprimeurs étrangers établis en Angleterre. — L'imprimerie en province 33

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III. La RE^AISSANCE en Anclbterre. — Avènement d'Henri VIII, 1509.

— Éclat des premières années. — Goût du roi pour les fiHes, la parure, les sports, les arts, la médecine, les lettres. — 11 attire

les artistes et littérateurs étrangers 35

Ministère, caractère et influence de Wolsey. — Il vil en cardinal italien de la Renaissance. — Le luxe et les arts. — Hampton

Court 40

L'Angleterre étudie. — Écoles, grammaires, dictionnaires. — L'enseignement du grec. — Lînacre, Grocyn, Latimer, Colet, etc.

— L'école de Saint-Paul. — École dipswich, plan des «'tudes; crainte du surmenage 43

L'outillage se perfectionne. — Impression des classiques; leur traduction par Elyot, Skelton, Barclay, Grimald. Phaer, etc. — Le Florilège d'Udall. — Le dictionnaire d'Elyot. — Les bibliotlièques.

— Ouvrages les plus demandés à Oxford 46

Recherciies archéologiques. — Leland et la « sacro-sainte antiquité ». — Ses Toyages; ses u*uvres; premier tableau de la littérature anglaise 40

Les langues vivantes. — Le français, l'italien, l'espagnol. — Grammaire de Palsgrave. — Pétrarque, Machiavel, Castii;lione.

— L'anglais; préoccupation d'enrichir la langue; idées de More, d*Elyot, d'Ascham, Chcke. elc. — Deuxième tableau de la littérature anglaise, le catalogue de Baie 52

L'éducation aristocratique. — Plan d'études i>our le (ils de Crornwell. — Plan d'éducation \tar Elyot. — Les langues, les « esbatemcntes », les classiques, l'étude des beaux-arts. — Résultat de ces efforts. — Exemples donnés |)ar les princes et princesses, Edouard, Marie, Elisabeth ; leur savoir, leurs lettres, leur caractère. — Jeanne Grey 59

Difl'usion du savoir. — Les universités. — Témoignage d'Érasme : l'âge d'or va revenir 67

iV. L'HuMANisHB EN ANGLETERRE. — Thomas More. — Ses origines, son éducation, ses goûts ; ses vers anglais. — Son amitié pour Érasme. — Les réunions de Chelsea. — Lily et l'Anthologie grecque. — Érasme et \' Éloge de la Polie. — More et son Utopie. — Réalités et imaginations; qualités de romancier; audace des vues ; succi'S prodigieux de l'o-uvrc 69

V. La prose anglaise. — Le domaine du latin se reaserre. — Chroniques en anglais, Fabyan, Hall. — Imitation des modèles romains, More et VBisloire de Itichard III; abondance des discours, recherche des causes, grandeur tragique. — Les biographes. Caven*

dish, Hoper 86

Ouvrages de polémique. — Les dialogues de More. — Forme oratoire, éloquence sérieuse, railleries et humour. — Attaques personnelles et arguties. — Anecdotes familières. — Influcnredp la Réforme sur la prose. — Éloquence et gravité de Fisher. . 1*2

La prose des humanistes; style d'Elyot et d'Ascham. — Vivacité, bienveillance et pittoresque d'Ascham. — Les traducteurs, . lord Berners 96

VI. Les Poètes. — Transition du moyen âge a la REISAISSA^CE. — Continuateurs du moyen âge. — Stephen HaTves et ses allégories. — Barclay et ses églogues;ses adaptations anglaises du Chasteau de Labour et du Vaisseau des Fous 101

En Ecosse : Dunbar, sa verve, son réalisme; il cultive tous les anciens genres aimés au moyen âge. — Sir David Lyndesay, élève indépendant des anciens maîtres ; vieux procédés et idées neuves. — Ses allégories et ses satires. — Son drame : la Satire des Trois Etats. — Son rôle auprès de Jacques V ; la cour d'Ecosse. — Rêves, allégories, complaintes. — « Jean Chose-Publique ». — Impétuosité et réalisme. — Roman en vers : Squire Meldrum 104

La transition s'accentue. — Skelton ; vie et œuvres bizarres; la grâce de Catulle et la rudesse de Layamon. — Sa réputation de savoir. — Éloge et satire de Wolsey. — Skellon et Rabelais; les mots.

— L'élégiesur la mort d'un moineau. — Allégories et satires diverses.

— Peintures réalistes. — LaTavernière ; le perroquet; Colin Clout. 111 L'Écossais Gavin Douglas. — Son Palais d'Honneur, allégorie

médiévale. — Traduction et interprétation de \' Enéide. — Son mépris pour Caxton; sa vénération, digne de la Renaissance, pour les anciens. — Excellence de ses descriptions 116

VII. Les Poètes du renouveau. — Jeunes seigneurs vivant à la cour et adoptant les modèles classiques par goût et par mode. — Francis Bryan; Thomas lord Vaux; George Boleyn, lord Rochford ; sir Thomas Wyatt; le comte de Surrey. — Leurs vies désordonnées et leurs œuvres raisonnables : la Renaissance 120

Vies de Wyatt et de Surrey. — Le recueil de Tottel. — Goût, modération, décence; imitation d'Horace, Pétrarque, Marot, Melin de Saint-Gelais. — Sonnets, chansons et complaintes de Wyatt, sa « Phyllis ». — La note personnelle chez Wyatt; ses méditations sur les psaumes; la vie aux champs. — Œuvres de Surrey; l'amour, sonnets et madrigaux ; la note personnelle 122

Le vers de Wyatt et de Surrey. — La passion pour les anciens fait imiter leur vers métrique. — Résultat durable de cet effort : le vers blanc introduit par Surrey; ses origines latines, italiennes, françaises. — Forme de ce vers ; ses partisans ; perfectionné par Marlowe, il deviendra le vers de Shakespeare et de Milton 130

Résultat (inal : fleurs de parterre, récolte mince, l'Angleterre attend 1 33

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