‹ Histoire maccaronique de Merlin Coccaie, prototyoe de RabelaisChapitre 36 sur 228 · SUR THEOPHILE FOLENGO. XXXIX · texte numérisé non relu

SUR THEOPHILE FOLENGO. XXXIX

réimprimé la Cagasanga et, d'après lui, nous en transcrirons quelques vers :

Oiniies iucagant prestri, monarchique Reistros mis gambadas faciunt, vcstainque panadas Postiro ad nasum, samba pif pafque levata... Ite, ite aeternis et vos abscondite lustris, Quos non damnosa; puduit mala turba catastao, Nec de Germano deinceps vos sanguine cretos Jactate, ignotis eduxit cerva latebris.

Jean Cécile Frey, docteur en médecine et professeur de philosophie à Paris, où il mourut à l'hôpital en 1631, quoiqu'il eût été médecin de Marie de Médicis, a laissé divers ouvrages oubliés de nos jours; un d'eux, le seul dont on se souvienne encore, appartient à la littérature macaronique ; il a pour titre : Récitas veritabilis super terribili csmeuta Païsanorum de BuelJio, autore Samon Fraillyona, sans lieu ni date, 8», 8 pages, C'est le récit d'une émeute à Rueil, où des paysans livrèrent combat à des archers, à cause d'un impôt nouveau établi sur le vin.

Mes fuit ancienus de toto tempore semper Gardatus (veluti mendusque bonaïque racontant Génies, quique su« jam sunt in limine fossaj Viellardi) in pagis circum yillam situatis, In maisone sua cueillitum vender© vinum. Nullus facheuso muyos menare cbemino • Debuit at Grevam ; sed laitus sponte Ruellam Mercator venieirs, bellâque bonâque monetâ Cuvd vendangis achetabat vina peractis.

Genlhe, page 302, s'est borné à citer les quatre premiers vers de cet opuscule, que Nodier a qualifié de « plaisanterie charmante;» il a été réimprimé dans l'ouvrage de MM. Jacquin et Duesberg, Rueil, Je château de Richelieu et la Malmaison, 1846, in-8'', et dans le mémoire de M. Delepierre que nous avons déjà cité comme ayant été inséré dans les travaux de la Philobiblon Society, 1855.

Parmi les écrivains macaroniques, il ne faut pas oublier le zélé défenseur des idées de Calvin, Théodore de Bèzo; il employa l'arme du ridicule, habilement maniée, pour combattre quelquesuns des ennemis les plus redoutables des doctrines de la réforme, et il les voua au ridicule dans deujt pamphlets qui furent fort goûtés à l'époque de leur apparition :

Epistola magistri Bcnedicti Passavantî responsiva ad commissionem sibi datam a venerahili D. Petro Lyseto, 1554. On connaît d'autres éditions 1584, 1595.

Harcnga macaronica habita in monastcrio cluniacensi ad Mr card. de-Lothuringia. Rhemis in Campania, 1560, in-S". (On

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