SUR THEOPHILE FOLENGO. XI
Disons aussi que le raacaronique, proprement dit, avait été précédé par un autre genre de composition , lequel consistait à mettre à côté des mots d'une langue des expressions empruntées à un autre idiome.
L'ancienne littérature française fournit de nombreux exemples de ce mélange, surtout dans les écrits facétieux; nous nous contenterons de signaler certains ouvrages imprimés au commencement du seizième siècle, et depuis insérés dans quelques recueils.
DE PnOFlNDIS DES AMOIREUX.
Apud euiu qui m'est coutraire Ubi jacet prcsumptio Cupido veille le diffairc Sans nulle autre rcdemptio...
Sicut erat ainsy ferai lu principio vueille ou non, Et uune, et seniper j'aimeray In secula seculorum.
Amen.