‹ Histoire militaire du PiémontChapitre 146 sur 176 · CHAPITRE XXVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVII

Charles Emmanuel s'était rendu lui- ^n iH^ft ihême à Moutiers ; il comptait qu'ayant l'ennemi sur les bras , à cautie ae l'entrée des Espagnols en Savoie , Don Alphonse d'AvaHos se réunirait à lui en passant pour reconquérir la Maurienne; mais cet oflîcier extrêmement pressé d'arriver en Flandre , avait tellement accéléré sa marche , qu'il était déjà entré en Franche-Comté , lorsque l'armée piémontaise arrivait à peine à Aoste (i) ; Charles envoya cependant après (o c.iiibu««, lui Don Alphonse Vimercatî, charge de l'engager à revenir sur ses pas; Vimer- Gàti s'acquitta mal de. cette commission, car ayant appris par le comte de Martinengo que sa course serait immanquablement infructueuse, il se dispensa de l'exécuter, et n'alla pas plus loin que Chambéry. Sa faute devait retomber en grande partie sur Martinengo , son tort était gr^nd , ses ennemis en profitèrent pour faire naître des soupçons odieox, que l'obstination avec laquelle le général conseillait la paix, ac-créditait en quelque sorte ; le duc de. Savoie vivement irrité de la négligence de Vimercati , se laissa fortement prévenir contre Martinengo , et voulant lui donner une preuve de son mécontentement , il. lui ordonna de quitter' t'ar-^ mée, et d'aller s'enfermer dans Montmeitlan , qu'on le chargeait de défendre.

Tom. Il 5i

D,g,t,.?(ll„GOOglf

/ft<i GUE&RBS DD Pld»0<nT

4lb i397. L'importance de celle place rendait en apparence celte destinattoiii honorable } les ci rcoii stances, la: rendaient cruelle j Moatmeillan n'était paa menacé; AdavU-r nengo reconnut sa disgrâce; if se rendit auprès, de soft s<>9V«raitt ,, et kit parla arec cette Ubarté Fesf»ectiiease qui ne se démentit )aimaM en foi.- *'il msê quetquun quon aeuillt AumiUer^ dk-U^ desi à lui <fuU' faut réserver cttte coirti fHHssîon , pour mm , si je dois ^witet' tarint^ dont ft^è le aommi^ndenent , /01 suppUe Votre Ahbssse tj.uetie me permetts de rentrer dans le sein- de mm Jamille. Le» Espagnols s'étaient unis ^ ceux qiv 4«criate«t le comte, et appè«. (pebfae' faible réeialaooei sotii songe ^à^

■^$^t:,TM accord* (O-

''^1'* Au retour de tton^idar dv' Vio^eFCiatiy

Charles eii-voya diligemment le- niar<|ui4 d'ICst après Don Alp^uxBK d'AralIoa, qu'il vencantra à Saint-CtinMie-, aans paovotf! le décider à retarder se^lenrent: &a marche ; ei» attendant aa ■ r^'ponse , l'arméa piéffîontaise si'avança à Conflàns; la milice repaie, et les tranpes fiéodales deat proviuG«» de Savoie ae joignirent à sUe, dans le temps raÂina oà Dqti> Juf^ de. i^ndozxa arrivait an catnp, avec détut mille Espagnols veuamt d'Italie-. LeaFrançai6'd« leuRcAté aétaient pas dans.l!inact tien; n'avrantipu aitteindre- monsieiH' d'A>? VnlI^i )l4 84ttfK4>^3)Wil:> à; ^quranivrç H

Page 1