‹ Histoire militaire du PiémontChapitre 147 sur 176 · CHAPITRE XXVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVII

guerre en Savoie; la prise de quelques ^mSgy^ châteaux leur facilita l'approche dAicnebelle, et ils resserrèrent le fort dt Charbonuière ; le sort de cette place intéressait beancoup Charles Emmanuel, qui alla campera Miolians^ (i) ^ j,(jO|^^bi»?^eu il jeta un pont sur l'Isère; six cents «^p"hommes se portèrent sut* la gauche de cette rivière, afin de soutenir la constructJbn d'une redoute destinée k protéger \

lé pont; Lesdiguières s'avança en pér- «anne à la reconnaissance de ces ttavauz) son escorté attaqua les SavOyardSi sans pOQvoir ce jour-là lès chasser de leur poste -; ;mais le général français «entit comÛen il lui était essentiel de t'en rebdre maître , soit pour assurer Ht âanc de aôn armée , «oit pour prérânîr l'ehtrée du secours dan^ le fort de 'Gbirbonnièrè , et de retour i son datnpt ^ ch:aTgèà moîisieur de Créqiuy titi gendre , de l'exécution du prt^et d'atiatjae quît fortnav

Monsieur de Créqui marcha aux Pté^ BloAtaia , à la tête de deux mille ctn^ cehu hommes, suivi de quelques |)iètes de canon (l) ; le ritartïuih de Taft- s/^^TI?'-'^; fin , rehforcé à pl-epos pat Une troupe îiï&iri'îuT?tî" db-gentiishommes volontaires, aux or- ^;»»';°*' *"■ *» é^res de Don Philippe de Sai-'oîe , le repobssailà plttsieuts- Téprises<;' enfip' l'ar'^ tillerie ayji^t remEcrse. tme pailtie dé U redoute* les Français s'y logèrent,

484 GUERRES DU PIEMONT 4^ 1597. et perçant sar le flanc des ennemis ^ ils les mirent en désordre ; monsienr de Taffin resta prisonnier ; Don Philippe ne se sauva qu'en gaéjant l'Isère , ofi beaucoup de soldais périrent ; le pont et les travaux des Piémontais furent entièrement ruinés sous les yeux mêmes de Charles f sans qu'il pût empêcher ce malheur.

Monsieur de Lesdiguières' emporta le

mAme jour le château de Chamonsset,

qu'il tenait assiégé depuis quelque temp&

(!) o.«A.«., (i) ; il commença le lendemain l'atta-

vrdrf,"iiVJÎ'çW-5- que de Charbonnière , dont monsieur

lutiivrt, V.'iL d'Albin était gouverneur ; cet officier

ayant capitulé le huitième jour du siège»

et après quarante-huit heures 4^ feu,'

malgré l'ordre de se défendre jusqu'à

la dernière extrémité , on l'arrêta , ainsi

que le capitaine Lomello, commandant

(.){:w?>^*- de la garnison (3); Aiguebélle ouvrit

ses portes , «près quelques coups da

canon ; les détachemens français qui

couraient la campagne , s'emparèrent

du village de la Aochette , dont la

château se rendit par compositiouj celui

de l'Éguille voulut voir l'artillerie , avant

,5?'— "ïST,!^; d'arborer le drapeau bl^nc (5); plusieurs

*'=■*■ **! '"^ petites places défendues par des garnit

sons féodales n'opposèrent aucune résis->

tance, et- l'ennemi se forti&tit ionus Içq

Ti^l^V^^^I)^ jours davantage en Saviûe ^). . -.'

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