CHAPITRE XXVIII. ^gS
et entrer dai>â ceUe de Pragelas; la c[ua- à» i5$f, trième enttn, conduite, par le capitaine Bonomine , se dirigeait contre la vallée de Saint-Martin , »yee ordre de se por-. \xx par le co4r de t'Alberie»» sur le âanc dea retranchemena de Villaret. Les quatres colfMuies réunies à Pragelas y au-i nùent reçu de nouvelle» instructiom du comte de Maain , etbargé de d^iger en chef cette expédîtioo (i) ; c»r £i elle „„„^^„, rosissait y le proiel; était de traverser »• «^p- î«le» alptea , et de poclet la AMrFe dans le Brianfonjiaia (a), >. (k>p.i.
Hie» n'arrêta le c»pîtïnne ^ao«i!ne \.
à son approche les Français abandonnèrent les retraiicbemeiifl de YillpreJ pour ae retirer entre )e pa^s de F^nestreilea et le col de Mala»tiit. Le ehevirher Po»M pénétra avec la méioie £aci)ii;é dans \n vallée de la Pérouse qu'on, jugclfil trèâ* difiicile- ^ forcer ; maUieuretHemcitt le succès de so' première marche ti» fit v9a blier les Bois de k. prudence , et le» iss^i tructions <\n\\ avait reçues; il ne vouIoU ni attendre à Villaret l'arrivée* des airtrel eolonnes ^ ni se saisir des haulenrs , et marchant sans précautions dans le ' hadi lie la vallée il arriva à Mentoule : les Vauâois unis, aux Français' ne le virentrpas plutôt aussi témérairement engagé , (fiù'.ils 9e péunirent derrière les P'ïémoutais> et leW coupèrent la relraile> Ponte reconnût {dors ^ faute y revenant à U hâtM
4g6 GUERHES DU PIEMONT
4in5^j^ fur ses pas, il attaqua l'ennemi avec tant d'impétuosité , qu'il s'ouvrit un fias- ' «âge, après un eombat sanglant dans lequel il perdit beaucoap de monde ; mais ' les Vaudois le poursuivirent et le poussèrent hors de la vallée. Pendant cette aetion, le colonel Ferrero attaquait le col des Fenêtres, qu'il emporta; cependant venant à être ' grièvement blessé , et ayant perdu ses deux plus anciens ca-''
Îiitatnes , Bava , gouverneur d'Aveillane,' ait prisonnier, et Belmont, gouverneur de Montcalier , qui fut tué , un jeune ~ officier sans expérience prit le commandement de la colonne , et se r«tira. Le chevalier Koëro averti de ces mouvemeus crut inutile d'attaquer le col de la Rossa; ainsi le capitaine Bonomine, n'ayant plus rien à faire k, l'Alberjean , retourna à Pignerol (i).
La duchesse de Savoie indignée del'inconduite des uns , et de la faiblesse des autres , tu'donna au chevalier Ponte de réparer sa faute il tout prix en se logeant à la Pérouse même ; on ajouU à sa troupe' qua'tre compagnies de cava^ lerie ' et quelques détachemens de la milice royale , ' qui, portèrent sa force k deux mille cinq cents hommes d'infanterie, ^et trois cents cavaliers. Ponte désirant laver t'alTront qu'il avait reçu, se j mit en marche le i5 septembre (a), il foFçg l'entrée d< la vaUée de la