CHAPITRE XXVin
oontraignit les Français à repasser l'Isère, 4n i597> leur, enleva une partie du bulin » et fit quelques prisonniers , qu'on présenta au duc, tie -Savoie venu en persoqpe au secours des siens (j). ' cui'hrt™,Hv|j ' Lorsque Charles passa les alpes, et se H^'AÙcri^nrii.,. mit Si la tète de l'arm^ej la duchesse Ca the- ^ *^' rine son épouse avîtit pris te gouverne^ ment du Piémont , dont pile ne tard»; pss à voir la frontière entamée par de^ détachemeps sortis de Guillestre, et de. Mont-Dauphin , qui se jetèrent sur la vallée de Vraït^ , où ils .mirent des eontrihutiops exprlititanlçs ; la duchesse de Savoie ordonna au- chevalier Ponte, ■ gouverneur de Pignerol, et au chevalier de Piossasque, gouverneur de Révelj de se joindre au comte de la Mapta, lieutenant;-|;^néral du marquisat' de Saluées, chargé . d'fittaquer l'ennemi ; mais dès que ces ofiîçiers entrèrent d^ns les vallées de Vraïta et de Pô , les Français se portèrent dai^s celle d'Oulx. Le ca•^ ' pitaine Aristote , commandant à Suse , marcha à. eux avec plus de courage que de . prévoyance , donna dans une embuscade , et fut emmené prisonnier à Exiles , ,o{i il se^ tua ep Sfiulant tes remparts de la, place. , , \
Lon jugea ii Turin que le plus sue pioysu.de défendre .le Piémont était ce-j lui de porter la guerre sur la frontière ^^pçaisp/,^ l'.iïB.dWa.Vf»tt»qne de 1»
4g4 GUBMËS DU t>I^MOnT
>n i5g7. vallée de Pragelàs (i). La révolte des (oc«uu». Vaudoisj qui nnAkat eftcore de trahir une fois \eut Mirent fit lear devoir en 56 déclahint CfuVeTtèment contre Meor souverain , rendait l'appfocfae de cette> vallée assez diSîcAte; cependant, soit vjtie l'on espérât fiis^meet les souiriettre âansr le ttioment où ils n'éfaitfnt pas soate^' ilus ^ soit ^ue l'en com|)tfrl sur Uuf tégèreté fatift de Ibis ^tiMttvi^ , kf pfôHr d'stttaqut! se Ât y eE pilibaMettieiit A aa^ rtrit rtussî , Si l'etineffil n'eût arr€ié ei*
MaurîewHe le eOui'fier i^tti pD*-taU à Gliàr-' les ETtimaïiiieï te^ défaite de l'entreptisi» prêtée ; èès dépêchei* enlevées ajanb doMfté dés (iQnfiaiasaitëëd e:tât:KS du des» ^In qtl'en vitisit de f(M-&Vâf , Lébdt»
gQ}ète« enVo^A > à là bâté' d«f trotrpés ^^T^i'ÏÏ;^: dans tea vallée» VâtidëfeâSI (i)î on l'i^wra *!'à;X*" *"" •ppa'^""*'^*'* ^ Ttfrtn , t]ftt'- rïto n«r fU». changé aux pfe^hièf-ëâ di^polttiiM» , ee lé ff dé- septertifere ïeà ti*np!6!i se »U reiit en fnoiivemetit sw quaiï« eolon-' neS : la pi'émiève j <$êstirfée à pa^W I9 col des Fenêtre», ét^t cdRchiiHs }}lïr l« coionci Ferr*ta , gou'^et'fiéar d# SWe> la seconde, qui itiat^hait paf GiatètHS et 1* êol de la HésJâ, était ^Mmaiidé« pif l» chevalier Roëro , sergent-mflî(fl-de la Miltod ' toyalc, et par Asdànio VifoïSfl, Capitaine ingénieur; la tMisième, aux OfdriSB . dtt chevalier Pottte 6t du chévaKi» de Bét*J ités, devait £Q*ctt Ift Tallé«iddJta Vét^^é\