CHAPITRE XVir. 3a ï
monsieur de Leytii pressait extrêmement An i58S. les attaques dans la crainte des secours: il ordonna l'assaut le matin du ' So ; mais repoussé avec perte , il rentra dans «es lignes : cependant la garnison abandonna la ville la nnit suivante , et se retira au-^elà des alpes par le col de ,
Maurin , sans que les Savoyards s'en doutassent : dès que le jour parut , Leynî entra dans Château-Dauphin, tout étonné de la hardiesse et du oonheur des ennemis : ils étaient partis depuis trop long-temps pour qu'on pût les atteindre: le général piémontais ne songea qu'à réparer les chemins , et à conduire son artillerie à Tour-de-Pont , dont il avait , •.
'ordre de s'emparer , comme d'un poste important pour la défense des vallées de Vraita et de Pô: quelque faible que fût cette petite çJaee , l'attaque en était difficile dans la saison , et le succès de cette entreprise semblait encore douteux , lorsqu'on proposa à Leyni de la lui vendre : le marché «e conc>ut:
et les troupes repassèrent en Piémont, (.)cuiiw.m. après avoir assuré Tour-de-Pont, Château- n,.nî^"ti .«r' Dauphin et Saint-Pierre (i). VÔu. '