‹ Histoire morale des femmes (volume 2)Chapitre 77 sur 124 · Digesi of U'mdn law, t. !!• — Lois de^M^ow · texte numérisé non relu

Digesi of U'mdn law, t. !!• — Lois de^M^ow

soutien. Anne, femme d'Elcana^ est stérile; elle pleure et n'ose pas monter au temple : son orgueilleuse et féconde rivale, Phénennà, la seconde femme de son mari, riiumilie et Taccable sans cesse de sarcasmes. Anne ne répond pas.... elle est stérile. Son mari ofiFre un sacrifice, il donne à Phénennà et à ses enfants plusieurs parts de Thostie, mais il n'en donne qu'une seule à Anne... elle est stérile. Que dis-je? cette part même, elle n'ose pas la manger, elle ne s'en trouve pas digne; mais prosternée aux pieds de l'Éternel, et noyée de larmes, elle est si éperdue dans sa douleur que le grand prêtre veut la chasser comme si elle était ivre. Cependant le Seigneur a pitié d'elle, elle conçoit, elle est mère. Alors s'échappe de ses lèvres cet hymne entraînant, si souvent répété ; « Mon cœur a tressailli d'allégresse dans « le Seigneur, et mon Dieu m'a comblée de gloire! ... » Sublime chant d'action de grâces, qui n'est pas seulement une expression de l'ivresse maternelle, mais un hymne de délivrance, le cri de joie de la captive qui voit tomber ses ters\

Dans la Grèce, la femme mariée depuis peu était tenue aussi sévèrement que les vierges, et pouvait à peine, sans permission, passer d'un appartement dans un autre; mais, avait-elle un enfant, la réclusion cessait.

A Rome, la maternité donnait à réponse le droit d'hériter de son mari, le droit d'hériter d'un étranger^

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