PAU LE BAILLI
(1) Il était déjà procureur général du Vendomois en i6io.
(-) La nouveauté n'était peut-être pas, cependant, aussi grande qu'ils semblaient le dire, car M' Le Forestier avait déjà pris quelquefois la qualité de maire. C'était aussi aux maire et ccJi'k lus de Vendôme que Henri III avait adressé en 1072 ses lettres d'autorisation de la fondation du collège. — II avait été fait de même pour les lettres de provision de gouverneur du château et de la ville de Vendôme qu'Henri IV lit délivrer le 21 février i.'iqq à Jean de Haramljure, après la mort de M. de Vignolles,
— cohabitants de la ville ; cai', disaient-ils, ils n'avaient jamais eu de maire, même électif. Ils la considéraient comme un empiétement sur les prérogatives de leurs échevins, dont l'effet était d'accroître le sentiment de répulsion qu'inspiraient généralement les fonctions de l'échevinage, et, par suite, la difficulté de trouver, pour les remplir, des personnes capables qui voulussent bien les accepter.
DIFFICULTE
DE