Cf. Ern. Bosc, Dictioimaii-e d'architeclaTt, v
ancêtres. Jusqu'à ses dernières années, on avait refusé aux Gaulois un art qui leur appartint en propre; mais des fouilles pratiquées depuis environ vingt ans ont démontré d'uue manière évidente que l'art gaulais existe réellement, et nous reconnaissons avec quelques archéologues que i l'invasion du vi° au V' siècle avant notre ère a introduit chez nous l'usage des armes de fer et un art sui generis très accentué • »,
Mais hàtons-nous d'ajouter que beaucoup d'objets découverts dans les sépultures gauloises ne sont pas l'œuvrede nos pères à la longue chevelure, car dans les tumuli, qui sont généralement des tombes de chefs guerriers, on retrouve des trophées rapportés quelquefois de pays lointains, lesquels étaient beaucoup plus avancés en art et en civilisation
Fis. iS. — Poiale de flécha Fig. iH. ~~ Hache emm:>ncbit dans ud bois
en lilei. de cert.
que la Gaule. Comme preuve à l'appui du fait que nous venons d'avancer, nous citerons le vase étrusque du musée de Berne, le vase dit de Grœcwyl, le casque de Berru(flg.25), et celui d'Amfreville, qui portent bien l'empreinte du style oriental. Quelques archéologues ont voulu voir dans ces casques de forme élevée des coilTures de prêtres; nous pensons que c'est une erreur; les druides ne portaient point de pareilles coiffures dans les cérémonies religieuses; ils