‹ Histoire naturelle ... comprenant les cétacés, etcChapitre 34 sur 470 · CRAN · texte numérisé non relu

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DES PHYSALES. 7?

déjà servi pour désigner la force avec laquelle tous les cétacées qu’on a nommés cachalots font jaillir l’eau par leurs évents, et qu’on n’avait pas encore adoptée pour un genre ni même pour une espèce particulière de ces cétacées énormes et armés de dents. :

De tous les grands animaux , le physale cylindrique est celui dont les formes ont le plus de cette régularité que la géométrie imprime aux productions de l’art, et qui, vu de loin, ressemble peut-être le moins à un être animé. La forme cylindrique qu’il présente dans la plus grande partie de sa longueur, le ferait prendre pour un immense tronc d'arbre, si on connaissait un arbre assez gros pour lui être comparé, ou pour une de ces tours antiques que des commotions violentes ont précipitées dans fa mer dont elles bordaient le rivage, si on ne le voyait pas flotter sur la surface de l'Océan.

Sa tête surtout ressemble d'autant plus à un cylindre colossal , que la mâchoire inférieure disparait, pour ainsi dire, au milieu de celle d’en haut, qui l’encadre exactement, et que le museau, qui paraît comme tronqué, se termine par une surface énorme, verticale, presque plane et presque circulaire.

Que l’on se suppose placé au-devant de ce disque gigantesque , et l’on verra que la hauteur de cette surface verticale peut égaler celle d’un de ces remparts très-élevés qui ceignent les anciennes forteresses. En effet, la tête du physale cylindrique peut étre aussi longue que la moitié du cétacée, et sa hauteur peut égaler une très-orande partie de sa longueur.

La mâchoire inférieure est un peu plus courte que celle d’en haut, et d’ailleurs plus étroite. L'ouverture de la bouche, qui est égale à la surface de cette mâchoire inférieure, est donc beaucoup plus longue que large; et cependant elle est effrayante : elle épouvante d’autant plus, que lorsque le cétacée abaisse sa longue mâchoire inférieure, on voit cette mâchoire hérissée, sur ses deux bords, d’un rang de dents pointues, très-recourbées , et @’autant plus grosses qu’elles sont plus près de l'extrémité du museau, au bout duquel on en compte quelquefois une impaire. Ces dents sont au nombre de vingt-quatre ou de vingt-cinq de chaque côté. Lorsque l’animal relève sa mâchoire, elles entrent dans des cavités creusées dans la mâchotre supérieure. Et quelle victime, percée par ces cinquante pointes dures et aiguës, résiste-

rait d’ailleurs à l'effort épouvantable des deux mâchoires, qui, comme deux leviers longs et puissants, se rapprochent violemment, et se touchent dans toute leur étendue?

On a écrit que les plus grandes de ces dents d’en bas présentaient un peu la forme et les dimensions d’un gros concombre, On a écrit aussi que l’on trouvait trois ou quatre dents à la mâchoire supérieure. Ces dernières ressemblent sans doute à ces dents très-courtes, à surface plane, et presque entièrement cachées dans la gencive , qui appartiennent à la mâchoire d’en haut du cachalot macrocéphale.

La langue est mobile, au moins Done ment , mais étroite et te.

L’œsophage , au lieu d’être resserré comme celui de la baleine franche, est assez large pour que, suivant quelques auteurs , un bœuf entier puisse y passer. L’estomac avait plus de vingt-trois décimètres de long dans un individu

dont une description très-étendue fut commu-

niquée dans le temps à Anderson ; et cet estomac rénfermait des arêtes , des os et des animaux à demi dévorés.

On voit l’orifice des évents situé à une assez grande distance de l'extrémité supérieure du museau, pour répondre au milieu de la longueur de la mâchoire d’en bas.

L’œil est placé un peu plus loin encore du bout du museau que l’ouverture des évents ; mais il n’en est pas aussi éloigné que l’angle formé par ja réunion des deux lèvres. Au reste, il est très-près de la lèvre supérieure, et n’a qu’un très-petit diamètre.

Un marin hollandais et habile, cité par Anderson, disséqua avec soin la tête d’un physale eylindrique pris aux environs du cap Nord, Ayant commencé son examen par la partie su périeure, il trouva au-dessous de la peau une couche de graisse d’un sixième de mètre d'épaisseur. Cette couche graisseuse recouvrait un cartilage que l’on aurait pris pour un tissu de tendons fortement attachés les uns aux autres. Au-dessous de cette calotte vaste et cartilagineuse, était une grande cavité pleine d’adipocire !. Une membrane cartilagineuse , comme la calotte, divisait cette cavité en deux portions situées l’une au-dessus de l’autre. La portion supérieure, nommée par le marin hollandais

4 On peut voir, dans l'article du Cachalnt macrocéphale, ce que nous avons dit de l'adipocire.

klatpmutz , était séparée en plusieurs compartiments par des cloisons verticales, visqueuses et un peu transparentes. Elle fournit trois cent cinquante kilogrammes d’une substance huileuse, fluide, très-fine, très-claire et trèsblanche. Cette substance, à laquelle nous donnons, avec notre collègue Fourcroy, le nom d’adipocire , se coagulait et formait de petites masses rondes, dès qu’on la versait dans l’eau froide.

La portion inférieure de Ja grande cavité avait deux mètres et demi de profondeur. Les compartiments dans lesquels elle était divisée lui donnaient l’apparence d’une immense ruche garnie de ses rayons et ouverte. Ils étaient formés par des cloisons plus épaisses que celles des compartiments supérieurs; et la substance de ces cloisons parut à l’observateur hollandais analogue à celle qui compose la coque des œufs d'oiseau.

Les compartiments de la portion inférieure contenaient un adipocire d’une qualité inférieure à celui de la première portion. Lorsqu'ils furent vidés, le marin hollandais les vit se remplir d’une liqueur semblable à celle qu’il venait d’en retirer. Cette liqueur y coulait par l’orifice d’un canal qui se prolongeait le long de la colonne vertébrale jusqu’à l’extrémité de la queue. Ce canal diminuait graduellement de grosseur , de telle sorte qu'ayant auprès de son orifice une largeur de près d’un décimètre, il n’était pas large de deux centimètres à son extrémité opposée. Un nombre prodigieux de petits tuyaux aboutissait à ce canal , de toutes les parties du corps de l’animal , dont les chairs, la graisse et même l’huile, étaient mêlées avec de l’adipocire. Le canal versa dans la portion inférieure de la grande cavité de la tête cinq cent cinquante kilogrammes d’un adipocire qui, mis dans de l’eau froide , y prenait la forme de flocons de neige, mais qui était d’une qualité bien inférieure à celui de la cavité supérieure ; ce qui paraîtrait indiquer que l’adipocire s’élabore, s’épure et se perfectionne dans cette grande et double cavité de la tête à laquelle le canal aboutit.

La cavité de l’adipocire doit être plus grande, tout égal d’ailleurs , dans le physale cylindrique , que dans les cachalots, à cause de l’élévation de la partie antérieure du museau.

Le corps du physale que nous décrivons est cylindrique du côté de la tête , et conique du

côté de la queue. Sa partie antérleure ressemble | d'autant plus à une continuation du cylindre formé par la tête, que la nuque n’est marquée que par un enfoncement presque insensible.

C’est vers la fin de ce long cylindre que l’on voit une bosse, dont la hauteur est ordinairement d’un demi-mètre, lorsque sa base, qui est très-prolongée à proportion de sa grosseur, est longue d’un mètre et un tiers.

La queue, qui commence au delà de cette bosse , est grosse, conique, mais très-courte à proportion de la grandeur du physale; ce qui donne à cet animal une rame et un gouvernail beaucoup moins étendus que ceux de plusieurs autres cétacées, et par conséquent doit , tout égal d’ailleurs , rendre sa natation moins rapide et moins facile.

Cependant la caudale a très-souvent plus de quatre mètres de largeur, depuis l’extrémité d’un lobe jusqu’à l'extrémité de l’autre. Chacun de ces lobes est échancré de manière que la caudale paraît en présenter quatre.

La base de chaque pectorale est très-près de l'œil, presque à la même hauteur que cet organe et par conséquent plus haut que l’ouverture de la bouche. Cette nageoire latérale est d’ailleurs ovale, et si peu étendue, que trèsfréquemment elle n’a guère plus d’un mètre de longueur.

Le ventre est un peu arrondi.

La verge du mâle a près de deux mètres de longueur , et un demi-mèêtre de circonférence à sa base.

L’anus n’est pas éloigné de cette base; mais : comme la queue est très-courte, il setrouve près de la caudale.

La chair a une assez grande dureté pour résister aux lames tranchantes, au harpon et aux lances que de grands efforts ne mettent pas en mouvement.

La couleur du cylindrique est noirâtre, et presque du même ton sur toute la surface de ce physale.

On a rencontré ce cétacée dans l’Océan glacial arctique, et dans la partie boréale del’Océan atlantique septentrional.

DES PHYSÉTÈRES. #g

LES PHYSÉTÉRES:. LE PHYSÉTÈRE MICROPS?.

Physeter microps, Bonn., Lacep.

Le microps est un des plus grands, des plus . cruels et des plus dangereux habitants de la mer. Réunissant à des armes redoutables les deux éléments de la force, la masse et la vitesse, avide de carnage, ennemi audacieux, combattant intrépide, quelle plage de l'Océan n’ensanglante-t-il pas? On dirait que les anciens mythologues l'avaient sous les yeux, lorsqu'ils ont créé le monstre marin dont Persée délivra la belle Andromède qu’il allaitdévorer, et celui dont l’aspect horrible épouvanta les coursiers du malheureux Hippolyte. On croirait aussi que l’image effrayante de ce cétacée a inspiré au génie poétique de l’Arioste cette admirable deseriptionde l'Orque, dont Angélique, enchainée sur un rocher, allait être la proie près des rivages de la Bretagne, Lorsqu'il nous montre cette masse énorme qui s’agite, cette tête démesurée qu’arment des dents terribles, il semble retracer les principaux traits du microps. Mais détournons nos yeux des images enchanteresses et fantastiques dont les savantes allégories des philosophes, les conceptions sublimes des anciens poëtes, et la divine imagination des poëtes récents, ont voulu, pour ainsi dire, couvrir la nature entière; écartons ces voiles dont la fable a orné la vérité. Contemplons ces tableaux impérissables que nous a laissés le grand peintre qui fit l’ornement du siècle de Vespasien. Ne serons-nous pas tentés de re-

1 On trouvera au commencement de cette Histoire le tableau général des ordres, genres et espèces de cétacées.

(M. Cuvier ne sépare pas ce genre de celui des Cachalots, et il remarque que les caractères qui distinguent les espèces que M. de Lacépède y a admises sont équivoques, parce qu'ils reposeut seulemeut sur la courbure plus ou moins forte et sur l'acuité plus ou moins grande des dents.) D.

2 Cachalot à dents en faucille. — Staur-hèming en Norwége. — Æobbe-herre, ibid. — Tikagusik, en Groenland.— Weifisch, ibid. — Physeler microps. Linnée, édition de Gmelin. — Cachalot microps. Bonnaterre, planches de l'Encycl.méth.— Physeter microps.R.R. Castel, nouvelle édition de Bloch. — Physeter dorso pinnâlongâ, maxillà superiore longiore. Artedi , gen. 74, syn. 104. — Balæna major in inferiore tantum maxillä dentata, dentibus arcuatis falciformibus, pinnam seu spinam in dorso habens. Sibbaldi phalan, — Idem Rai. Synops. pisc., pag. 15.—Idem. Klein, Miss. pisc., 2, pag. 15. — Dritte species der Cachelotte. Anders. Isl., pag. 248. — Muller, Zoolog. Danic, Prodrom., n° 53. — Strom. — 1, 298. — Act. Nidros. 4, 112, — Oth. Fabricius, Faun. Groenland, 44, — Zorgdrager, Groenlandsche vischery, page 162,

trouver les physétères que nous allons décrire, dans ces Orques ! que Pline nous représente comme ennemies mortelles du premier des cétacées, desquelles il nous dit qu’on ne peut s’en faire une image qu’en se figurant une masse immense animée et hérissée de dents, et qui, poursuivant les baleines jusque dans les golfes les plus écartés, dans leurs retraites les plus secrètes, dans leurs asiles les plus sûrs, attaquent, déchirent et percent de leurs dents aiguës , et les baleinaux et les femelles qui n’ont pas encore donné le jour à leurs petits? Ces baleines encore pleines, continue le naturaliste romain , chargées du poids de leur baleinea u, embarrassées dans leurs mouvements, découragées dans leur défense, affaiblies par les douleurs et les fatigues de leur état, paraissent ne connaître d’autre moyen d’échapper à la fureur des orques qu’en fuyant dans la haute mer, et en tâchant de mettre tout l'Océan entre elles et leurs ennemis. Vains efforts! les orques leur ferment le passage , s'opposent à leur fuite, les attaquent dans leurs détroits, les pressent sur ies bas-fonds , les serrent contre les roches. Et cependant, quoique aucun vent ne souffle dans les airs, la mer est agitée par les mouvements rapides et les coups redoublés de ces énormes animaux ; les flots sont soulevés comme par un violent tourbillon. Une de ces orques parut dans le port d’Ostie pendant que l’empereur Claude était occupé à y faire faire des constructions nouvelles. Elle y était entrée à la suite du naufrage de bâtiments arrivés de la Gaule, et entraînée par les peaux d'animaux dont ces bâtiments avaient été chargés; elle s'était creusé dans ïe sable une espèce de vaste sillon, et, poussée par les flots vers le rivage, elle élevait au-dessus de l’eau un dos semblable à la carène d’un vaisseau renversé. Claude l’attaqua à la tête des cohortes prétoriennes, montées sur des bâtiments qui environnèrent le géant cétacée, et dont un fut submergé par l’eau que les évents de l’orque avaient lancée. Les Romains du temps de Claude combattirent donc sur les eaux un énorme tyran des mers, comme leurs pères avaient combattu dans les champs de l’Afrique un immense serpent devin, un sangui-

1 Nous avons vu à l’article de la Baleinoptère Rorqual que la note de Daléchamp sur le sixième chapitre du neuvième livre de Pline se rapportait à cette Baleinoptère ; mais l'Orque du naturaliste de Rome ne peut pas être ce même cétacée.

naire dominateur des déserts et des sables brûlants *.

Examinons le type de ces orques de Pline.

Le microps a la tête si démesurée, que sa longueur égale, suivant Artédi, la moitié de la longueur du cétacée lorsqu'on lui a coupé la nageoire de la queue, et que sa grosseur l’emporte sur celle de toute autre partie du corps de ce physétère.

La bouche s’ouvre au-dessous de cette tête remarquable. La mâchoire supérieure, quoique moins avancée que le museau proprement dit, l’est cependant un peu plus que la mâchoire d’en bas. Elle présente des cavités propres à recevoir les dents de cette mâchoire inférieure ; et nous croyons devoir faire observer de nouveau que, par une suite de cette conformation, les deux mâchoires s'appliquent mieux l’une contre l’autre, et ferment la bouche plus exactement.

Les dents qui garnissent la mâchoire d’en bas,sontconiques, courbées , creuses vers leurs racines , et enfoncées dans l’os de la mâchoire jusqu'aux deux tiers de leur longueur. La partie de la dent qui est cachée dans l’alvéole est comprimée de devant en arrière, cannelée du côté du gosier, et rétrécie vers la racine qui est petite.

La partie extérieure est blanche comme de livoire , et son sommet aigu et recourbé vers le gosier se fléchit un peu en dehors.

Cette partie extérieure n’a communément qu’un décimètre de longueur. Lorsque l’animal est vieux , le sommet de la dent est quelquefois usé et parsemé de petites éminences aiguës ou tranchantes ; et c’est ce qui a fait croire que le microps avait des dents molaires.

On a beaucoup varié sur le nombre des dents qui hérissent la mâchoire inférieure du microps. Les uns ont écrit qu’il n’y en avait que huit de chaque côté; d’autres n’en ont compté que onze à droite et onze à gauche. Peut-être ces auteurs n'avaient-ils vu que des microps très-jeunes , ou si vieux, que plusieurs de leurs dents étaient tombées, et que plusieurs de leurs alvéoles s'étaient oblitérés. Mais , quoi qu’il en soit, Artédi, Gmelin et d’autres habiles naturalistes disent positivement qu’il y a quarante-deux dents à la mâchoire inférieure du microps.

‘ Article du Serpent devin, dans notre Histoire naturelle

Les Groenlandais assurent que lPon trouve aussi des dents à la mâchoire supérieure de ce cétacée. S'ils y en ont vu en effet , elles sont courtes, cachées presque en entier dans la gencive, et plus ou moins aplaties, comme celles que l’on peut découvrir dans la mâchoire supérieure du cachalot macrocéphale.

L’orifice commun des deux évents est situé à une petite distance de l'extrémité du museau.

Artédi a écrit que l’œil du microps était aussi petit que celui d’un poisson qui ne présente que très-rarement la longueur d’un mètre, et auquel nous avons conservé Je nom de Gade œglefin *. C’est la petitesse de cet organe qui à fait donner au physétère que nous décrivons le nom de Microps , lequel signifie petit œil.

Chaque pectorale a plus d’un mètre de longueur. La nageoire du dos est droite, haute, et assez pointue pour avoir été assimilée à un long aiguillon.

La cavité située dans la partie antérieure et supérieure de la tête, et qui contient plusieurs tonneaux d’adipocire, a été comparée à un vaste four ?.

On a souvent remarqué la blancheur de Ja graisse.

La chair estun mets délicieux pour les Groenlandais et d’autres habitants du nord de l’Europe ou de l'Amérique.

La peau n’a peut-être pas autant d’épaisseur, à proportion de la grandeur de l’animal, que dans la plupart des autres cétacées. Elle est d’ailleurs très-unie , très-douce au toucher, et d’un brun noirâtre. Il se peut cependant que l’âge,ou quelque autre cause, lui donne d’autres nuances, et que quelques individus soient d’un blanc jaunâtre , ainsi qu’on l’a écrit.

La longueur du microps est ordinairement de plus de vingt-trois ou vingt-quatre mètres , lorsqu'il est parvenu à son entier développement.

Est-il done surprenant qu'il lui faille une si

grande quantité de nourriture, et qu’il donne

la chasse aux bélugas et aux marsouins qu’il poursuit jusque sur le rivage où il les force à s’échouer, et aux phoques, qui cherchent en vain un asile sous d'énormes glaçons? Le microps a bientôt brisé cette masse congelée, qui,

4 Histoire naturelle des Poissons.

? L'article du Cachalot macrocéphale contient l'exposition de la nature de l’adipocire ou blanc de cétacée, improprement appelé blanc de baleine.

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