LE LARGE-DOIGT
Anolis principalis , Meïr.; Lacerta principalis, Linn.; Xiphosurus principalis, Fitz.
Les caractères distinctifs de ce lézard, qui se
# L’occiput frurchu, M. Danbenton, Enr ycl. méth.— Zacerla Seulala. 3. Linn., Amphib. Rept eo ma lamosa, 74. Laurenti ES nredicum.—Séba, 1, table 109, fig. 5,
? Séba, vol. I, p.17
5 Le Large-doigt, M. Daubenton, Encycl. méth.
baron de Géer !:
trouve dans les Indes, sont d’avoir la queue deux fois plus longue que le corps, comprimée, un peu relevée en carène par dessus, striée par dessous,,vet divisée en plusieurs portions. Composées cHURE de cinq anneaux de très-petites
écailles. ]Il a ; Sous le cou, une membrane assez
semblable à celle de one mais qui n’est point dentelée, A chaque oise tant des pieds de devant que des pieds de deniére l’avantdernière articulation est par dessous ane large que les autres , et c’est de là que M. Daubenton a tiré lé nom (HE nous lui conservons. La tete est plate et comprimée par les côtés ; le museau très-délié ; les ouvertures des narines sont trèspetites , ainsi que les trous des oreilles.
LE BIMACULÉ.
Anolis bimaculatus, Daud., Merr.2 Lacer + RSR Sparrm.; Iguana Dimaculata, Eatr.; 4 Xiphosurus bifua ulatus, Fitz. |
te
Nous devons la connaissance de cette nouvelle espèce de lézard à M. Sparrman, savant académicien de Stockholm , Qui en a decrit plusieurs individus envoyés es l'Amérique septentrionale ; par M. le docteur Acrélius ; à M. le ; quelques-uns de ces individus avaient le Dessie du corps semé de taches noires ; tous avaient deux: Srandes taches de la
. même Rs sur Îles épaules ; et c’est ce qui
leur à fait donner, par M. Sparrman, le nom de Bimaculés. La tèté de ces lézards est aplatie par les côtés; la queue est comprimée et deux fois plus RAR que le corps. Tous les doigts des pieds de devant et de ceux de derrièr sers cepté les doigts extérieurs, sont garnis de (bbes ou de membranes qui en ds sissent la surface,
et qui donnent au bimaculé"t un nouveau rap port avec le large-doigt,
Suivant M. le docteur Acrélius, le bimaculé n'est point méchant, il se tient souvent dans les bois, où il fait entendre un sifflement plus ou moins fréquent. On le prend facilement dans un piége fait avec de la paille, qu’on approche de lui en sifflant, et dans lequel il saute et s’engace de lui-même. La femelle dépose ses œufs dans là terre. On le trouve à Saint-Eustache et dans la Pensylvanie, Le fond de sa couleur varie : il est quelquefois d’an bleu nois,
râtre. # ‘ Mémoires de l’Académie des. Scenes ‘de Stockholm, année 1784, oies jéinientre, pe 169. 40 æ