LA TÊTE-FOURCHUE
Lyriocephalus inargaritaceus, Merr.; Iguana seufata, Lair.; Agamn scutata, Daud.; Lophyrus furcatus, Oppel.; Ophryessa margaritacea, Boié, Fitz,
Dans l’île d’Amboine, et par conséquent dans le même climat que le sourcilleux , :on trouve un: lézard qui ressemble .beaucoup à ce quadrupède ovipare. Il a comme lui ; depuis la
tête jusqu’à l’extrémité de la queue, Fe aiouil--
lons courts en forme de dentelure, mais qui sont Sur le dos plus séparés les uns nr autres que dans le sourcilleux.. La queue comprimée, comme celle du roc dile , est tout au plus de la longueur du cor ps. e dessus de la tête, qui est très-courte et tr *ès;convexe, présente de éminences qui ont. une sorte de ressemblance avée des cornes. Suivant Séba , la pointe du museau est garnie d’un gros aberiilé entouré
d’autres tubercules blanchätr és ; le cou est goitreux;.et le corps semé de boutons blancs , ronds, élevés, que-lon retrouve encore audessous des yeux et de la mâchoire inférieure.
Les cuisses, les jambes et les doigts sont longs
et déliés. Ce lézard et l'espèce précédente ont
trop de caractères extérieurs communs pour ne pas se ressembler beaucoup.par leurs habitudes naturelles , d'autant plus qu'ils préferent l’un et l'autre les contrées chaudes de l’Inde. Aussi
leur attribue-t-on à tous les deux la faculté de |
se rallier par des cris ?.